Après le défaut hallucinant du sytème de sécurité ayant permis le vol rocambolesque des joyaux de la couronne au Louvre pendant que le couple lesbien composé de la directrice et de sa responsable de la sécurité claquaient des sommes indédences sur le budget de l’établissement pour leur appartement de fonction, après l’inondation du département égyptien du musée par de l’eau souillée venant d’une rupture de canalisation par défaut général d’entretien des lieux, c’est donc au tour du palais de l’Élysée de voir le vol après falsification de l’inventaire commis sur deux ans de plus d’une centaine de pièces, assiettes, tasses, trésors appartenant au mobilier national, vol effectué par le majordome chargé de l’argenterie, gay, avec l’appui de son compagnon antiquaire de profession, butin revendu à un amateur de porcelaines receleur qui n’était autre qu’un simple gardien de salle au… musée du Louvre. Décidément, ces membres de la coterie homosexuelle nommés à ces postes par l’occupant du palais se comportent de façon ingrate pour leur bienfaiteur. Il semble que la France où certaines nominations ne se fondent pas sur la rigueur morale et la compétence mais sur des affinitiés sexuelles (ce que nous apprend la presse), soit le jouet d’un destin d’infamie qui la précipite vers la chute, quel que soit le sujet. Ce qui veut tomber dit Nietzsche, il ne faut pas le retenir ; il faut le pousser encore.