Quelques extraits d’une interview donnée par Varg Vikernes, musicien et auteur norvégien :
« Je ne me définirais pas comme un suprématiste blanc. Je ne veux pas de domination blanche dans le monde. Juste que l’Europe reste européenne. Et l’Afrique africaine, l’Asie asiatique ».
Ce propos de Varg Vikernes est fondamental. Il met les choses au clair face au discours gauchiste, indigéniste, accusant ceux qui refusent la société multiraciale de vouloir exercer une domination sur les autres peuples alors qu’ils ne veulent que la préservation de l’identité de chacun. Ecoutons-le davantage sur le christianisme, le paganisme, avant d’apporter notre propre commentaire.
« Quel pays a un patrimoine artistique et culturel aussi magnifique et enraciné que la France ? Évidemment, le christianisme en a détruit une partie. Mais il reste encore des milliers de dolmens, cairns, menhirs, témoins de votre plus longue mémoire ».
« Je suis un traditionnaliste européen ».
« Mon paganisme est la religion et la tradition de l’Europe, de notre sang européen. Les racines, le tronc, les branches, les fruits et les feuilles de notre arbre de vie, de ce que nous sommes ».
« Les chrétiens ont détruit notre culture et notre art païen. En rasant les temples païens pour y mettre leurs églises, le plus souvent en récupérant/réemployant les matériaux. Je n’ai aucune estime pour tout ce que le christianisme a produit. Quand je vois une église, je songe à la vérité païenne, à notre âme qui est enfouie dessous. Seul le génie de nos peuples m’intéresse. Les églises sont des temples orientaux servant une foi étrangère ».
« Avant le christianisme, nous étions plus respectueux de la nature, des arts. Nous faisions partie à part entière de la nature. C’est le judaïsme et son avatar chrétien qui ont rompu cette harmonie. Ce fut comme une mort mentale et spirituelle pour l’âme européenne authentique et originelle. La Renaissance favorisa un retour aux valeurs antiques. C’est alors que le christianisme essaya d’achever son infecte besogne en traquant les dernières traditions encore en vie. Mais ils ont échoué et les racines païennes de l’Europe vivent encore. Elles ne sont pas mortes. Nous devons retrouver nos vraies racines ».
Petit rappel historique. Le christianisme passa en quelques décennies, de religion tolérée à religion exclusive et persécutrice (tout rapprochement avec l’installation actuelle de l’islam sur le sol européen n’a rien de fortuit).
Face à la législation totalitaire impériale (Constantin, Théodose Ier…) et à ses conséquences sur les païens (terme imposé par la répression du Code théodosien faite de persécutions, massacres, torture des prêtres païens, émeutes chrétiennes pour la destruction des temples, rôle des moines pour exciter et diriger ces violences), il ne resta plus aux païens que l’arme littéraire, sachant par surcroît que la critique du christianisme ne pouvait plus s’exprimer qu’à demi-mot et non sans risque. En parlant de « cette race immonde qui se mutile sans pudeur l’extrémité du membre génital, cette souche de folie », le poète gaulois Rutilius Namatianus, en 417, vise l’ensemble judaïsme/christianisme, le second étant clairement identifié comme appartenant à la sphère mentale et historique juive, les chrétiens n’étant que des « juifs synthétiques » (tous les premiers chrétiens avant l’action d’ouverture menée par Saül de Tarse sont des juifs).
Depuis le viol de l’Europe par cette hérésie du judaïsme, avec la complicité des « élites » du moment (du IVe au VIIIe siècle), notre continent vit sous la domination d’un univers mental importé, qui n’est pas le sien. Après tant de siècles d’ancrage, ce qui est perçu comme normal, ne l’est pourtant en rien, et rend difficile pour la plupart la prise de conscience sur le sujet parce que contester ce qui a été l’histoire depuis seize siècles sur notre continent apparaît comme farfelu. On nous rétorque que l’on « ne va pas renier 2 000 ans de christianisme ». Pourtant, les fourriers du christianisme ont bien fait renier aux populations de notre continent 30 000 ans de paganisme antérieur, sans que cela semble farfelu au chrétien actuel qui trouve évidemment cela tout à fait normal. Pas plus que le judaïsme ou l’islam, le christianisme n’a de légitimité à régenter la spiritualité des peuples d’Europe.

