Ce que l’on vous a vendu comme « l’épopée héroïque de la Résistance » ne fut rien d’autre qu’un putsch interne orchestré par la Secte pour remplacer le régime national de Vichy (qui avait osé interdire sa pratique et fermer ses temples) par sa République maçonnique.
Pétain dissout les loges en 1940, confisque leurs archives, publie leurs listes au Journal officiel, un crime impardonnable aux yeux des Ur-Lodges (les super-loges internationales). Résultat : les « frères » se planquent, créent des réseaux clandestins, unifient sous de Gaulle (maçonnisant ou entouré de maçons jusqu’au cou), et en 1944-45, abrogent immédiatement les lois anti-maçonniques qui les neutralisaient. De Gaulle remet la France dans les mains de la Secte, qui lui est reconnaissante (la lettre du Conseil de l’Ordre maçonnique en octobre 1944 signée par le Grand Orient de France et la Grande Loge de France, connue de tous ceux qui se sont intéressés au sujet).
La Résistance n’a pas « libéré » la France : elle l’a LIVRÉE à ceux qui haïssent la nation souveraine et le peuple français historique. Et ils ont bien oeuvré depuis, il suffit de voir dans quelle situation de submersion migratoire et d’inféodation à l’Union européenne se trouve le pays.
Voici la liste (non exhaustive, mais déjà significative) des « héros » qui portaient l’équerre et le compas dans l’âme, confirmés par leurs propres archives ou par les historiens qui osent encore parler :
- Pierre Brossolette : le suicidé « héroïque ». Initié 1927 loge Émile Zola. GLDF (Grande Loge De France), passé au GODF (Grand Orient De France).
- Jean Zay : ministre laïcard du Front Populaire, assassiné par la Milice. GODF pur jus (loge Étienne Dolet).
- Gaston Monnerville : futur président du Sénat. Loge La France Équinoxiale (GLDF).
- Félix Éboué : le ralliement du Tchad ? Pas pour la France, pour garder l’Afrique dans l’orbite maçonnique anglo-saxonne. Même loge La France Équinoxiale.
- René Cassin : l’homme de la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), ce texte cosmopolite qui dissout les nations au profit du Nouvel Ordre Mondial.
- Gaston Defferre : futur baron socialiste de Marseille. Membre GODF/GLDF.
- Gustave Eychène : colonel, fondateur du réseau Patriam Recuperare (le seul à ne pas cacher son appartenance à la Secte).
- Albert Kirchmeyer : cofondateur Patriam Recuperare, déporté mais revenu pour continuer le travail.
- Marcelle Alphand : morte en déportation, loges Travail et Vrais Amis Fidèles (GLDF) + Anatole France (Droit Humain).
- Noël Riou : Compagnon de la Libération, groupe Préfecture de Police.
- Gaston Pateau : groupe Liberté-Égalité-Fraternité (devise du GODF devenue devise de la République en 1848).
- José Roig : exécuté en 1941.
- Marc Rucart : représentant officieux de la Secte au Conseil National de la Résistance (CNR).
- François Verdier, Georges Zaborowski, Gaston Thiébaut, Roger Cerclier, Marcel Cerbu (chef région parisienne), René Quenouille, Roger Lombard.
- Hubert Germain : Compagnon de la Libération.
- Yvon Morandat : délégué CNR.
- Pierre Dac : Radio Londres, associé aux cercles, deviendra humoriste.
- Michel Dumesnil de Gramont : Grand Maître GLDF durant la guerre.
- Sylvain Itkine, Louis-Édouard Lapicque, Général Ambroise Peloquin, Martial Brigouleix, Jean-Jacques Chapou, Léon Gontier (Libération-Nord), Louise Weiss (contact Patriam).
Tous ces « frères » ont combattu pour rétablir leurs temples, imposer la laïcité agressive, préparer les chantiers à venir, le melting-pot, la dette éternelle, la promotion de toutes les déviances du sexe et du genre, le transhumanisme. De Gaulle a montré son allégeance claire à la Secte. Depuis, Pétain, Mussolini, Hitler, Franco, et Salazar, tous ceux qui avaient libéré leurs pays de l’influence néfaste de la Secte, sont diabolisés par l’Histoire officielle maçonnique. On vous vend des héros, on vous cache les agents en tablier.
