L’or de Moscou

Vous laisseriez volontairement partir par bateaux, à l’autre bout du continent et sans garantie, 7 800 caisses d’or, soit 510 tonnes de métal précieux ? C’est pourtant ce qu’ont fait le premier ministre Francisco Largo Caballero (surnommé à l’époque « le Lénine espagnol », pour son extrémisme, manifestement pas pour son intelligence) et son ministre des finances Juan Negrin fin 1936 début 1937, quelques mois après le début de la Guerre d’Espagne. Épisode ahurissant de ce conflit que nous avons découvert dans le très qualitatif livre de l’historien américain Stanley Payne (éminence mondiale sur le sujet). Précision à toutes fins utiles pour les non férus de la Guerre d’Espagne : les « républicains » espagnols c’est les rouges, la gauche (socialistes, communistes, anarcho-syndicalistes, trotskistes), la moitié du pays, contre laquelle s’est élevé le Mouvement national, l’autre moitié, dans le sillage de l’insurrection militaire qui plaça le général Franco à sa tête. Nous passerons ici sur les agissements malhonnêtes et abusifs par lesquels les républicains s’emparèrent du pouvoir, et sur ce qui poussa en juillet 1936 quelques premiers militaires patriotes à se lever contre la soviétisation de leur pays, c’est un sujet réservé à d’autres articles.

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80 ans de dégénérescence occidentale

Arrive le moment où un esprit honnête doit accepter d’examiner la course de l’Occident depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, faire le constat du réel, et s’interroger. Qu’est-ce qui était préférable : une société de droiture morale avec une jeunesse athlétique, saine de corps et d’esprit dans le prolongement de la tradition antique (mens sana in corpore sano) ? Ou bien le spécimen d’homo consumens obsédé par la jouissance personnelle fabriqué en Occident par les vainqueurs de 1945 ? On reconnait une société au type d’homme qu’elle produit. Les vainqueurs occidentaux de 1945 ont fait des obèses ignares, exposent nos enfants à des drag queens dans le cadre scolaire, et veulent transformer les petits garçons en lolitas.

Alors finalement, en dépit de tout ce qui a été dit sur la période de 1939 à 1945, quelle voie homme de l’Ouest ?

What if…

Que pensez-vous que ces hommes auraient fait de Epstein et de ses clients ? Si ces hommes avaient gagné, il n’y aurait eu :

  • Ni dossier Epstein
  • Ni classe politique oeuvrant contre nous
  • Ni submersion migratoire
  • Ni insécurité de masse
  • Ni règne de la drogue
  • Ni travail précaire
  • Ni de problèmes de logement
  • Ni familles décomposées
  • Ni féminisme
  • Ni LGBT
  • Ni wokisme
  • Ni monstruosité de la transition de genre
  • Ni protection des gouvernants et des personnalités pédophiles
  • Ni industrie de l’avortement
  • Ni prêts à intérêt
  • Ni art dégénéré

Nous n’aurions aucune des tares, des dérives et des déviances de la société bâtie par les vainqueurs de 1945. Un paradis. Ça heurte le discours convenu ? Navrés, la vérité n’est pas responsable du triomphe d’une société corrompue.

« Ne pas sentir la putréfaction du monde moderne est un signe de contamination » – (Nicolás Gómez Dávila) 

Devoir de mémoire…

Rabâcher pour l’éternité une « collaboration » ayant eu lieu il y a 80 ans qui voulait sortir la France de l’emprise maçonnique et lui éviter une gouvernance bolchevique, pour masquer la collaboration bien réelle et bien actuelle avec des sauvages qui volent, agressent, violent et tuent des Français en 2026… Ce pays dont Adolf Hitler interdit que sa capitale soit bombardée alors que les forces allemandes s’en approchaient en 1940, considérant Paris comme le cœur culturel de l’Europe, trop belle pour être détruite.

Une brève présentation du Fascisme

Le fascisme est une action, une volonté de lutte, c’est aussi une tentative pour créer un homme héroïque, un combattant. Mussolini croyait que sa tâche serait facilitée par le fait que, pour la plupart, les adhérents de son parti, au début, étaient d’anciens combattants, provenant des formations de choc de l’armée italienne, les Arditi. Il pensait que la solidarité du front continuerait dans la vie civile, et qu’elle serait plus forte que la solidarité de classe. Le même phénomène se produisit en Allemagne après la première guerre mondiale. Le fascisme se veut aristocratique, par la sélection d’une élite et opposé à tout égalitarisme, en particulier l’égalitarisme démocratique.

