Conséquence d’un effondrement français

On est passés de 1er à 27è en maths. On n’a plus ni ingénieurs, ni attention, ni discipline. Ça veut dire qu’il va falloir un revenu universel pour abrutis.

— Alexandre del Valle

Des classes transformées en cirque où l’on ne peut plus demander aux jeunes plus de dix minutes d’attention continue. Depuis Mai 68, le pouvoir français et son corps enseignant public gauchiste auront bien oeuvré…

Le wokisme rend fou

Selon une enquête parue le 30 septembre 2025 dans Le Figaro, 38% des étudiants français envisagent d’arrêter leurs cursus universitaires à cause de problèmes psychologiques, tandis que 46% se disent malheureux ou déprimés. Ces chiffres paraissent incroyables, et pourtant, ils ne font que confirmer une tendance qui semble affecter l’ensemble du monde occidental.

Comme le documente Samuel Veissière dans son livre Homo Fragilis (FYP éditions), les taux de trouble de l’anxiété, de suicides ou d’automutilations chez les jeunes atteignent des sommets inédits dans les pays riches. Le paradoxe, c’est que la génération Z est l’une des plus privilégiée de l’histoire. Comment expliquer ce paradoxe ?

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Petite histoire résumée du saccage de l’enseignement en France

Invariablement, les classements internationaux sur l’enseignement (PISA, Hong-Kong et autres) placent la France à des rangs honteux, en dépit des sommes titanesques consacrées par le pays à l’Éducation nationale. Aujourd’hui encore, les performances de la France en mathématiques, en français et en sciences sont tout aussi mauvaises qu’il y a quatre ans selon les résultats publiés puisque moins de la moitié des élèves de 3e ont une maîtrise satisfaisante du français et des mathématiques, au prix d’une illusion d’égalité parfaite entre les élèves. Depuis Jules Ferry, dont le système fut très efficace dans la transmission des savoirs en dépit des intentions idéologiques de ses promoteurs, l’histoire de l’enseignement en France peut aujourd’hui, sous l’action des « pédagogistes » post-soixante-huitards, apprentis-sorciers et véritables charlatans des sciences de l’éducation, se résumer à cette seule formule : Du succès au chaos.

Une enquête du CEVIPOF (Centre d’études de la vie politique française) datée de 2002 nous apprenait qu’à l’élection présidentielle de cette année-là, 16% des instituteurs avaient voté pour un candidat d’extrême-gauche, et un total de 75% avaient voté à gauche. Rien de nouveau dans ces chiffres : c’est un fait connu depuis que les francs-maçons Jean Macé, Ferdinand Buisson et Jules Ferry se sont emparés de la matière et de l’institution scolaire, les enseignants sous la République ont toujours été un bastion essentiel des forces de gauche. Une question cependant : qui usine leurs consciences ? Quelle est la redoutable machine de guerre qui leur procure le bagage idéologico-pédagogique qu’ils transmettent à leur tour à nos enfants ?

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Une casse volontaire de l’intelligence

Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture !

À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante. L’Observatoire des inégalités préconise de retarder l’apprentissage de la lecture à l’âge de 7 ans.

Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires (entre qui et qui ?), ce discours préconise ce report, en supposant (ce n’est donc que supposition, sans preuves scientifiques) que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture d’ignares dangereux qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables.

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Ce qui macère obsessionnellement depuis 1789 dans la tête des socialistes…

« La Patrie a le droit d’élever ses enfants, elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles, ni aux préjugés des particuliers » (Robespierre). 

« Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents. Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? » (Danton).

Il faut que les Français finissent par comprendre la nature du régime sous lequel on les fait vivre. Pour les penseurs de la révolution de 1789, il faut surtout prendre le contrôle des enfants, en les coulant dans le moule social à un âge où ils sont encore malléables et perméables. Dans la pure conception socialiste, les enfants sont la chose de l’État. Et l’État n’apprécie pas que la famille puisse avoir un regard sur l’éducation (« l’égoïsme… ») de ses enfants.

Dans la célèbre dystopie de Aldous Huxley Le Meilleur des Mondes, (écrit en 1931, publié l’année suivante) dont notre réalité actuelle se rapproche tant sur bien des sujets, la production des humains est planifiée en cinq castes et selon les besoins quantifiés pour le fonctionnement de la société. Les Alphas et les Betas bénéficient d’une individualité propre, fournissent le personnel dirigeant. Les Gammas, les Deltas et les Epsilons font l’objet d’un clonage, et restent cantonnés dans une existence bassement matérielle. Cette masse indifférenciée de citoyens primaires constitue « un instrument majeur de stabilité sociale ». L’auteur fait dire à l’un des personnages de son roman : « Nous prédestinons et conditionnons. Nous décantons nos bébés sous forme d’êtres vivants socialisés, sous forme d’Alphas ou d’Epsilons, de futurs Administrateurs, ou de futurs vidangeurs. Chez les Epsilons nous n’avons pas besoin d’intelligence humaine, et on ne l’obtient pas ». 

Pourquoi ces préalables en introduction ?…

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Illustration d’un saccage français

On aimerait parler de temps en temps, plus qu’on ne le fait, de choses positives, qui vont bien en terre de France, nous ne sommes pas masochistes. Mais la réalité de ce pays fabriquée depuis cinquante ans par une classe politique de félons apatrides ne le permet pas. Tant de choses ne vont pas normalement. Plongée aujourd’hui dans l’inculture crasse effrayante que l’on peut trouver désormais dans le corps enseignant français.

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Sciences Po et les sacs à merde…

Science Po… une ancienne école d’élite devenue une ZAD de punks à chiens woke et islamo-gauchistes, sous l’inaction de directions veules et complices, et sous l’action d’agents d’influence étrangers infiltrés. Quelle dégénérescence intellectuelle ! Science Po est la démonstration vivante de la nécessité d’abroger l’indépendance des universités pour les placer sous le pilotage et la surveillance du pouvoir. Il est aberrant, lunaire que des cerveaux, alors que tous les autres établissements de la chaîne d’enseignement sont placés sous direction ministérielle, aient pu un jour imaginer que les universités devraient déroger à ce principe, ouvrant ainsi la porte à ce qu’elles deviennent des bastions du « n’importe quoi » le plus insupportable. Mais après tout, cela est bien dans la veine du délire, du sida mental sous lequel la France crève à petit feu.

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

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La Gauche en guerre contre la famille

Lorsque l’on a entendu sur l’antenne de France Inter la question posée à Marion Maréchal par la journaliste militante de gauche Sonia Devillers, certains se sont probablement dit que c’était un propos excentrique, insensé, d’où peut-elle sortir une telle idée ?*. Erreur. Pourquoi ? Pour qui connaît l’histoire des idées politiques du XVIIIe siècle, elle n’est absolument pas surprenante. Le commun des mortels sait l’importance de la famille, il sait qu’il est accueilli dans la vie par un père, une mère, et que sans cela il n’est pas grand-chose. Mais il y a toute une tradition philosophique, sociologique, idéologique, qui considère que la famille n’est pas un socle, n’est pas une base, mais un problème à résoudre, qu’elle est un obstacle à faire sauter sur le chemin de « l’émancipation individuelle ». La Gauche ne cesse depuis plusieurs siècles de faire le procès de la famille parce qu’elle y voit l’obstacle sur le chemin de la Révolution. 

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