L’enfance cible d’une coterie d’obsédés

Aristote fit un jour ce cadeau précieux à l’humanité : « La nature a horreur du vide ». En six petits mots simples, parfaitement choisis et alignés, voilà qu’apparaît, sous nos yeux et pour l’éternité, une merveille de construction, une évidence, un chef-d’œuvre de logique. La simplicité n’est pas simpliste. Elle est simplement le chemin le plus court qui mène à la vérité. Ainsi, observer des comportements sociétaux excessifs, malsains et dangereux s’installer dans notre société, amène à regarde toujours sur quelles places laissées vides ils viennent s’installer, quelles valeurs ils viennent remplacer.

Depuis plusieurs années, sous l’action de programmes scolaires militants et d’une coterie d’obsédés (qui comme toujours avec la pensée gauchiste se voient en démiurges manipulant la pâte humaine), la sexualité est partout présente au point de menacer le sanctuaire le plus sacré qui distingue le chaos d’une société civilisée : celui qui préserve les enfants d’une mise en contact prématurée, inappropriée, avec le monde de la sexualité. Désormais, il devient impossible de compter les attaques contre l’enfance tant elles sont nombreuses. Et, nos autorités, supposées défendre et protéger les fondements les plus sacrés de notre société, sont responsables et coupables d’être les instruments de propagande de théories abjectes qui violentent psychologiquement et physiquement les enfants. Une violence que rien ne peut justifier ou excuser. Et certainement pas les goûts pervers de certains adultes dont la cervelle relève de la psychiatrie.

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Origines d’une dégénérescence occidentale

Le monde qui nous intéresse, c’est-à-dire l’Europe, subit une rupture qui touche à tout, sa puissance, sa prospérité, sa population, son âme. La rupture d’aujourd’hui est totale, elle amène un déclin sans précédent. Il y a une ligne de faille qui s’élargit sans cesse, toujours plus rapidement, entre la planète d’hier et celle d’aujourd’hui, entre la France d’il y a cinquante ans et celle de 2025. Ce n’est pas un effet d’optique. C’est un gouffre qui s’ouvre sous nos pieds : jamais Européen n’a connu cela. Ce qui était beau depuis des siècles se trouve contesté et sali, ce qui était tenu pour vrai est balayé d’un revers de main, ce qui était honorable, ce qui était juste, est montré du doigt. Hier, le général de Gaulle pouvait définir la France comme une nation blanche, européenne et chrétienne, aujourd’hui parler d’Europe boréale passe pour le pire des crimes de l’esprit chez les tenants de la chiasse mentale contre lesquels nous nous battons, cette pensée gauchiste marxiste aujourd’hui boostée par l’écologie punitive et toutes les élucubrations psychiatriques du wokisme. C’est le triomphe de l’inversion des normes, selon la formule désormais bien identifiée. Et ce qui donne sa forme à notre réalité, c’est la rupture mentale qui s’est opérée par le biais de l’école et des médias, c’est le bouleversement dans les têtes (pas dans toutes mais dans la plupart) de moins en moins blondes de l’Europe, ce qui soumet sa population dans son entier, sans insurrection, sans même qu’elle renâcle (ou à peine).

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Natalité ou submersion migratoire ?

Dans son édition de ce 16 décembre 2025, l’un des haut-parleurs grassement subventionnés de la politique mondialiste et du pouvoir français, le journal Le Parisien, titre de façon péremptoire qu’à l’image de l’Italie elle aussi confrontée à davantage de décès que de naissances, « la France ne pourra plus se passer de l’immigration ».

Alors faut-il préférer que le pays décroisse jusqu’à disparaître plutôt qu’il continue en n’étant plus lui-même ? Idéalement il est préférable qu’il continue en restant lui-même évidemment, mais s’il devait se montrer incapable de continuer en restant lui-même et qu’il devait réclamer l’assistance de l’immigration pour continuer tout de même, alors là ne devient-il pas préférable qu’il décroisse jusqu’à disparaître ? Il est préférable que dans mille ans on dise « La France a été un grand pays, puis ce pays a disparu mais ça a été une belle aventure », plutôt que « La France a dû se laisser envahir par les zones en sous-développement économique et culturel pour continuer de vivoter péniblement en devenant une extension du tiers-monde. »

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La fin des relations amoureuses en Europe occidentale

Depuis la disparition des mariages forcés/arrangés, au XXème siècle, nous sommes entrés, concernant la vie amoureuse des hommes et des femmes en Occident, dans ce que Houellebecq a appelé, dans les années 90, l’extension du domaine de la lutte, c’est-à-dire l’extension du libéralisme à tous les domaines de la vie, y compris le sexe et les relations amoureuses, ce que nous appellerons, plus précisément, les relations sexualo-affectives.

