Zeus et Europe

Notre mythologie européenne est tellement plus belle que les fables misérabilistes du christianisme… Dans la mythologie grecque, Zeus tomba amoureux de la princesse Europe. Pour s’approcher d’elle, il se métamorphosa en un doux taureau blanc. Europe, attirée par le taureau, le para de fleurs et grimpa sur son dos. À cet instant, Zeus se précipita dans la mer et l’emporta jusqu’en Crète. Là, il révéla sa véritable apparence divine. Europe devint plus tard la mère de trois fils – Minos, Rhadamanthe et Sarpédon – et épousa finalement le roi Astérios de Crète.

Joyeux Solstice !

« Désormais, il nous faut revenir au mythe vital par excellence, au mythe du soleil, au mythe de Thulé. Ce qui va renaître n’est pas un souvenir historique mais la foi de l’éternelle Hyperborée. Nous retrouverons, dans la certitude et la fidélité, les gestes de nos ancêtres. Nous annoncerons à tous la bonne nouvelle du retour du soleil. Nous allumerons les flammes à nos foyers et dresserons les buchers sur les collines. Quand le destin de nos peuples se caricature dans la société mercantile et dans la foi égalitaire, nous refuserons la religion de la pleurnicherie et du reniement, pour retrouver la conscience de notre aventure et de notre unité. »

— Jean Mabire, Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens

La transmission par les textes mythologique irlandais

L’Irlande, terre de légendes et de mystères, a préservé à travers les siècles un patrimoine mythologique d’une richesse inégalée. Les textes mythologiques irlandais, rédigés principalement entre le VIIe et le XIIe siècle, jouent un rôle central dans la transmission des récits fondateurs, des croyances et des valeurs de la culture celtique. Ces écrits, souvent compilés par des moines chrétiens, sont le fruit d’une tradition orale bien plus ancienne, remontant à l’âge du bronze et à l’époque pré-chrétienne. Ils offrent une fenêtre unique sur l’imaginaire, la spiritualité et la vision du monde des anciens Irlandais.

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Le Sapin, très ancien symbole de mort et de renaissance

De l’Antiquité jusqu’au christianisme médiéval, en passant par la mythologie germanique et les rites du solstice, l’arbre dressé au cœur de l’hiver est demeuré un symbole de l’espérance et de la victoire sur les forces des ténèbres et de la mort.

Aujourd’hui devenu le sapin de « Noël », il fut longtemps bien plus qu’un simple décor : il représentait une véritable colonne cosmique, un axe du monde permettant de traverser la période la plus sombre de l’année.

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Le mariage païen

Les personnes extérieures à la communauté païenne ne connaissent pas ce que l’on appelle le Handfasting, plus communément appelé le mariage païen. En France il est appelé le rituel des rubans.

Très ancienne cérémonie païenne, les mains liées par un ou plusieurs rubans, le Handfasting prouve à toute l’assemblée en ce jour si spécial le contrat public qui vient d’être passé. Unis devant leurs pairs, leurs parents, leurs amis, les mariés peuvent ainsi prononcer leurs voeux. Ce ruban de lin est brodé aux prénoms des mariés, de leur rune personnelle et d’un délicat feuillage, assemblé au sein de deux tresses composées de dentelle blanche, de dentelle couleur orange, d’un cordon satiné blanc, d’un autre gris, et de ruban forêt-vert d’eau très lumineux afin de représenter les 3 fonctions : sacrée, guerrière, et de la fécondité.

Quand vous faites partie d’une communauté païenne, des runes personnelles vous sont attribués ainsi qu’un blason familial.

Philosophes païens en des temps troublés

Le terme « néoplatonisme » est une invention de Thomas Taylor (1758-1835), qui s’est fait connaître comme l’auteur de la première traduction anglaise des œuvres complètes de Platon et d’Aristote. Il a également traduit les œuvres de plusieurs autres philosophes et poètes, dont Proclus et Porphyre, deux soi-disant néoplatoniciens.

À partir du IIe siècle de notre ère, Platon regagne en importance dans la philosophie. L’aristotélisme et le stoïcisme se fondent dans ce courant, qui subit aussi l’influence d’un mysticisme intégrant des éléments du pythagorisme, de l’hermétisme ou des oracles chaldéens.

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Désenchantement chrétien

« L’opposition entre chrétiens et païens ne se réduit évidemment pas au nombre des dieux. Le paganisme est d’abord une religion de la Cité (les Grecs rendaient un culte à des dieux grecs). C’est ensuite une religion du kosmos et de la vie, où l’éthique et l’esthétique n’entrent jamais en opposition.

Le paganisme, c’est l’éthique de l’honneur, pas la morale du péché. C’est la condamnation de la démesure (hybris), le sens des limites, le refus du primat de tout ce qui n’est que matériel.

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Retour à l’âme païenne

Une civilisation avait existé où les hommes n’avaient jamais entendu parler de Moïse et du Christ, ignorant le péché originel et les sanctions infernales, ne jetant pas l’anathème sur la nature, déchue et corrompue, mais la suivaient comme une conseillère de sagesse et une institutrice de beauté.

— Louis Rougier