Chaque fois que ceux qui ont eu à cotôyer ces petites merdes d’ultra-gauche les voient en images insulter et provoquer tous ceux qui n’appartiennent pas à leur mouvement, ils se rappellent ce qu’a été le quotidien à leur contact. Imaginez passer 5 jours par semaine de 8h à 17h enfermés avec ça dans un lycée ou une université infectés pendant plusieurs années. Même le plus lucide, le plus « radicalisé » d’entre nous qui n’a pas subi cet environnement a du mal à saisir l’ampleur de l’enfer.

