Aristote fit un jour ce cadeau précieux à l’humanité : « La nature a horreur du vide ». En six petits mots simples, parfaitement choisis et alignés, voilà qu’apparaît, sous nos yeux et pour l’éternité, une merveille de construction, une évidence, un chef-d’œuvre de logique. La simplicité n’est pas simpliste. Elle est simplement le chemin le plus court qui mène à la vérité. Ainsi, observer des comportements sociétaux excessifs, malsains et dangereux s’installer dans notre société, amène à regarde toujours sur quelles places laissées vides ils viennent s’installer, quelles valeurs ils viennent remplacer.
Depuis plusieurs années, sous l’action de programmes scolaires militants et d’une coterie d’obsédés (qui comme toujours avec la pensée gauchiste se voient en démiurges manipulant la pâte humaine), la sexualité est partout présente au point de menacer le sanctuaire le plus sacré qui distingue le chaos d’une société civilisée : celui qui préserve les enfants d’une mise en contact prématurée, inappropriée, avec le monde de la sexualité. Désormais, il devient impossible de compter les attaques contre l’enfance tant elles sont nombreuses. Et, nos autorités, supposées défendre et protéger les fondements les plus sacrés de notre société, sont responsables et coupables d’être les instruments de propagande de théories abjectes qui violentent psychologiquement et physiquement les enfants. Une violence que rien ne peut justifier ou excuser. Et certainement pas les goûts pervers de certains adultes dont la cervelle relève de la psychiatrie.
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