Sur quoi repose le Pouvoir ?

En vrac et de façon non exhaustive, le pouvoir en France repose sur :

1. Un monopole de la violence légale (et du régalien en général) : la base de tout État qui se respecte. C’est par ce biais qu’on tient son troupeau de main ferme, notamment les bêtes les plus récalcitrantes.

2. Un cartel politique qui s’organise autour : ce monopole de la violence a besoin d’assistants pour justifier son existence auprès des masses, se rendre indispensable économiquement et rester en place. Cette cour comporte des intellectuels, de nombreux journalistes, des influenceurs politiques, etc. L’Éducation nationale, l’Université ou la culture subventionnée font partie de cette toile d’araignée.

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Inverser l’inversion

Au sein d’une société inversée, c’est l’assassin, le criminel, le voleur, le menteur, le traitre ou l’étranger hostile que l’on protège. C’est ainsi. Pas un seul instant, il ne faut s’étonner de ses ressorts mortifères. Une société inversée ne se discute pas, on la rejette, on la retourne, comme on retourne une lettre mal adressée, une clepsydre, un sablier ou une lame dans une plaie.

Chemin d’éveil

Il y a encore cinq ou six ans, beaucoup de gens avaient énormément de mal avec la compréhnsion des concepts de mondialisme et de New World Order, et particulièrement leur face sombre (projets cachés, orgies sexuelles aux victimes mineures, corruptions financières à l’échelle mondiale, concption malsaine des êtres humains et des peuples…). Mais l’expérience totalitaire mondiale de dressage et de test d’obéissance qu’a constitué a parenthèse Covid-19, et maintenant la nature du scandale des dossiers Epstein, sont passés par-là. Et quel chemin les nouveaux éveillés auront parcouru en six ans ! Aujourd’hui , ils ont encore un peu de mal tant ce qui est révélé dépasse les pires films hollywoodiens. Horreurs criminelles, sexualités déviantes et mortifères, depopulations, immoralité absolue, vision hiérarchique des êtres humains sur terre (les utiles, « l’élite » d’une part, les inutiles, les pauvres, quand ce n’est pas le peuple élu et ses esclaves, la classification des Alphas aux Epsilons dans Le Meilleur des Mondes de Aldous Huxley) , réification des corps humains, vision darwinienne extrémiste de type proie/prédateur, pourritures politiques… Comment un individu peut-il se regarder en face et défendre encore de telles idéologies monstrueuses et ceux qui les portent, sans être lui même un de ces individus ?

L’île aux plaisirs d’Epstein, miroir de la décomposition morale des « élites » mondialisées

On commence à peine à comprendre l’ampleur des informations présentes dans les Epstein files, alors que tout est loin d’avoir été révélé et que plusieurs noms sont caviardés. Ce qu’on voit pour l’instant remonter à la surface, c’est l’écume, mais c’est tout un continent qui était dissimulé, qui se dévoile jour après jour.

Au regard du peu qui est visible pour l’instant, quelle seront les conséquences finales de ce retour de boomerang sismique qui touche l’ensemble des « élites » mondialisées en place depuis une quarantaine d’années, à travers la remontée à la surface d’un phénomène que la plupart des gens voulaient croire marginal : la pédocriminalité à grande échelle et son esclavage sexuel. L’homme de la rue pensait que c’était une pathologie, une perversion horrible, mais que c’est résiduel parmi le lot des crimes et délits commis dans le corps social. L’affaire Epstein démontre l’idée de réseau à grande échelle pour satisfaire les caprices et les désirs les plus atroces de certains puissants. On constate qu’il y avait là-dedans beaucoup plus de vrai que certains pouvaient le penser.

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« Civilisation » contemporaine

La politique et les médias systémiques ont dégradé l’être humain en général, aussi bien l’homme d’État que celui de la rue. Le premier, compromis dans trop d’affaires, a perdu son prestige, et le second son jugement, voire son simple bon sens. Ainsi les citoyens, abêtis et endoctrinés, ont-ils des gouvernements à leur image et ils croient naïvement qu’il suffit d’être corrompu pour régner.

