Les cougar ont le vent en poupe

Que donne-t-on à voir sur France 2 (ou ailleurs) à la famille de moutons de base campée devant son écran télé après le repas du soir ? Des production de propagande cinématographique telles que La Passagère, réalisée par Héloïse Pelloquet avec l’actrice belge Cécile de France. Faisons court sur le thème : un jeune bourgeois de quatorze ans se fait apprenti sur le bateau d’un couple de pêcheurs d’une île du littoral atlantique, et une relation naît entre lui et Madame, qui a quarante ans. Ça ne vous rappelle pas une autre histoire, localisée du côté d’Amiens, transposée ici dans l’univers des marins pêcheurs ? Une ode au « jouir sans entraves », à l’égoïsme et à la satisfaction individuelle sans se soucier du mal que l’on peut faire à autrui, à son mari en l’occurrence qui, après une escapade de trois mois de sa femme avec le jeunôt reparti sur le continent, va finalement en bon woke ouvert d’esprit accepter le divorce, cool, sans conflit, le tout dans une débauche inutile de sexe, jusqu’à une scène de masturbation (ces professionnels du cinéma systémique gauchiste sont de véritables obsédés), voulant faire passer ces comportements, dont le principal, la pédophilie, pour une normalité. Un film malsain de plus au service de l’inversion des normes.