Chienlit française

Le terme cosmos, à l’origine, désigne une troupe en ordre de bataille. Au début de la Théogonie nous dit Dominique Venner, Hésiode montre fortement que la vie, sans ordre, se détruit. Zeus et les dieux olympiens sont venus ordonner le cosmos pour permettre la vie. Le désordre est donc contraire à la vie. Tous les gens ordonnés le ressentent probablement inconsciemment, et c’est ce qui leur fait ressentir une déplaisante sensation.

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L’astuce ne fonctionne plus

On nous dit « Mais comment peut-on avoir une sympathie pour l’Allemagne des années 1930 et du IIIe Reich, après les horreurs ayant eu lieu à cette époque et sous son idéologie ? Ce à quoi il faut répondre que précisément, il s’agit du passé, et que nous vivons dans le présent, avec toutes les conséquences funestes de la politique des vainqueurs de 1945. Et que le rappel incessant de ce passé est précisément fait pour nous maintenir dans le piège, pour désarmer, empêcher toute contestation de la politique des vainqueurs de 1945 toujours appliquée à nos pays. Ce stratagème leur a permis d’avoir les mains libres, mais il ne fonctionne que tant que l’on accepte de s’y soumettre. Dès que l’on a le courage de ne plus s’y plier, il s’effondre de lui-même et apparaît pour ce qu’il est. 

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Qu’est-ce que « l’extrême-centre » ?

Imaginez. Vous êtes président d’un pays et vous avez tous les chiffres qui montrent qu’il y a une invasion sauvage de votre propre territoire, où souvent deux tiers, voire davantage, des crimes et délits commis dans les grandes villes, le sont par des étrangers, souvent clandestins. Vous le savez non seulement parce que vous avez tous les chiffres et remontées des services de Renseignement observant la société, mais aussi et surtout parce que vous avez VOULU cette immigration de masse culturellement incompatible, qu’elle est un choix philosophique, et que vous avez tout fait pour accentuer son installation. En conséquence vous ne faites rien. Et vous vous en foutez. Et vous continuez même à jeter l’opprobre sur les citoyens qui osent s’en plaindre, en les accusant d’être dans la « haine ». Parce que vous avez VOULU… (bis repetita). Voilà, c’est ça l’extrême-centre.

Remettre la hiérarchie et le commandement à l’endroit

Les juges en France n’ont pas de légitimité élective du peuple. Ils sont une catégorie de fonctionnaires, et comme tels ils devraient donc être soumis à l’autorité et aux instructions du politique, lequel n’a pas (puisque lui est élu) à voir ses décision contournées, contestées, rejetées (par exemple à l’occasion d’un projet de loi), par des juges à qui cette autorité a été bien imprudemment donnée. Il doit être mis un terme à cette incohérence. De même du pouvoir d’interprétation des cas et des sanctions au pénal, qui a abouti aux dérives que l’on connaît en matière de mansuétude envers la canaille avec les millions de crimes et délits commis chaque année dans un pays transformé en terrain de chasse et de jeu « open bar » pour les prédateurs et les vandales, sous l’idéologie des droits de l’individu à qui l’on a donné la primauté sur l’intérêt du corps social.

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Du progrès technique

Le progrès technique a détruit l’homme. En lui facilitant toutes les tâches et en lui épargnant tout effort – jusqu’à celui de pousser une porte qui s’ouvre automatiquement devant lui -, le progrès l’a peu à peu privé de ses réflexes ainsi que de ses défenses. Que toute la civilisation matérielle soit emportée par une catastrophe et l’homme se retrouvera nu, comme au premier jour. Seul le survivaliste et le Amish seraient capables de survivre à cet effondrement.

En démobilissant l’individu aussi bien moralement que physiquement, le progrès a un autre inconvénient, celui de lui laisser le loisir de s’apercevoir de sa condition humaine et de s’en lamenter. Un paysan qui peinait dans son champ du matin au soir, un artisan qui travaillait dans son atelier, n’avait pas le loisir de s’appesantir sur son sort. Le chômage et le « temps libre » sont devenus deux écoles de la pensée.

