La plus grande escroquerie au nom du « progrès social »

Le socialisme à la française n’est pas une belle utopie qui aurait mal tourné. C’est une machine parfaitement rodée pour verrouiller le pouvoir et réduire les libertés individuelles un peu plus chaque année. Un Deep State qui se drape dans les grands mots humanistes mais qui, en réalité, capte l’argent public, arrose ses réseaux d’associations et de médias, et instrumentalise tout ce qui peut servir à maintenir son hégémonie, y compris lors de chaque élection.

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Weimar : derrière la fable « progressiste », un cloaque gauchiste

La République de Weimar (1919-1933) ne fut pas seulement une période d’hyperinflation et d’instabilité politique : ce fut un régime rongé par la corruption, la décadence morale et des scandales financiers à répétition qui ont largement contribué à discréditer le système parlementaire et à ouvrir la voie à son effondrement.

Dès les années 1920, plusieurs affaires majeures ont éclaté, impliquant souvent des réseaux de pots-de-vin, de fraudes et de collusions entre affairistes et responsables politiques (notamment socialistes). Parmi les plus retentissantes :

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Faux socialisme et vrai socialisme

Pourquoi s’interroger sur le passé et l’évolution passée du socialisme, à l’heure où, souvent, il recule électoralement en Europe, où il n’a plus ni projet politique cohérent ni bras armé, soviétique ou autre, où un individualisme forcené, gros de catastrophes sociales, prend le pas dans les mentalités post-modernes du « premier monde », de l’engouement yuppy au burrowing du citoyen branché sur son petit monde virtuel ? Parce que le socialisme, qu’on le veuille ou non, demeure un réflexe, une aspiration, communautaire. Pour reprendre un discours aussi banal que réalitaire, l’homme n’est pas un être centré exclusivement sur lui-même, sur sa propre égoïté. Il est l’enfant de parents, il est aussi petit-fils ou petite-fille, frère ou sœur, père ou mère, cousin, voisin, collègue. En ce sens, il peut désirer le bien de son groupe ou des groupes au sein desquels il vit et agit, et hisser ce bien commun au-dessus de son bien-être individuel. 

Comme l’ont souligné tous les tenants des grandes religions et aussi les adeptes de l’humanisme classique, un homme peut sacrifier son bien-être pour ses enfants, pour une cause, pour toutes sortes de motifs qui transcendent la pure égoïté. Son intelligence et sa mémoire instinctuelle (deux qualités qui ne sont pas nécessairement hétérogènes et incompatibles) peuvent donc postuler des sacrifices pour un temps sensé être meilleur mais qui doit encore advenir. L’homme n’agit pas seulement dans une perspective présentiste, mais table souvent sur le long terme, sur la prévision, parie sur l’avenir des siens. En énonçant ces banalités, qu’anthropologues et sociologues connaissent trop bien, notre but est de signaler l’inanité des théories philosophiques ou économiques qui postulent, têtues, un individualisme méthodologique et que cherche à imposer en tous lieux la marotte contemporaine de la « political correctness ».

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Ce qu’il en est des déçus du communisme

Ceux qui crient le plus fort contre le communisme ou dénoncent avec le plus d’indignation ses moyens et ses fins, ne sont pas ses victimes, mais ses anciens adeptes, ceux qui ont cru en lui et n’en ont pas obtenu ce qu’ils en espéraient, aussi bien sur le plan matériel que sur le plan idéologique. Les adversaires les plus résolus du communisme ne sont donc pas ceux qui ont tout perdu dans l’aventure, mais ceux qui, après s’y être jetés, n’y ont rien gagné. Il existe aussi une autre catégorie de communistes aigis : ceux qui ne s’avouent pas vaincus et qui expliquent l’échec du communisme en prétendant que ce n’était pas le « vrai communisme ». En dépit de l’expérience acquise, ils ne renoncent pas à leur rêve et, proscrits du pays qu’ils ont ruiné, ils s’en vont dans un autre afin d’y appliquer de nouveau leurs théories. Ainsi Kerensky, fuyant la Russie livrée au chaos, est-il allé prêcher le « vrai communisme » aux États-Unis.

— Ghislain de Diesbach, Petit dictionnaire des idées mal reçues

Communisme

Le communisme est un luxe que s’offrent les pays riches ou en voie de s’enrichir, comme la Russie de 1900. Lorsque le pays est ruiné par l’expérience, le communisme émigre ailleurs, comme la vermine abandonne un cadavre qui ne peut plus la nourrir.

— Ghislain de Diesbach

L’Université française est en putréfaction

La mainmise sur l’Université par la gauche en France est malheureusement une affaire ancienne, elle s’inscrit sur plusieurs décennies.

En 1970, Jules Monnerot, aujourd’hui oublié, auteur entre autres de Sociologie du communisme (1949) dont nous ne pouvons que vous recommander la lecture, avait publié Démarxiser l’Université. Autrement dit il avait déjà constaté la conquête idéologique de l’Université par la gauche radicale. La gauche a compris depuis longtemps qu’il lui fallait réaliser la conquête du pouvoir clérical. Et cette conquête dans notre société c’est celle du pouvoir médiatique et du pouvoir universitaire, là où se forment les concepts qui demain gouverneront, qui vont féconder l’univers social, l’imaginaire mental, ainsi que les concepts à partir desquels fonctionne l’État.

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Qui a tué Quentin Deranque ?

À cette agression mortelle menée par les militants de la Jeune Garde, a suivi un torrent d’ignominie et d’obscénité abjecte de la part d’une partie du personnel politique et d’une partie de la presse… Un jeune gars s’est fait chasser et tuer avec un acharnement bestial. Et pourtant les coupables directs et indirects fanfaronnent encore, mentent avec un aplomb hallucinant, et retournent l’accusation.

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