Nous le disions il y a quelques jours, et tout le monde le voit à la télé, sur les affiches publicitaires, le métis, le black, le « racisé » est partout dans la production d’image en France. C’est manifestement une volonté du pouvoir, avec instructions établies en matière de quotas, à destination de qui ne serait pas d’ores et déjà un militant acquis à cela chez les professionnels, agences de pub, scénaristes, metteurs en scène, réalisateurs… Un microcosme gauchiste qui n’a aucune difficulté à adhérer à cette infâmie. Nous tenons la capture d’écran qui suit d’une comédienne professionnelle française, blanche, abonnée aux divers sites professionnels de propositions d’emplois, castings, recherches pour projets, sites qui font une livraison quotidienne des annonces d’employeurs à leurs abonnés. Elle témoigne que l’exemple ci-dessous est une constante, pour les projets cinéma, théâtre, publicité rémunérés. Projets rémunérés pour lesquels les profils demandés sont systématiquement métis, black, extra-européens de toutes sortes. Oh, comme chacun peut le voir en allumant son téléviseur, en ouvrant un magazine, en prenant le métro, il y a bien sûr des visages blancs dans toute la production de l’image. Mais ne vous y trompez pas, ils sont peu nombreux et ce sont des gens qui sont déjà dans le sérail et verrouillent jalousement l’activité. Dans le sérail par cooptation facilitée parce qu’ils y ont un membre familial, des « fils ou fille de », parce qu’ils ont accepté de coucher dans un troc immonde courant dans ces professions d’emploi ou de carrière facilités contre faveurs sexuelles, parce qu’ils ont un agent artistique qui a les vrais bons contacts relationnels, etc. et qui n’ont donc pas à recourir aux petites annonces réservées aux soutiers de la profession blancs et extérieurs à ces critères. Pour ces derniers, extérieurs au sérail et qui par définition ne sont pas extra-européens, qui veulent simplement travailler honnêtement et sur la base de la reconnaissance de leur talent, pas de leurs copinages, il n’y a plus d’emploi rémunéré, les offres sont rarissimes et entraînent un tel nombre de candidatures que la probabilité de décrocher le rôle est devenu illusoire. Ils sont en revanche demandés sans problème pour des projets bénévoles, donc non rémunérés. Notons par ailleurs que jamais l’on ne voit les branches Spectacle des grands syndicats institutionnels protester contre cette situation scandaleuse. On ne saurait s’en étonner, ils sont tous partisans du Grand Remplacement.
Quel pouvoir remettra les choses à l’endroit en la matière ?