La langue française, comme le reste, doit être détruite

Le Conseil d’État vient de valider l’utilisation de l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives. La langue française, attaquée de toutes parts, à commencer par ceux chargés de l’enseigner, et dans le silence absolu de ceux chargés de la défendre, l’Académie française, dont on ne voit jamais la moindre prise de parole de protestation de ces « immortels », aux abonnés absents et qui semblent n’être occupés qu’à choisir ce que seront les broderies de leur costume et le pommeau de leur épée lors de leur nomination, puis à on ne sait quelle interminable sieste ensuite, la langue française ressemble à un navire ayant fait naufrage et dont les débris sont récupérés par des sauvages qui s’en servent pour parer d’abord à leurs besoins immédiats, puis les mêlent à des sonorités sorties de leur cervelle inventive, pour en faire un sabir qui nous fait saigner les oreilles. De là, on aboutit à des Wesh, des J’te kiffe grave, des Doggy, doggy, doggy, dogguiner, et des « .E.S » sur le marbre…

Je crèverai, mais au moins je serai resté « modéré »

Plus la situation se dégrade, et plus l’inertie augmente chez ceux qui devraient agir, pouvoir exécutif et pouvoir législatif appartenant à ce « bloc central » qui inflige à la France une interminable agonie. A Colombes, ville de la banlieue parisienne, le braquage à main armée d’une boutique de téléphonie vient d’avoir lieu, frappant de la crosse de leurs armes la tête des vendeurs, l’un de ces deux auteurs a 13 ans. La délinquance des mineurs actuels n’a plus rien à voir avec les bêtises qui pouvaient être commises par des orphelins dont le père était tombé au front, mais on continue à appliquer l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs forgée dans la mansuétude. Pas un parlementaire ne vient présenter une proposition de loi pour adapter la législation au monde présent. Les deux exemples suivants sont devenus légendaires dans le milieu médical autorisé, la maternité de l’hôpital Saint-Antoine à Paris accouchait d’un enfant à terme la même femme africaine tous les six mois, miracle de la biologie et magie de la carte vitale circulant de main en main avec la complicité d’une administration fermant les yeux. Chez Michelin à Clermont-Ferrand, un chirurgien a retiré dix-sept fois l’appendicite au même ouvrier. Des parlementaires pour mettre fin à la fraude aux prestations sociales et au système de Santé ? On les cherche encore. Ils s’en foutent totalement. Ces gens sont entretenus à ne rien faire d’utile. Et il en va de même de tous sujets. Ils ne savent que voter des augmentations des impôts et taxes.

Tout esprit normalement constitué et doté de logique élémentaire est capable de faire ce constat : la situation dégradée actuelle est le fruit pourri de l’esprit « modéré » à l’œuvre depuis des décennies. En conséquence si l’on en juge par ses résultats, l’esprit « modéré » est donc un véritable trouble mental, s’obstinant à maintenir religieusement une idéologie et une politique malgré leurs résultats désastreux.

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Un couteau dans la main d’un enfant

Est-il encore possible d’aimer Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa ? La chose semble relever du prodige. Et pourtant, prodige il y a. Un de ces prodiges dont le sol de France a le secret. C’est ce que montrent sur réseau social les images vidéo de sarkolâtres faisant la queue sur plusieurs centaines de mètres de trottoir pour la vente-dédicace de son livre dans une librairie parisienne.

Sarkozy, c’est pourtant (liste non exhaustive) l’homme qui a replacé la France dans le commandement intégré de l’OTAN, c’est l’homme qui a trahi le Non au référendum de 2005, l’homme qui a bradé une partie de l’or français, et c’est l’homme du discours de décembre 2008 à l’École Polytechnique annonçant aux Français leur « métissage obligatoire ». Des actes qui dans un pays normal suffiraient à le disqualifier définitivement. Nonobstant, un homme lui « dit merci d’avoir servi la nation ». Alors comment expliquer cette déconnexion des réalité et cette sarkomania délirante ?

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Mensonges, mensonges…

C’est Madame de Charrière qui disait des politiciens que ces gens ne sont pas accoutumés à la vérité. J’entendais dans l’après-midi d’hier une fois encore Macron devant des caméras et avec l’aplomb hors normes de ces gens qui sont forgés dans la malhonnêteté, déballer son mensonge absolu sur la responsabilité dans la guerre en Ukraine, accusant la Russie d’avoir démarré le conflit en 2014 alors qu’il est établi que c’est le pouvoir de Kiev qui bombardait les régions ukrainiennes frontalières de la Russie à l’époque, Moscou n’ayant fini par venir au secours de ces populations qu’en 2022. Et qu’il s’agisse de ce sujet ou de tant d’autres, le bain de mensonge dans lequel on nous fait vivre, avec une telle constance et un tel niveau, n’est plus supportable. Puis dans la soirée le hasard a fait que j’ai revu Excalibur de John Boorman, et dans une scène Merlin dit à Arthur : « Il faut la vérité, avant toute chose. Quand un homme ment, c’est une part de notre monde qu’il assassine. » L’occupant de l’Élysée est un grand assassin.