On n’en finit pas de faire le bilan de Mai 68 !

Les ravages causés par l’intelligentsia soixante-huitarde sur des générations de jeunes qui les ont idolâtrés sont terribles car rien n’est plus contagieux que l’exemple. Des cohortes entières ont pris ces imposteurs pour modèles, se laissant inspirer par leur vision d’une liberté réduite à un feu vert pour la débauche, la pédocriminalité, toutes les perversions et la corruption des mœurs.

Ils ont ridiculisé la bonne éducation, les principes, les vraies valeurs, la morale, le beau, le bon, les traditions, en les taxant de ringards, bourgeois, rétrogrades, oppressifs, patriarcaux, etc. Tout ce qui structurait, éduquait, élevait et transmettait du sens ou du respect a été balayé d’un revers de main moqueur : « C’est vieux jeu », « C’est la prison de l’esprit », « Vive la libération ! ».

Résultat : des générations élevées dans le culte du « tout est permis », du relativisme mou, du « je fais ce qui me plaît » sans limites ni repères. La politesse ? Ringarde. Le travail bien fait ? Esclavagiste. La famille traditionnelle ? Prison. La beauté classique ? Élitisme. La morale ? Hypocrisie bourgeoise.

Pendant qu’ils démolissaient tout cela au nom de la « liberté », ils ont semé le chaos moral, glorifié la débauche, minimisé voire défendu la pédophilie dans des pétitions infâmes, intellectualisé l’inceste « soft »… Ces clowns soixante-huitards n’ont pas libéré la société : ils l’ont vidée de son âme pour la remplacer par du vide consumériste et du narcissisme infantile.

On paie toujours les pots cassés, génération après génération. Ils ont promu le pire sous couvert de libération. Avec un tel fond idéologique, la catastrophe était inévitable. Reste la question : est-ce encore rattrapable ?