Une loi non écrite

L’arrivée de 11 000 migrants illégaux d’Afrique à Lampedusa en quelques jours impose de rappeler qu’il est une loi universelle non écrite. Non écrite parce qu’inhérente à notre espèce. Lors de la conquête d’un peuple par un autre, les hommes du camp des vainqueurs se saisissent des femmes du camp des vaincus. Humiliés, épuisés et privés d’épouses, les survivants du peuple vaincu sont condamnés à mourir sans postérité. À chaque génération, leurs descendants sont de moins en moins nombreux. La résistance menée par ces hommes révoltés et leurs fils se fait donc de moins en moins vigoureuse avec le passage des années.

Les métis issus des unions des envahisseurs et des femmes indigènes, imprégnés de la culture désormais dominante restent dans leur majorité indifférents au combat mené par les derniers rescapés de l’invasion. Si les femmes du peuple vaincu peuvent espérer transmettre leurs gènes, tel n’est pas le cas de leurs compatriotes masculins. C’est ainsi que le génome des hommes vaincus est le premier à disparaître du réservoir génétique humain. Vae victis !

L’incitation au métissage aboutit aux mêmes conséquences. La France de ce début de XXIe siècle, sans atteindre (pour le moment) un stade cataclysmique, subit néanmoins une évolution similaire. Bien que l’on ne dispose d’aucun chiffre officiel, il suffit de se rendre dans la rue pour constater que sous l’influence constante de la propagande gouvernementale et du matraquage par l’image de la publicité, dans l’immense majorité des couples biraciaux c’est l’homme qui est allogène et la femme européenne. Et les intentions de l’occupant actuel de l’Élysée de couvrir les campagnes de « migrants », sous son insupportable mais très explicite jargon de « transition démographique », ne feront qu’accentuer ce qui s’apparente sans exagération à une volonté d’ethnocide sur le long terme.

Comme lors d’une guerre, les gagnants se saisissent des femmes indigènes tout en protégeant les leurs. Toute la rhétorique visant à rabaisser la femme européenne, ou la France (« je baise la France comme une putain » du groupe rap Sniper), le harcèlement actuel des femmes obligées de changer leurs habitudes de déplacement et de sortie, participe à cette émasculation des Blancs, participe à l’idée que l’Europe civilisée est une terre de conquête, une demeure ouverte à tous les pillages. Les fameuses « tournantes » ne sont elles aussi la plupart du temps que des viols collectifs d’Européennes, tout comme le faisaient les soldats soviétiques quand ils mettaient la main sur des femmes allemandes dans le Berlin dévasté de 1945.

Tout se tient. Une tribu qui ne protège pas ses femmes se comporte comme si elle avait déjà perdu la guerre. Trop de Français à la cervelle empoisonnée par les mirages d’un avenir radieux dans le multiculturalisme l’ont oublié. Pas les autres peuples.