Sept énergumènes « antifascistes » ont été interpellés dans l’enquête sur le meurtre de Quentin à l’heure où nous écrivons. Le pedigree de quatre d’entre eux est connu pour l’instant, ils sont représentatifs de la sociologie de ces groupes de gauchistes :
Le fils d’un magistrat lyonnais.
Le fils d’un couple de cinéastes liés à la Ligue communiste révolutionnaire, ayant réalisé de nombreux films sur la culture africaine.
La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.
Un attaché parlementaire de l’Assemblée nationale.
Tout le monde sait que les pédocriminels sont protégés en France.
Tout le monde avait entendu parler de l’affaire d’agressions sexuelles sur mineures dite des « Ballets roses » qui secoua le monde politique en 1959.
Tout le monde savait que des allégations de partouzes avec des mineurs ont circulé sans poursuites judiciaires sérieuses, malgré les accusations publiques de Luc Ferry en 2011.
On commence à peine à comprendre l’ampleur des informations présentes dans les Epstein files, alors que tout est loin d’avoir été révélé et que plusieurs noms sont caviardés. Ce qu’on voit pour l’instant remonter à la surface, c’est l’écume, mais c’est tout un continent qui était dissimulé, qui se dévoile jour après jour.
Au regard du peu qui est visible pour l’instant, quelle seront les conséquences finales de ce retour de boomerang sismique qui touche l’ensemble des « élites » mondialisées en place depuis une quarantaine d’années, à travers la remontée à la surface d’un phénomène que la plupart des gens voulaient croire marginal : la pédocriminalité à grande échelle et son esclavage sexuel. L’homme de la rue pensait que c’était une pathologie, une perversion horrible, mais que c’est résiduel parmi le lot des crimes et délits commis dans le corps social. L’affaire Epstein démontre l’idée de réseau à grande échelle pour satisfaire les caprices et les désirs les plus atroces de certains puissants. On constate qu’il y avait là-dedans beaucoup plus de vrai que certains pouvaient le penser.
Si les choses vont tellement mal en France en matière de criminalité et de délinquances, c’est parce que la doctrine pénale en vigueur est basée sur une inversion de la normalité, sur deux erreurs fondamentales, qui ont des conséquences énormes sur la quantité de victimes qui en découlent : le droit à un avocat lors de l’enquête et du procès pénal pour tout le monde, malfaiteurs compris ; et le postulat idéologique selon lequel toutes les vies se valent en ce monde.
L’hebdomadaire Marianne vient de révéler que la justice française est en réalité en possession de tous les e-mails d’Epstein récemment publiés… depuis 6 ans ! Ces documents ont été saisi lors de la perquisition du domicile parisien d’Epstein en septembre 2019. La justice française a donc caché tout cela et n’en a rien fait, malgré TANT ET TANT DE NOMS FRANÇAIS A L’INTÉRIEUR ! Idem pour le gouvernement français dont on n’imagine pas un instant qu’il ignorait ces courriels. Cela en dit long sur le niveau de corruption morale qui règne en France, à tout le moins du régime actuel. 6 ans d’occultation sur ordre… Que veut cacher l’occupant de l’Élysée ? Qui veut-il protéger ?
En fait tout est parti de France, avant que les Epstein files soient récupérés ailleurs dans le monde…
La présidence de la République savait.
Matignon savait.
Le Quai d’Orsay savait.
Le ministère de la Justice savait.
Le ministère de l’Intérieur savait.
Pour cette histoire « essentiellement américaine » selon le propos de celui qui tente d’éviter les éclaboussures liées à ce scandale. Le président Trump ne sera jamais assez remercié d’avoir exposé au grand jour la pourriture de cette affaire.
Hier 3 février 2026, énième fait dramatique dans le cadre des établissements scolaires, à Sanary-sur-Mer un élève âgé de 14 ans a poignardé à trois reprises dans le thorax une de ses enseignantes âgée de 60 ans. Depuis plusieurs années, les enseignants subissent les fruits de la société bien pourrie que leur militantisme sur plusieurs décennies a imposé à tous avant eux : autorité du professeur déboulonnée et disparition de l’estrade magistrale selon les prescriptions de Mai 1968, fin des corrections physiques (gifler éventuellement un élève qui ne veut pas entendre raison), doctrine de « l’enfant roi », au-delà de leurs établissements scolaires interdiction fait aux parents de donner la fessée à leurs rejetons, etc… Toutes idées « progressistes » portées par ces gens de gauche, qui ont abouti à la production d’enfants qui ne supportent plus d’être contestés par une autorité adulte, ensauvagés, et qui désormais poignardent lesdits enseignants. Après avoir tant voulu cette société de bisounours et avoir appliqué les élucubrations des « pédagogistes » apprentis-sorciers des « sciences nouvelles de l’éducation » influençant la profession, ces enseignants ne sont donc pas fondés à s’en plaindre. On récolte ce que l’on sème. Les enseignants ne sont plus craints et ne parviennent plus à se faire respecter d’une partie de la jeunesse. Cela étant, il y a dans leur profession quelques membres qui ne portaient pas les idées de gauche, et qui subissent comme leurs collègues de gauche le monde que ces derniers ont contribué à créer, nous en sommes navrés pour eux.
7 millions de migrants extra-européens seront rentrés en France à l’issue de la présidence Macron, soit l’équivalent de la population des 17 plus grandes villes de France, en 10 ans. Un délire absolu.
7 millions d’immigrés en 10 ans, c’est l’équivalent de toutes ces villes en cumulé :
Nous sommes convaincus que si les forces de l’ordre étaient vêtues ainsi, une partie de la racaille ne bafouerait pas les lois aussi facilement qu’elle le fait.
Il arrive parfois que la grosse presse trouve le courage de traiter un sujet qui fâche l’État profond et le pouvoir politique de façade, sujet précédemment traité ou évoqué par des médias dissidents. Ainsi, notre revue de presse aujourd’hui fait apparaître que l’hebdomadaire Marianne publie dans son numéro 1505 de ce jour un dossier sur l’accueil par la France de tous les cinglés du tiers-monde à travers son invention d’un visa pour soins psychiatriques. Sujet que nous avions évoqué ces dernières semaines (comme quoi les médias alternatifs peuvent être lus par les établis, sans jamais les citer).