Quentin Deranque et les « néo-nazis »

De ses activistes de rue ignares jusqu’aux figures nationales chez lesquelles on pourrait s’attendre à davantage de bagage culturel, la gauche qualifie Quentin Deranque de « néo-nazi » parce qu’elle considère que c’est une qualification infamante. Voilà un marqueur de plus (s’il en était besoin) du vide ou de la malhonnêteté intellectuelle qui prévaut dans toutes les cervelles socialistes au sens large. Il apparait que ledit Quentin Deranque a fréquenté un temps l’Action Française, mouvement royaliste français (fondé en 1899 et surtout actif dans l’entre deux guerres mondiales), élément justifiant pour ses ennemis trotskistes et staliniens de le qualifier ainsi.

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L’ingérence n’est pas là où certains l’affirment

Le pouvoir français argue que l’algorithme du réseau social X d’Elon Musk pourrait être utilisé à des fins « d’ingérence étrangère ». La première « ingérence » en France, c’est celle de l’État. Et de loin. En plus de détenir l’audiovisuel public, d’accréditer les médias « privés » restant docilement dans le cadre imposé d’expression, c’est lui qui décide de ce qu’on peut dire ou pas (Arcom, CPPAP). Ses représentants ont priorité dans tous les médias. Son seul budget communication avoisine le milliard, soit cinq fois le budget total de tous les partis politiques réunis. C’est aussi lui qui contrôle la production de l’information (AFP), qui « régule » comme il l’entend les supports de l’expression, qui entretient via l’impôt le clientélisme le plus vertigineux. Et c’est encore lui qui administre le « Parquet » susceptible de lancer au bon moment les poursuites qui servent sa volonté.

« Le Trumpisme est un fascisme »

La propagande médiatique française est lancée contre le président américain. Mais alors, que dire du Macronisme ? Le pouvoir fait taire des télés, interdit des réseaux sociaux, labellise la presse, contrôle idéologiquement les hautes juridictions, gouverne par la peur, craint les urnes, etc. Quoi qu’il y ait beaucoup à dire sur l’utilisation du mot fascisme tel qu’il a été négativement connoté par les vainqueurs de 1945. Le fascisme a été un bienfait érigé en rempart conte la propagation du bolchevisme sur l’Europe.

Non, le Trumpisme n’est pas une dictature tel que ce mode de gouvernement a été indûment associé au fascisme, le Tumpisme une libération de l’emprise rouge.

Une révolution est à l’oeuvre en Occident !

Pour être simple et clair à destination de ceux qui ont du mal à saisir ce qui est en train de se passer depuis l’élection de Donald Trump, et qui se cristallise actuellement dans les échanges de Davos. Donald Trump ne veut plus du mondialisme (avec sa politique migratoire sans limites et sans discernement des provenances) qui a été porté pendant des décennies par la gouvernance américaine passée, ce système qui nous a fait tant de mal et auquel s’accrochent Emmanuel Macron et la camarilla de fripouilles dirigeant l’Union européenne. Ce qu’il faut espérer, c’est que Donald Trump fasse tout exploser. Plus de Schwab, plus de wokisme, de climatisme, de dictature vaccinale, de censure, de crédit social… Place aux nations libres et souveraines ! Fin d’une ère. 

La couronne de l’impératrice Eugénie tombée dans la fuite des voleurs du Louvre

Elle a été épargnée lors de la Première Guerre mondiale. Et lors de la Deuxième. Elle a traversé près de deux siècles, intacte, soigneusement protégée. Et puis elle a connu l’ère Macron… Elle finit exactement comme le pays qu’il laisse. La question fait débat, de savoir si cette couronne doit être réparée, ou bien laissée en l’état avec un écriteau explicatif : « Voici le résultat de l’égalitarisme, des nominations féministes militantes à la direction du Louvre ayant détruit sa sécurité, et le multiculturalisme ayant importé de l’étranger ceux qui allaient commettre ce forfait. »

Légion d’honneur

La promotion civile de la Légion d’honneur du 1er janvier est tombée. Accepter – à travers cette décoration dévoyée qui aurait dû demeurer réservée à la seule bravoure militaire – des honneurs déjà conférés depuis des décennies à tant de guignols qui ne la méritaient pas (se repasser la liste des nullités et des larbins du régime qui ont été promus est une épreuve) est parfois la marque d’une touchante humilité. Il y a une solidarité entre gens comblés d’honneurs non mérités, comme entre anciens forçats.

Stockholm syndrom par anticipation

D’aucuns se pâment d’émotion, poils dressés sur les bras, pris aux tripes, parce qu’à Brive des agriculteurs ont eu la brillante idée de mettre un genou à terre et chanter la Marseillaise, chant maçonnique, face à un cordon de forces mobiles, avec sans doute l’espoir illusoire de les amadouer par l’émotion pour le moment où l’ordre sera donné de leur taper dessus. Quelle tristesse de se raccrocher à ses bourreaux jacobins depuis deux siècles !