Une rupture qui ne l’était pas

J’avais de la sympathie pour Trump à son arrivée parce qu’il dénonçait l’État profond et disait vouloir drainer le marigot. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais il est devenu fou…

— Charles Gave

Nous somme du même avis, nous avons fortement apprécié l’arrivée du président Trump pour les mêmes raisons et parce qu’il a alerté les Européens sur la perte de leur identité dans la submersion migratoire qui leur est infligée, c’était tellement disruptif par rapport au discours habituel des merdes gauchistes et par rapport à ce que nous subissons, comme un vent frais qui venait chasser les miasmes putrides de la politique mondialiste et nous redonnait de l’oxygène.

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Théologie politique américaine : la Bible comme arme

En ce qui concerne la bombe à retardement qui menace le Moyen-Orient et le Golfe, il est trompeur d’attribuer l’entière responsabilité au président Trump ou au Premier ministre israélien Bibi Netanyahou. De nombreux experts du Moyen-Orient négligent un facteur important : la mission que se donnent les Américains, inspirés par la Bible, qui remonte à plus d’un siècle et vise à régénérer le monde — et qui s’applique aujourd’hui en Iran. 

Cette mentalité messianique éclaire la situation actuelle non seulement au Moyen-Orient, mais aussi au sein de l’Union européenne et de la classe politique américaine.

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La Grande subversion qui ronge l’Occident

L’Occident est malade des gauchistes qui le gouvernent. Mais pas seulement. Il est également malade d’une majorité de la population qui les place au pouvoir et qui se refuse ou ne parvient pas à rompre avec la pensée de gauche. Aucune civilisation connue d’a bâti durablement un système où le groupe hôte se place structurellement en position d’infériorité juridique, morale et symbolique au nom de l’accueil. Ça n’existe pas comme modèle historique stable. Il n’y a pas d’exemple historique démontrant que les sociétés multiculturelles aient tenu. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source de maux et de conflits inutiles. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pourtant, des gouvernants félons (nous préciserons leur nature) et des populations idiotes, baignant dans un sida mental, et ignorantes des leçons de l’histoire veulent et mettent en place cette aberration mortifère.

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Société de bâtisseurs vs société de prédateurs

Ce que les Africains désirent de l’Europe, c’est ce que leur présence y abolit. Ils s’émerveillent ou s’émerveillaient d’une prospérité ordonnée, confortable, généreuse et paisible, sans bien se rendre compte, souvent, qu’elle est le résultat du très long effort des peuples européens, sur plusieurs générations et même plusieurs siècles, vers plus d’abnégation, d’honnêteté, de confiance, de moins-pour-le-plus, en un mot d’in-nocence. Ce sont les sociétés de confiance, celles où l’on n’a pas à se soucier en permanence de n’être pas volé, escroqué, exploité, trompé, attaqué, égorgé ou assassiné, qui font naître l’opulence et le bonheur. Les sociétés ne sont pas agressives et violentes parce qu’elles sont pauvres, elles sont pauvres parce qu’elles sont agressives et violentes.

— Renaud Camus

La guerre est culturelle

Il existe une espèce de fourmis qui s’approche de la périphérie d’une autre colonie, tue une ouvrière et s’imprègne de son odeur. Pour les fourmis, l’odeur est primordiale. Grâce à cette odeur, l’intruse pénètre l’autre colonie sans résistance. Les ouvrières passent sans s’en apercevoir. L’intruse se dirige vers l’intérieur, vers la reine, puis l’asperge d’une odeur différente qui provoque l’attaque des ouvrières. Celles-ci l’encerclent et la tuent. L’intruse n’a besoin de combattre personne. La colonie se charge d’elle-même. Une fois la reine éliminée, l’intruse se reproduit, et profite des ouvrières qui travaillent pour elle. Le véritable envahisseur n’est plus un intrus. Il représente “l’avenir”…

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Indifférent jusqu’à l’effacement

Aucun peuple n’a jamais été aussi insensible que le peuple Français à son effacement programmé. Il est frappé de sida mental. Le régime et ses politiciens maçons sont parvenus à lui faire perdre tout instinct de préservation. Si des Français se sentent protégés dans leur village, il faut qu’ils sachent que d’ici 20 ans, avec l’évolution démographique (dénatalité blanche, surnatalité immigrée) et la continuation de la submersion migratoire, le stade de foot voisin servira pour l’Aïd.

La peur d’un mot aura suffi

L’arme qui aura le plus fait pour la conquête de l’Europe, pour sa colonisation par l’Afrique, pour son islamisation, pour la Destruction des Européens d’Europe, pour le génocide par substitution, plus que le regroupement familial, plus que la nocence généralisée, plus que la submersion migratoire elle-même, c’est l’accusation de racisme. Elle a paralysé trois cent millions d’hommes et leur a fait accepter l’inacceptable, le pire qui pouvait leur arriver, leur propre anéantissement, leur effacement comme civilisation.

— Renaud Camus

Triomphe de l’indigénisme politique

Démographie oblige, le grand remplacement n’épargne personne, pas même ses architectes. Dans des villes comme Saint Denis et ailleurs, des édiles Blancs, adeptes du vivre-ensemble et du cosmopolitisme pour toute idéologie, ont été chassés, sous les huées, par ceux qu’ils pensaient être leurs fidèles soutiens. Nostalgie, condescendance quasi-coloniale et méconnaissance de l’Histoire auront eu raison de leurs rêves de nations arc-en-ciel. Ils voient leurs utopies vaincues par le réel aujourd’hui, le rapport de force triomphant toujours… De fait, cet électorat allogène gagne en confiance, et ne trouve plus indispensable de passer par le porte-parolat de Blancs pour servir ses idées et son agenda. Triomphe de l’indigénisme politique et affirmation d’une volonté de conquête, sur fond de frérisme et de narcotrafic. Ambiance garantie. Qu’ils aient agi par cynisme ou par réel goût du néant, on ne plaindra pas ces petits kapos de l’idéologie mondialiste, qui ont, des années durant, chassé les Français de leurs communes au profit d’un électorat d’importation qui a fini par se retourner contre ses maîtres. Leur exil ne fait qu’imiter à retardement celui, bien réel, des Français qui résidaient autrefois dans ces banlieues désormais devenues invivables.

— Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

Grand Remplacement : chronologie de progression

Les années ont passé, c’est une image déjà ancienne (où chaque détail compte) dans le monde de la Résistance française à la submersion migratoire afro-musulmane, que nous affichons ci-après, qui annonçait ce que commencent à vivre les villes de la petite ceinture parisienne anciennement tenues par le Parti socialiste et surtout par le Parti communiste, ces partis qui ont fait et materné la submersion migratoire qui les dévore aujourd’hui, des villes où la bascule démographique a eu lieu en faveur de l’immigration, et qui viennent d’en être chassés par l’élection de maires afro-musulmans portés par le parti islamo-gauchiste La France Insoumise. Avertissement d’un devenir évident, que n’ont pas voulu entendre les Français depuis cinquante ans, et qui ne fera que s’étendre à de nouvelles zones territoriales du pays. Le faible subit ce qu’il doi subir, a dit Thucydide, il aurait pu y ajouter l’idiot, nous nous chargeons de le faire.

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