La dernière opération en date de manipulation orchestrée par le pouvoir à travers ses médias complices consiste donc à présenter des températures normales de saison, dont toute personne ayant atteint l’âge de raison a le souvenir dans sa vie, températures accompagnées de cartes angoissantes de couleur rouge, allant jusqu’à parler de « suffocation ». Nous savons quelle est l’ampleur de l’offensive des autorités pour convaincre les gens d’un réchauffement du climat, afin d’imposer une politique écolo punitive de contraintes, de hausse des prix, et au final de dégradation de nos conditions de vie. En conséquence, nous savons que toute communication de l’oligarchie politico-médiatique sur ce sujet (comme sur tant d’autres) est mensongère, manipulatrice. Dans ce cadre, on nous parle de plus en plus depuis quelques années d’une température « ressentie », il fait 30° réellement, ils parlent de 40° « ressentis ». Quel est le but de la manœuvre, qu’est-ce qui se cache derrière cette communication ?
Il s’agit d’installer encore une forme de conditionnement pour convaincre l’opinion d’un présumé réchauffement. Cette information ne sert en réalité à rien d’autre qu’à cela, afin de nous faire vivre sous la crainte constante d’une menace, car une température ressentie n’est pas une donnée générale, valant pour tout le monde dans la zone concernée, contrairement à ce qu’est la température réelle. Le ressenti est variable par contraste selon la situation d’une personne à l’autre. En forçant le trait pour l’exemple, si vous sortez d’un sauna à 65° à 75°, votre ressenti de la température en arrivant dans la rue sera à la baisse. A l’inverse, si vous sortez d’une chambre froide de boucher, votre ressenti vous donnera l’impression qu’il fait chaud à l’extérieur. Le ressenti dépend de chaque individu, de chaque situation, si l’on est en phase de digestion, si l’on vient de se réveiller…
Ce stratagème n’a pour objectif que nous sortir du réel, de la vraie température pour nous emmener dans le virtuel. C’était déjà ce qu’ils ont mis en oeuvre à propos du Covid : dans le réel de cette période, il ne s’est rien passé de dramatique en nombre de mort à l’échelle de la population et du pays, rien de ce qu’est une véritable pandémie, il y a bien sûr eu des drames pour certaines familles, celles notamment des anciens en Ehpad compte tenu des décisions politiques qui ont été prises, mais en dehors de ces cas particuliers, il ne s’est rien passé mettant en danger le gros de la population durant cette « plandémie », la France n’a pas connu la peste noire. Mais la majorité de la population a été amenée à ressentir comme une catastrophe cette période fabriquée par le gouvernement et les médias, la pandémie de tous les temps. Nombre de gens n’arrivaient plus à faire la distinction entre ce qu’ils avaient autour de leurs yeux et ce qu’ils entendaient dans les médias, ce qu’on leur présentait comme étant le ressenti. On a connu un cas de figure similaire avec l’exemple de lettres de soldats français, anglais, du front lors de la Première Guerre mondiale, qui relataient avoir vu des choses que l’on sait maintenant avoir été inventées de toutes pièces par les services de propagande des états-majors ennemis de l’Allemagne. Les gens voient ce qu’on leur a dit de voir. C’est la même chose aujourd’hui pour cette « canicule de tous les temps qui nous arrive ». De mémoire d’homme de soixante ans il n’a jamais autant plu qu’au cours de ce premier semestre 2023, mais pour autant « les nappes phréatiques sont vides », la fin du monde approche. Le réchauffement climatique devient bouillonnement mondial avec l’appui de l’ONU et du rapport orienté du Giec (voir à son sujet et au sujet des techniques de gouvernement notre article De l’escroquerie climatique, répertorié dans la thématique Désinformation, Manipulation, Propagande). Des températures que les gens ont toujours connues comme normales en été dans leur vie par le passé, sont soudainement qualifiées d’anormales, avec d’inquiétantes cartes rouges à l’appui dans les bulletins météo. On a commencé à les conditionner pour que le réel qu’ils ont sous leurs yeux n’ait plus aucune importance, qu’ils ne parviennent plus à l’analyser, afin de ne tenir compte que du « ressenti », ce qu’on leur dit de façon virtuelle, dans les médias, dans la propagande, toujours en suggérant l’idée, mais sans jamais le dire clairement, que les changements dont ils parlent sont irréversibles, ce qui est faux ou ce dont ils ne savent rien : un glacier a diminué ici ou là ? il augmentera de nouveaux dans deux ou trois cents, c’est la vie cyclique de la planète depuis toujours comme le savent parfaitement les historiens du climat honnêtes qui, comme par hasard, ne sont jamais invités par les médias à s’exprimer sur leurs plateaux.
Seuls ceux qui resteront dans le réel ne se feront pas berner par le « ressenti ».

