
Joyeux Équinoxe de printemps frères Païens !


Avec la hache, le marteau est le premier outil fabriqué par l’homme, il y a plusieurs millénaires, pour transformer la matière. Simple pierre à l’origine, il a évolué au cours du temps en s’enrichissant d’un manche qui lui communique sa dynamique de frappe, la masse en tombant, faisant un travail qui n’est contrôlé que par l’œil et la main de l’ouvrier : fermeté, patience et persévérance sont exigées, il n’y a donc pas de droit à l’erreur sous peine de recommencer l’ouvrage au départ. Dès l’aube des temps, l’homme fabriquant son premier galet aménagé devient le sorcier qui manipule la matière amorphe, à l’image d’un démiurge qui construit des mondes puisque toute création suppose au départ un artisan et la mise en œuvre d’une matière première.
Lire la suite « Quand le marteau parle… »Dans Comment peut-on être païen ? publié en 1981, dont des extraits suivent, Alain de Benoist met en garde contre une certaine conception du paganisme fourre-tout, qui n’est que la déclinaison multiculturelle du mondialisme appliquée à l’idée païenne, un métissage du paganisme. Une dénaturation, un travestissement rejetant la dimension identitaire et politique, contrefaçon incohérente que nous refusons donc de la façon la plus absolue comme nous rejetons le melting-pot mondialiste qui en est le modèle.
Ce qui nous semble surtout à redouter aujourd’hui, c’est moins la disparition du paganisme que sa résurgence sous des formes primitives et puériles, apparentées à cette religiosité seconde dont Spengler faisait, à juste titre, l’un des traits caractéristiques des cultures en déclin.
Lire la suite « Gare aux contrefaçons ! »Qu’apportons-nous, aujourd’hui, à la Tradition ? La Tradition, c’est ce qui se transmet à travers les générations. Que l’on s’entende bien, il ne s’agit pas ici de la « Tradition Primordiale ». Il ne reste pas grand-chose de la tradition druidique. Car d’une part, les druides ne consignaient pas leur enseignement par écrit, et d’autre part ce qui nous en a été transmis par la suite dans les écrits des moines gallois et irlandais est complètement gauchi, dénaturé, par la christianisation des esprits.
Lire la suite « Les dieux de demain »Aujourd’hui, dans les pays historiquement chrétiens, des centaines de milliers de personnes se disent païennes. Leur nombre pourrait même dépasser le million. En fait, le paganisme est bien inscrit dans l’histoire de l’Occident. L’héritage culturel du monde pré-chrétien – en particulier celui de la Grèce et de la Rome antiques – est resté une source d’inspiration pour les renaissances païennes. Le matériel nécessaire à la renaissance des croyances « païennes » a toujours existé. Pas surprenant que de nombreuses personnes l’aient utilisé au cours des siècles. Mais de quoi s’agit-il ?
Lire la suite « Persistance et résurgence du Paganisme »Dans le vaste panorama des récits celtiques, où les frontières entre réalité et magie s’estompent, certaines histoires captivent par leur profondeur émotionnelle et leur symbolisme. Parmi elles, celle de Farquhar, un guerrier courageux, et de la princesse Caolmhala, figure mystérieuse et lumineuse, incarne l’éternel combat entre le destin et la liberté, l’amour et le sacrifice.
Lire la suite « Farquhar et la princesse Caolmhala : une légende celtique entre amour et destin »
Des archéologues danois ont découvert un médaillon en or provenant du trésor de Vindelev, daté d’environ 400-450 après J.-C., portant l’inscription : « C’est l’homme d’Odin. »
Lire la suite « Une découverte qui change ce que nous savons d’Odin »
Nous vous souhaitons, frères et soeurs de la spiritualité païenne, une joyeuse fête en cette nuit du 1er au 2 février de l’année.
Nous célébrons le retour progressif de la lumière, ce moment subtil où l’hiver commence doucement à relâcher son étreinte. Même si le froid est encore présent, la terre s’éveille en silence et la vie se prépare à renaître sous la surface.
Lire la suite « Heureuse fête frères païens »
Mes dieux ne sont pas des dieux du désert. Mes dieux ne sont pas interchangeables avec les dieux de mes voisins. Mes dieux sont les dieux d’un sol où les arbres sont des chênes, des merisiers, des bouleaux, des noisetiers (dont les longs chatons de ses fleurs mâles annonceront la venue du printemps après l’hiver même si, comme la plupart des espèces forestières, les arbres portent sur un même pied aussi les fleurs femelles), des érables, des houx et des buis, auxquels s’ajoutent, le long des ruisseaux, des rivières et des fleuves, des peupliers et des aulnes dont les racines plongent dans l’eau et dont la cime s’étale face au soleil.
Lire la suite « Mes dieux sont les dieux que jure mon peuple »Les religions abrahamiques s’effondreront les unes sur les autres à mesure que de plus en plus de gens retourneront aux dieux ancestraux. Une nouvelle ère s’annonce.
