Du jour où les politiques ont laissé les médecins et les « experts » fourrer leur nez dans les affaires judiciaires, c’en était fait de notre vie en sécurité et de la dureté que doit subir le malfaiteur dont la défense argue du « déséquilibre » et de l’excuse psychiatrique pour le faire échapper à la sanction pénale. Merveilleux talisman. Si la machine judiciaire se résout à prononcer un enfermement (qui doit être l’exception et le dernier recours selon cette doctrine pénale philocriminelle), on vit mieux dans le parc arboré d’un établissement psychiatrique qu’entre les murs d’une maison d’arrêt.
