Considérations diverses sur le pourrissement français

Annihilant la libre pensée des Français par le vice inique des lois totalitaires mémorielles communautaristes Pleven, Gayssot, et par les officines de « lutte contre les discriminations », se maintenant au pouvoir avec désormais le soutien massif d’un mercenariat électoral extra-européen, manipulant ce qui reste du peuple français par le trafic permanent des informations publiques et la propagande, les traitres des partis du Système interdisent aux habitants naturels de ce pays la libre et consciente détermination de leur destinée sociale, économique, politique, intellectuelle et spirituelle.

Toute opinion politique contraire à celle de la Secte au pouvoir agissant sous le regard d’un œil triangulaire, toute critique des idéologies portées par les adeptes du melting-pot sans limites, est étouffée ou condamnée par la loi comme « réactionnaire », « raciste », et désormais « complotiste ». Et quand l’antiracisme ne peut pas être invoqué, le droit pénal est dilaté jusqu’au grotesque. Sous le masque fallacieux de la bonne conscience, la Secte droit-de-l’hommiste espère instaurer une théocratie républicaine par l’argent corrupteur de la finance internationale. Elle croit déjà pouvoir imposer ad vitam la volonté de puissance de chacun de ses dévots. Mais il y a des résistances.

Le prétendu pacifisme dont se targuent les traîtres ne trompe pas les consciences dignes de ce nom. Si le soviétisme fut un totalitarisme policier, la société de consommation, dont le droit-de-l’hommisme constitue la morale absolue, s’avère un totalitarisme juridico-commercial : matraquage de la propagande radiotélévisée, lois de répressions, magistrature à la solde (juges gauchistes et jurisprudence acquis au laxisme envers la racaille, Conseil constitutionnel, Conseil d’État…), intérêts financiers primant sur l’humain. 

Les gouvernants de la République prétendument française n’hésitent plus à user de la puissance d’État contre leurs opposants, les condamnant à des peines lourdes ruinant leurs finances, les emprisonnant, l’ensemble soutenu par des humiliations publiques les livrant à un ostracisme social et professionnel. A cela s’ajoute, dans le même jugement, la distribution partielle et immédiate des biens, volés par ces condamnations, aux associations délatrices les ayant poursuivis, l’État droit-de-l’hommiste entretenant ainsi une véritable clientèle de courtisans-vautours.

Le système fiscal ressort de la même logique, ponctionnant au nom des cotisations sociales afin de répandre la manne sur les familles mercenaires. Des masses entières d’extra-européens importés d’outre-Méditerranée sont pris en charge au quotidien par des associations droit-de-l’hommistes qui vivent uniquement des sommes mirobolantes qui leur sont versées sur l’argent public. Ces associations, subventionnées par la Secte, s’emploient à bien faire comprendre à ces étrangers que l’argent accordé à cette immigration dépend du maintien de la Secte au pouvoir. Le droit de vote étant ensuite acquis par l’octroi de la nationalité, se crée donc ce clientélisme électoral de nature mercenaire, on ne mord la pas la main qui nourrit, ces « Français » artificiels et juridiques voteront pour la gauche.

Ce mercenariat électoral se compose d’immigrés souvent incultes et haineux, issus du bas-peuple du continent africain (les éléments de qualité, Africains et Arabes, ne migrent pas), maintenus sciemment dans un état d’ignorance et de victimisation à seule fin de manipulation communautariste. Un tel état engendre de la part de ces derniers un vote qui va prendre de plus en plus un caractère ethnique et religieux, aggravant la haine raciale entre les peuples présents sur le territoire français. Le but est évidemment de maintenir la Secte au pouvoir en contrant électoralement la volonté de ce qui reste des Français historiques. 

Avant que le nombre excessif d’arrivants ne le rende inopérant, la France avait son propre concept d’assimilation des étrangers venant vivre sur son sol, par lequel le prétendant adoptait totalement le mode de vie français. Concept qui fut applicable à tous ceux originaires d’autres pays d’Europe, Italiens, Polonais, Portugais, etc. parce qu’ils étaient issus de même grand creuset culturel et civilisationnel que les Français, apparentés biologiquement et/ou culturellement (la chose fonctionna aussi avec des extra-européens asiatiques, parce que ce sont des gens éduqués, francophiles et respectueux). Mais avec l’introduction massive depuis les années 1970 d’éléments extra-européens aux cultures radicalement différentes et hostiles, les gouvernants ont dû renoncer à leur ancien modèle pour choisir celui de l’« intégration », par lequel ils ont dit au prétendant « vivez ici comme vous le faisiez dans votre pays d’origine » (et c’est éminemment visible sur le plan vestimentaire et comportemental) créant un corps social fragmenté où vivent de façon juxtaposée des gens qui n’ont rien à voir entre eux, donc pas d’avenir commun possible. En défavorisant l’assimilation culturelle de ces immigrés (qui n’était possible que pour de petites quantités d’entre eux, pas pour des contingents de submersion), la Secte traîtresse interdit par la même leur totale intégration économique, engendrant chez ces derniers un chômage irrépressible ou un esclavage dégradant dont profitent des patrons négriers trop contents d’avoir une masse docile qui ne rechignera pas sur ses conditions de travail et les rémunérations plancher. Et, pour le peuple français écrasé par les prélèvements obligatoires, des finances publiques ruinées, doublées dans l’ordre économique d’une paupérisation des classes moyennes malgré que ces dernières soient le soutien indispensable à la stabilité de la patrie française sur tous les plans.

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. De fait, les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment conservateur et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance (le passage de Dostoïevski dans Les frères Karamazov : « Ils déposeront leur liberté à nos pieds et nous diront : faites de nous vos esclaves, mais nourrissez-nous ») ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à l’analyse des programmes ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser le jour J dans le sens du poil, c’est-à-dire l’énergumène qui ne réfléchit et n’agit qu’à court terme. N’importe qui sait en effet qu’un homme ne séduit pas une femme à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute. Il le fait en batifolant et en frimant. Il en est de même avec la foule démocrate. Volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, elle est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’État ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ?

La France ne peut plus s’autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.