Ceux qui à l’époque, au milieu du XXe siècle, n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner l’homme Allemand et le modèle de l’Aryen qu’il n’était pas bien de souhaiter, sont les mêmes qui aujourd’hui, à travers leurs successeurs, veulent imposer partout LEUR modèle du nouvel Homme idéal, le Métis, omniprésent dans le bourrage de crâne par l’image publicitaire et télévisuelle. Établir un idéal d’homme, c’est odieusement fasciste si c’est fait par ceux qui veulent légitimement se libérer du monde de l’usure et conserver la société naturelle des identités distinctes. Mais c’est présenté comme vertueux si c’est fait par ceux qui, sous le signe de l’équerre et du compas, nous disent que les races n’existent pas, que tout se vaut, veulent tout dissoudre, mêler, inverser et pervertir pour façonner, tels des démiurges ivres de folie, un monde conforme à leur lubie universaliste.
