Après qu’une « terrible chaleur » momentanée soit survenue, on ne peut plus normale en saison estivale, mais que les médias unanimes ont monté en propagande alarmiste pour faire accepter les contraintes de la politique écolo-punitive, penchons-nous sur le mécanisme qui marche encore dans une partie de l’opinion, essentiellement à gauche, chez tous ces bobos, progressistes convaincus de faire partie du « camp du Bien », ainsi que dans la jeunesse à l’âge où le cerveau tant malléable est gavé de propagande « verte » par les programmes et des enseignants militants convaincus, tout ce beau monde se sentant investi dans une « mission de sauvetage de la planète ».
La plus grande partie des expériences et observations scientifiques étant trop compliquées pour être reproduites, à plus forte raison par les non scientifiques et le grand public pour lesquels c’est tout bonnement impossible, force est donc de croire sur parole le savant qui les énonce. C’est du moins le comportement adopté par ceux dont la paresse intellectuelle les dissuade de rechercher d’autres sons de cloche. Faire partie du troupeau, c’est confortable.
La généralité des opinions que l’éducation nous inculque ayant uniquement l’autorité pour base, les gens s’habituent facilement à admettre sans difficulté une opinion défendue par un personnage auréolé de prestige ou paré d’une fonction d’autorité. Dans les mécanismes de l’éducation, un seul exemple frappant est davantage efficace que de multiples exemples moins impressionnants. Mais ledit exemple frappant doit émaner de quelqu’un paré de « prestige ». Et c’est sur ce postulat que repose le mécanisme de tromperie, comme on l’a vu à propos des produit vendus pour être des vaccins dans l’affaire Covid-19 et qui ont généré tant d’effets secondaires dramatiques et de décès chez une partie des naïfs ayant marché dans cette scandaleuse opération. Une opinion scientifique sans fondement réel peut donc faire autorité tandis qu’une opinion fondée peut être méprisée, si l’auteur de la seconde est moins prestigieux que celui de la première. Cela démontre la facilité avec laquelle on peut faire avaler n’importe quoi à n’importe qui. Or, quelle est la voix auréolée du prestige médiatique et politique, dont la caution scientifique est mise en avant sur les questions du « climat » ? le célèbre GIEC, qui il faut le rappeler est un « Groupement Intergouvernemental… » (et non pas international comme peuvent le croire les ignorants à propos de la lettre I de son acronyme), ce qui signifie que le contenu de son rapport annuel n’est pas décidé par les scientifiques (trop nombreux à y participer et dont les travaux divergent dans leurs conclusions) mais par les politiques qui choisissent parmi toutes les livraisons scientifiques ce qui va servir leur discours manipulateur (pour rappel voir notre article De l’escroquerie climatique et Changement climatique : trente ans de mensonges répertoriés sous la thématique Désinformation, Manipulation, Propagande).
La difficulté consiste à ne pas forcément prendre pour vrai ce qui séduit (ce que font toutes les victimes du « réchauffisme » officiel), mais à voir les ficelles utilisées derrière le décor de tromperie. A l’inverse, il faut savoir distinguer l’important, le vrai, le beau, même si le prestige ou la force d’affirmation et de répétition ne sont pas mis à leur service par la puissance publique. Il en va de même bien sûr de ce mécanisme avec d’autres sujets, notamment avec celui essentiel de l’Histoire.