Le fascisme est tout naturellement anti-communiste, né qu’il est d’une lutte à mort contre les socialo-communistes, et son anticommunisme est total dans le sens où il entend détruire le marxisme, ses structures et même ceux qui la diffusent. D’un autre côté Mussolini, ancien socialiste utilisera toujours une terminologie socialisante, qui lui ralliera les anciens partisans du marxisme, en particulier lors de la renaissance du fascisme, en septembre 1943, à la création de la République de Salo.

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Longue mémoire européenne

Disques solaires de la culture colchienne de l’Âge du bronze, provenant de Géorgie. À l’instar de celui porté par la jeune fille d’Egtved, ils étaient portés à la taille par les femmes. Leur motif est très similaire à celui que l’on retrouve sur les disques solaires étrusques et alémaniques plus tardifs.

Ci-dessous reconstitution des vêtements portés par la « jeune fille d’Egtved » (Egtvedpigen en danois), jeune femme ayant vécu durant l’Âge du bronze danois et dont le corps momifié a été trouvé en 1921 dans les environs d’Egtved, au Danemark. Elle était originaire du Sud de l’Allemagne et est morte vers 1370 av. J.-C., à un âge estimé entre 16 et 18 ans.

Ils ont fait barrage au communisme

Carte postale (date inconnue) représentant les forces de l’Axe (Allemagne, Italie, Japon, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Slovaquie, Croatie) écrasant l’hydre communiste. Malheureusement, deux grands pays occidentaux menés par l’influence des cousins communautaires de ceux qui avaient fait la révolution bolchevique de 1917, ont préféré jouer la victoire du communisme sur l’Europe.

Les origines chrétiennes du sionisme

Il n’y a pas plus fondé que l’expression Juifs synthétiques pour qualifier les chrétiens. L’économiste Philippe Simonnot en fait la démonstration dans son livre Delenda America (2011, Editions Baudelaire).  Il en ressort que le sionisme n’a pas été inventé par les Juifs. Le sionisme historique, tel qu’il est annoncé par Herzl, prétend qu’il est d’origine chrétienne, et que le sionisme chrétien non seulement a précédé le sionisme juif mais il l’a permis, il l’a promu. Vient directement à l’appui de cette affirmation le propos même de Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien, dans un discours prononcé dans le cadre d’une Night To Honor Israël, à Jérusalem, organisée en 2010 par des évangélistes américains eux-mêmes farouchement sionistes, « En fait le sionisme chrétien précède le sionisme juif moderne et, je crois, lui a permis d’exister ». Aveu ou propos pour flatter son auditoire ? Il faut pour commencer en venir au fond et voir si cette origine chrétienne du sionisme est vraie ou pas.

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Ce qu’a été l’Amérique et ce que nous souhaitons qu’elle ne redevienne pas

Dès la naissance des États-Unis, a existé une volonté chez leurs pères fondateurs de construire un Empire. George Washington, premier président, parle d’un empire naissant. Le deuxième président John Adams parle de la République fédérative américaine comme d’une république, pure, vertueuse, civique qui régnerait pour toujours, dominerait le monde et introduirait la perfection de l’homme. Un programme de demiurge pour un pays qui n’a pas trente ans d’existence à la fin du XVIIIe siècle. Tout au long de l’histoire, on verra cette volonté de conquête, à commencer de la côte atlantique à la côte pacifique. 

A partir de 1914-1918 les États-Unis sont établis en tant que première puissance mondiale. Ils commencent à absorber une partie de l’intelligentsia européenne, commencent à faire de l’Europe un marché pour l’écoulement de leurs produits. Les présidents américains, Wilson, Roosevelt, n’engagent leur pays que tardivement dans les deux conflits mondiaux, essentiellement parce qu’il existe un fort sentiment isolationniste dans la population (il est fréquemment évoqué qu’il faudra attendre l’attaque sur Pearl Harbor – laissée volontairement à sa réalisation par le pouvoir américain ? – pour retourner l’opinion défavorable à l’entrée en guerre). Sentiment isolationniste que reprendra et portera Trump momentanément avec son slogan « America first ! » (Occupons-nous de notre pays avant de nous mêler de ce qui se passe ailleurs). Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que l’Amérique devient cet hégémon, grand Empire que nous connaissons, qui acquiert des relais partout, est de loin la première puissance économique, et pense qu’elle va pouvoir enfin dominer le monde, parce qu’il y avait un projet derrière cela : cet Empire américain n’était autre chose que le mondialisme, dont nous voyons avec la plus grande satisfaction sa mise à mort actuelle par le président Donald Trump.

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