Billet d’humeur

En politique, tout dépend d’une première erreur. Quand un peuple, la cervelle empoisonnée par les chimères chrétiennes (donc communistes) de l’indistinction, de l’accueil de l’Autre sans discernement et sans limites, quand ce peuple commence à s’écarter de la ligne de la vérité, du bon sens, du courage, de son instinct de préservation, la déviation paraît d’abord insensible, sans conséquence. Mais elle s’accroît à chaque pas et finit par conduire à l’abîme. Vainement les timides voudraient-ils s’arrêter sur le bord ; les plus enragés et les plus sots se précipitent et les entraînent à leur suite. Et c’est la prospérité, c’est l’existence d’une grande nation qui s’engloutit avec eux.