Epstein files, maintenant vous savez

S’ils se permettent de révéler au grand public toutes ces choses-là aujourd’hui, même si ça fait bien longtemps que certains d’entre nous sont au courant, c’est parce qu’ils savent très bien que vous n’allez rien faire. En fait, il faut le voir comme un rituel d’humiliation : « Regardez ce qu’on fait, regardez qui nous sommes, regardez l’abus, la transgression dont nous sommes capables… Et vous allez faire quoi ? Rien. Vous n’allez pas bouger. Vous allez continuer à vivre vos vies exactement de la même manière qu’avant, ça ne va rien changer comme ligne à l’intérieur de vous. Et pourquoi ? Parce que vous n’être même plus humains. Parce qu’on vous a tellement désensibilisés que l’horreur la plus absolue, nous sommes capables de vous la présenter sur un plateau, et vous n’allez rien faire. Alors regardez qui nous sommes, mais regardez aussi ce que cela dit de vous. C’est ça le message. C’est là, ce n’est plus une théorie, ce n’est plus une possibilité. Non, c’est là, c’est que l’on est. Et ça n’a pas l’air de vous déranger. »

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Comment s’en sortir ?

Il faut la rencontre entre d’abord une révolution d’idée dans la population française blanche historique, que les gauchistes deviennent ultra-minoritaires, et l’arrivée d’un parti avec des hommes neufs en totale rupture philosophique avec le système en cours. Mais le premier requis c’est la révolution d’idée, que suffisamment de Français ouvrent les yeux et aient le courage de faire leur révolution philosophique individuelle. Pour l’instant il y a loin de la coupe aux lèvres. Nous ne pouvons que travailler à leur ouvrir les yeux en faisant circuler les idées saines, mais on ne peut changer les gens contre eux-mêmes, c’est à eux seuls de faire le chemin. La vie de souffrance qu’on leur inflige peut aider. Mais que le temps est long ! car comme l’a dit Céline pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles.

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Ce goût de détruire ce qui peut exister de bon

Les serpents qui nous gouvernent depuis cinquante ans ont beau faire ce qu’ils font, la population dans sa très grande part ne mesure pas la nature de cette classe politique et la dimension de sa forfaiture. Une impossibilité de comprendre qui interroge. Une fuite que les gens adoptent sans doute inconsciemment face au réel pour se protéger de l’horreur qu’il porte. Ce qui permet aux serpents de continuer à œuvrer librement, actuellement en matière agricole.

Dans le passé la France était autosuffisante en matière agricole, et avec une qualité des produits qui a fait la renommée mondiale de sa gastronomie. Elle était même un grand exportateur. Une situation favorable insupportable pour les démons au pouvoir.

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Des otages inconscients, donc heureux

Il y a près de deux mille cinq cents ans, dans La République, le philosophe grec Platon racontait le sort d’hommes emprisonnés dans une grotte depuis leur naissance. « Pour les hommes ainsi enchaînés, les ombres des choses seraient la vérité même, et ils ne la verraient absolument que dans les ombres. » Chacun de ces captifs est sous le regard de surveillants qui lui font croire que les ombres projetées sur un mur sont la réalité et les empêchent d’accéder à la lucidité. Dans cette fameuse « allégorie de la caverne », les surveillants sont aussi des illusionnistes qui maintiennent chacun de leurs prisonniers dans un état de passivité et de dépendance vis-à-vis d’une réalité projetée. Ce flot permanent d’images hypnotise les détenus au point de leur ôter toute envie de s’échapper, de s’évader pour devenir libres. Toute ressemblance avec la société actuelle est… flagrante. Dans le monde de la désinformation, sous perfusion des géants médiatiques du système, les gens sont enchaînés, comme jamais à des illusions.

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Analyse et leçons de Crans-Montana

Les images – rendues visibles grâce aux réseaux sociaux – du comportement des clients du bar-discothèque Le Constellation à Crans-Montana nous ont tous laissé stupéfaits, montrant ces gens filmant le début d’incendie (encore alors maîtrisable) accompagné d’exclamations déconnectées qui disaient tout sauf l’inquiétude, l’alerte et la peur, dans un bain festif maintenu par les responsables de l’établissement qui ne faisaient pas cesser la musique, geste minimum pour indiquer qu’il se passe quelque chose d’anormal dans ce type d’établissement et sortir ce troupeau de son hypnose surréaliste. La faute de ce comportement peut-être à la civilisation du téléphone mobile, hypothèse développée sur Exuvie TV par Monsieur Fabien Moine, et de la transformation que cet objet semble avoir opéré sur les cerveaux les moins bien équipés par les hasards de la naissance. Pour notre part, nous dirons que certains, au bal des cons, comme le dit la formule humoristique, ne seront pas dans l’orchestre.

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