Rétablir la réciprocité de la haine

Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue, ce qui n’en est pas moins vrai. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique. 

La vérité est qu’il a été dressé pour tuer, pour éradiquer, pour extirper, pour exterminer le « capitalisme » et donc les capitalistes, afin de réaliser le fantasme d’une humanité parfaite. On a vu ce que cela a donné en Russie, au Cambodge, et partout où la doctrine communiste a été appliquée. 

Et les « capitalistes » dans leur cerveaux malades, c’est nous, les petits Blancs attachés à leur identité, qui n’embrassent pas l’internationalisme qu’ils chérissent ; c’est nous les salauds « d’extrême-droite » qui sommes les « chiens de garde » de la haute finance. Ne riez pas : c’est ce qu’ils pensent. S’ils le pouvaient, ils nous mettraient à tous une balle dans la nuque avant de nous pousser dans une fosse commune. Ils l’ont déjà fait, et ils sont prêts à recommencer. 

L’erreur est de trop les mépriser et de ne pas suffisamment les haïr, comme eux ont été dressés à nous haïr. C’est ce qui nous met en danger en face de ces cinglés. 

Il est possible que l’assassinat de Charlie Kirk rétablisse peu à peu la réciprocité de la haine, laquelle devient maintenant un élément de légitime défense. Parce que face à des gens qui veulent vous tuer, c’est évident, il faut frapper les premiers.