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Différenciations sexuées

Durant des centaines de millénaires, à travers leurs lointains ancêtres, les hommes de toutes races ont été façonnés par la chasse, activité nourricière principale, nécessaire à la survie. Contraint de poursuivre ses proies mais aussi de se défendre contre plus fort et mieux armé que lui, le chasseur primitif a développé des qualités spécifiques qui sont entrées dans le capital génétique de l’espèce. Avant que n’intervienne la guerre, la chasse a fait du mâle un solitaire, même dans les actions concertées avec ses congénères au sein du clan. Pour ce « singe nu », moins rapide à la course que le renne ou le lièvre, moins armé que le loup ou le chacal, la chasse exige de la réflexion, de la ruse, du silence. Il en est resté quelque chose dans le comportement masculin.

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Dénatalité occidentale

Il s’est indéniablement passé quelque chose qui, par rapport au passé, a fait ne plus accepter par les Occidentaux que l’insécurité et l’inconfort fassent partie de la vie. La majorité de l’humanité à travers l’histoire a fait des enfants dans l’insécurité et l’inconfort. Invoquer ces raisons aujourd’hui, ce sont des excuses que l’on se cherche. Parmi les raisons du refus d’enfant la première c’est le féminisme qui a vendu à toute une génération de femmes l’idée qu’être enceinte était dégoûtant. La deuxième ce sont des hommes qui restent au stade d’adolescents.

La masculinité attaquée

La politique de brouillage des sexes actuellement menée par les ordures installées au pouvoir en Europe occidentale (via le recours à des travestis drag queens dans les spectacles scolaires, l’information dès l’enfance sur la possibilité de changer de sexe, la figure de l’androgyne diffusée par toute l’industrie de l’image, la promotion de l’homosexualité, la castration de « l’homme déconstruit » sous la pression gaucho-féministe, le cirque urbain du bobo métrosexuel sur sa trottinette et le baise-en-ville en bandoulière…) est un outil puissant et particulièrement abject de subversion de l’identité sexuelle et de la normalité.

Dominique Venner dans Histoire et Tradition des Européens a évoqué en ces termes l’attaque menée contre la virilité…

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Homme, Femme, acceptation et refus des différences

Au sein des sociétés traditionnelles et jusqu’au XIXè siècle en Europe, les différences entre les sexes étaient reconnues et nullement contestées. Les rôles, dans la famille ou la vie sociale, étaient nettement définis et séparés. Pour cette raison, les différences de comportement étaient vécues sans drames majeurs. Le caractère intangible du mariage était fondé en partie sur la sacralisation des différences, ce qu’a mis en lumière Karen Blixen dans l’une de ses Lettres d’Afrique, à la date du 13 janvier 1928 :

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Fascinante maternité

Lorsqu’une femme est enceinte, les cellules de son bébé migrent dans son sang, puis reviennent vers l’enfant. Ce phénomène, aussi mystérieux que bouleversant, porte un nom : le microchimérisme fœto-maternel.

Pendant quarante et une semaines, ces cellules voyagent, échangent, s’entrelacent entre la mère et l’enfant dans une danse silencieuse, presque sacrée. Et lorsque le bébé vient au monde, nombre de ces cellules demeurent dans le corps de la mère, imprimant à jamais leur présence dans ses tissus, ses os, sa peau, jusqu’à son cerveau. Un souvenir biologique, un tatouage invisible de la maternité.

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Grossesse accidentelle

Le sexe, fondamentalement, sert à faire des enfants, et c’est tout. La Nature ayant bien fait les choses, elle a associé sexe et plaisir pour assurer la perpétuation de l’espèce. Le plaisir qu’on en tire existe uniquement pour nous inciter à cela. Par voie de conséquence, « mettre sa copine enceinte par accident » ou « tomber enceinte par accident » est impossible, ce n’est pas un accident (sauf les cas de viol) puisque vous avez de votre propre chef fait très exactement ce qu’il faut faire pour cela.