On n’en finit pas de faire le bilan de Mai 68 !

Les ravages causés par l’intelligentsia soixante-huitarde sur des générations de jeunes qui les ont idolâtrés sont terribles car rien n’est plus contagieux que l’exemple. Des cohortes entières ont pris ces imposteurs pour modèles, se laissant inspirer par leur vision d’une liberté réduite à un feu vert pour la débauche, la pédocriminalité, toutes les perversions et la corruption des mœurs.

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Le gauchiste est un religieux

La gauche n’est pas un courant politique classique, mais une caste morale. C’est du moins ainsi qu’elle se voit, et elle est convaincue d’avoir le monopole de la vertu. C’est une cléricature, son caractère est profondément religieux. L’origine de la gauche c’est la Révolution française. Et dans cette origine de la gauche, il y a du clergé. Plusieurs figures majeures de la révolution de 1789, tels Sieyès, Talleyrand, Fouché étaient des religieux. Et les autres étaient des clercs, des héritiers du clergé d’Ancien régime au sens large, des « intellectuels à stature », des juges, des avocats, des journalistes. Et de cette origine religieuse, la gauche a conservé ce caractère clérical : on y retrouve les mêmes professions, l’enseignement, l’université, la presse, la culture, une grande partie de la magistrature…

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Des insectes nuisibles que l’on écrase du pied

Il faut lire l’Archipel du Goulag. Tout y est dit. Pas seulement les crimes du communisme, mais la mentalité qui les rend possibles : le désir d’opprimer pour toujours. C’est de gauche parce qu’une fois que l’homme est défini comme un être sans nature et modifiable à l’infini, il peut être opprimé à l’infini. Dans Le livre noir du communisme, Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles, leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers endoctrinés se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.

La révolution a toujours été une affaire de bourgeois

Sept énergumènes « antifascistes » ont été interpellés dans l’enquête sur le meurtre de Quentin à l’heure où nous écrivons. Le pedigree de quatre d’entre eux est connu pour l’instant, ils sont représentatifs de la sociologie de ces groupes de gauchistes :

  • Le fils d’un magistrat lyonnais.
  • Le fils d’un couple de cinéastes liés à la Ligue communiste révolutionnaire, ayant réalisé de nombreux films sur la culture africaine.
  • La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.
  • Un attaché parlementaire de l’Assemblée nationale.
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Rétablir la réciprocité de la haine

Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue, ce qui n’est pas moins vrai. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique. 

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Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système

Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.

La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.

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La pire génération de l’histoire de l’Europe

Paris, Mai 68, le début du chaos, de la décadence. La destruction gauchiste de 1000 ans d’une civilisation exceptionnelle. La victoire de l’hédonisme, celle d’un mouvement qui aura épuisé tous les « isme », de maoïsme à crétinisme, le début de la fin pour l’âme française, la deuxième révolution des enfers après 1789… Toute sa vie, elle a embrassé et avalé goulument la politique d’immigration afro-musulmane qui a défiguré son pays et sapé son identité… Près de 60 années plus tard c’est une vieille aigrie, agrippée à sa retraite boostée aux déficits publics, qui traite les jeunes de fainéants tout en leur volant le tiers de leurs revenus. Évidement elle n’écoute que FranceTV et fait barrage aux extrêmes qui sont pas gentils.

Cet interminable cauchemar…

Un nouveau millionnaire d’extrême gauche investit dans les médias « pour faire monter la gauche » en 2027. Il s’agit d’Olivier Legrain, qui veut ouvrir des « maisons d’hospitalité » pour les migrants sur tout le territoire. Tous ces boomers et post-boomers de gauche sont de véritables prêtres de l’africanisation. C’est leur unique projet, leur unique obsession. Il n’y a rien d’autre. À l’instar de la classe politique de nos « démocraties », on se demande éternellement à quel lait empoisonné ils ont été biberonnés dans leur enfance, dans leur cursus de formation, pour être ainsi. Derrière les mots « pauvre », « justice », « redistribution », « social », « lutte », « équité », etc. il y a en réalité AFRICAINS. Par millions. Or, les sociétés trop hétérogènes sont condamnées à une guerre civile permanente. Nous devons sortir de ce piège mortel.