Les quatre causes du mal

Pour les clairvoyants, la situation française est le résultat aisément compréhensible de la conjonction vénéneuse de quatre éléments fondamentaux :

les tares de la culture catholique misérabiliste (tendre l’autre joue, accueil du « prochain » sans discernement, tous dignes de pardon, de rédemption toujours possible, et autres fadaises), c’est sur ces tares qu’est notamment bâti le dogme insane sur lequel repose tout le droit pénal français, exprimé noir sur blanc dès les premières pages du Manuel de droit pénal et procédure pénale de Jean-Claude Soyer, connu de tous les étudiants en la matière, qui dévoile le mépris absolu de ce système pour la victime, la dissuasion par le châtiment, l’expiation de l’auteur, et finalement pour toute notion de justice : « Peu importe ce qu’ait pu subir la victime et la gravité des actes commis, l’important n’étant pas de punir l’auteur mais de tenter d’éviter qu’il ne recommence en le resocialisant ». Petit problème, ça ne marche pas, l’auteur récidive.

un tiers-mondisme pleurnichard dans la tête de la classe politique et celle des hauts-fonctionnaires, lié à un absurde et infondé sentiment de culpabilité post-coloniale. L’amour irrationnel pour le monde Noir, dont le président en exercice fait un affichage éloquent. On se demande à quoi ces bourgeois blancs ont été nourris dans leur enfance et leur jeunesse pour avoir développé un tel travers obsessionnel.

les intérêts du monde financier et d’un patronat négrier félon préférant importer une main d’œuvre qui sera plus docile, moins regardante sur ses conditions de travail et de rémunération, que le national armé de la conscience d’une longue histoire de luttes sociales depuis la Révolution industrielle.

la secte maçonnique pétrie de références juives, qui tient le pays depuis 1789, des mairies aux palais nationaux, dans laquelle on retrouve cette bourgeoisie politique, administrative, et patronale, secte dont l’utopie religieuse de « grande fraternité universelle » est au service en réalité des intérêts du Judaïsme millénariste en recherche d’une « paix mondiale » le « tikkun olam » (voir notre article La pensée juive veut « réparer le monde »), voulu tant par la fausse droite des LR que par l’extrême-gauche de Mélenchon. L’internationalisme socialiste forgé par la même source « philosophique » n’est que l’autre levier, politique celui-ci, de ce grand mélange préalable.

Tout est là, simplement, dans le cumul de ces causes, et il faut le répéter sans cesse jusqu’à ce que cela pénètre les cervelles pouvant être amenées à la lucidité. Sauver la France et l’Europe, c’est rompre définitivement avec tout cela. Rien d’autre n’aura d’efficacité. Changer simplement la tête du personnage assis à l’Élysée n’est que perpétuation de ce qui détruit peu à peu le pays.