Le traitement politico-médiatique du récent ouragan Ciaran donne l’occasion de faire le lien avec notre précédente évocation de la peur comme méthode de conduite des peuples à travers deux articles (titres et liens ci-après). Voici donc de quoi prolonger la démonstration.
Il faut faire rentrer dans la tête du Français, comme un coin enfoncé à coups de masse, la nécessité d’ « agir » pour le climat. On ne cessera jamais de rappeler la futilité et la prétention de cet argument gouvernemental dans le simple but de faire accepter une écologie punitive, face aux forces incommensurables du cosmos qui régissent la vie de la planète depuis sa formation. L’ouragan Ciaran est passé. Il a certes fait des dégâts matériels en Bretagne et sur le Pas-de-Calais. Mais rien de comparable au catastrophisme ultime qui était annoncé. Car à cette occasion on a vu pouvoir politique et médias main dans la main pour dérouler tout un apocalyptique qui fait que l’on va d’événement météorologique extrême en événement météorologique extrême, et le prochain sera le pire, alerte rouge, alerte écarlate… On attendait donc ce record de la vague la plus haute, du vent qui soufflerait le plus fort, le « Big one ». Il faut d’abord savoir que ce genre d’ouragans en cette saison dans l’océan Atlantique est courant. Ce n’est donc pas le phénomène en lui-même qui est inhabituel dans la vie de la planète, mais surtout son déplacement, sa présence sur le nord de la France. Que les enragés de l’instrumentalisation écolo se calment donc et rangent d’emblée leur argument sur la survenance ou la nature anormale de la chose.
Par ailleurs, la France a déjà connu plus fort en la matière. Si l’on reste sur les dernières années, la tempête Xynthia a fait 65 morts en février 2010 ; Lothar et Martin 53 morts fin 1999 (à comparer aux 3 morts et 47 blessés de Ciaran). Les départements et territoires d’Outre-mer sont très habitués à des épisodes de cyclones, de typhons. Le cyclone Hugo sur la Guadeloupe en 1989 donne des vents entre 206 et 300 km/h selon les relevés. Or, Ciaran a fait l’objet d’une scénarisation préalable façon film catastrophe.
Sur toute cette question climatique, le pouvoir en place a tenté de faire voter une loi pour interdire de discuter le narratif officiel dont la teneur est connue, « la quantité de CO2 augmente*, la température augmente… ». Le CO2 c’est en réalité infinitésimal, c’est 0,04 % de l’atmosphère, c’est-à-dire que toute la politique alignée depuis 2017 sur des impératifs écolo est une escroquerie. Encore une fois, rien n’est global en matière de fluctuation de températures, s’il y a momentanément réchauffement quelque part, il y a refroidissement ailleurs. En 2022, on a relevé dans l’Antarctique -98° c’est-à-dire la température la plus basse que l’on ait jamais mesurée depuis que l’on sait relever la température du globe.
Outre l’activité solaire, d’autres facteurs imprévisibles et contre lesquels rien ne peut être fait, peuvent jouer sur la température terrestre. Par exemple, la croûte terrestre fonctionne sur du magma, il y a 350 volcans en activité sur la surface du globe, s’ils se mettent à cracher beaucoup de poussière cela peut refroidir considérablement le climat par la formation d’un écran obstruant l’arrivée de la chaleur solaire ; si à l’inverse il y a de fortes émissions de gaz chauds sans poussière cela va réchauffer la température du globe. Et aucun modèle mathématique du Giec n’est capable de quantifier ces phénomènes, on sait que cela existe, on ne sait pas le mesurer. On sait de manière incontestable qu’il y a de grands cycles réchauffement/refroidissement dans la vie de la planète, ceci parce que la Terre ne décrit pas un cercle parfait autour du Soleil, la trajectoire de la Terre est elliptique sur une durée de 120 000 ans, de sorte que quand elle est proche du Soleil à savoir sur une période de 20 000 ans, il y a réchauffement, et nous sommes actuellement en période de réchauffement par proximité solaire depuis 13 000 ans, nous sommes bons pour encore 7 000 ans de période de réchauffement. Puis durant une période de 100 000 ans la Terre s’éloigne du Soleil, provoquant des glaciations. On sait que la banquise dans le passé est descendue quasiment jusqu’à Paris. On sait qu’il y de petites modifications que l’on appelle les précessions d’équinoxe, dues au fait que la position des pôles peut changer par rapport au Soleil, tous les deux-trois siècles les deux pôles alternent dans la proximité à notre astre solaire, opérant des modifications observées de façon certaine de 2° à 4°, ce qui explique que le Groenland était une terre verte (c’est la signification de son nom) lorsque les Vikings y ont posé le pied, qu’Hannibal a pu traverser les Alpes avec des éléphants parce qu’il n’y avait à ce moment-là ni neige ni glace, et que l’on a pu sous Louis XIV traverser la Seine gelée à Paris.
Il y a donc un récit médiatique et gouvernemental par lequel on essaie de nous faire peur, qu’il s’agisse de terrorisme, de cette grande pandémie, ou d’autre chose. Tableau apocalyptique. A propos de « possibles » pénuries d’eau à venir, on nous annonçait début 2023 « la fin de l’abondance, un plan de sobriété. » À propos du Covid, on s’en souvient, « Nous sommes en guerre, contre un ennemi invisible et qui progresse ».
La peur est un moyen simple et efficace de contrôle des populations (voir également nos articles La crainte, puissant outil de gouvernance et Émotions en politique). Le politique diffuse un climat de peur sur certains sujets. Par le Covid, par l’annonce de possibles manques d’électricité à l’occasion du conflit entre Ukraine et Russie, de possibles pénuries d’eau, par la fable du réchauffement climatique global d’origine anthropique, aucun pouvoir en France n’aura usé du gouvernement par la peur comme le pouvoir arrivé en 2017 qui en a fait une véritable règle dès que l’occasion s’en présente.
*Rappel: Le dioxyde de carbone représente moins de 4 % de l’effet de serre. Seule une extrêmement faible proportion du CO2 élément essentiellement naturel, peut être attribuée aux activités humaines, soit pour 0,28% environ. L’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l’homme n’est aucunement responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité de la pollution des mégalopoles. Cela dit, reste l’essentiel à dire à propos de cet élément qu’ils ont réussi à faire rentrer dans la tête du public contre tout le savoir établi, allant jusqu’à mesurer « l’empreinte carbone » de tout acte : le CO2 n’est pas quelque chose de nocif, il est au contraire comme chacun sait ou devrait s’en souvenir vital à la vie sur terre et à la végétation puisqu’il est indispensable au phénomène de la photosynthèse (également appelé assimilation chlorophyllienne), grâce auquel les plantes vertes utilisent l’énergie lumineuse pour transformer le CO2 en eau et en sucre. Sans CO2, plus de végétation sur cette planète. Il est incroyable que la propagande écolo ait réussi à faire du CO2 un ennemi dans la tête du vulgum pecus. Voir sur l’ensemble du sujet climat notre article De l’escroquerie climatique.
