
Il s’est passé ce qu’il s’est passé avec Gisèle Pélicot et son mari. Mais que l’on ne nous fasse pas croire qu’elle n’a rien senti, qu’elle a pu n’avoir rien remarqué, jusqu’au jour où enfin… Comment juges et enquêteurs ont-ils pu croire à pareille invraisemblance ?
Forte de ce périple judiciaire, dont de précieux conseils l’ont convaincue d’en faire un livre, la voilà qui fait la tournée des têtes couronnées et des gouvernements en guest star, recevant accueil et décorations. Qui lui a organisé cette tournée ? Son éditeur ? On ne sait quelle structure féministe ayant suffisamment de relationnel pour cela ? L’ONU ? Quoi qu’il en soit, cette histoire est malsaine et dérangeante. Tout y sonne faux.
Nous sommes partisan qu’on décerne un Prix Nobel, qu’on en fasse la nouvelle Marianne. Qu’on aille au bout du délire, qu’on dépasse les limites du grotesque, qu’on en fasse une oligarque, qu’on lui donne les codes nucléaires, on veut voir sa gueule de cuir sur les billets de banque !
