L’ultra-gauche n’hésite pas à tuer ses adversaires idéologiques. Elle a tué Charlie Kirk aux États-Unis dans les circonstances que l’on sait. Cela vient de se reproduire en France ce 12 février 2026 où un jeune identitaire de 23 ans, Quentin, mobilisé par le collectif féministe identitaire Nemesis pour sécuriser un rassemblement de ses militantes devant les locaux de Science Po Lyon (elles protestaient contre la venue de l’activiste islamo-gauchiste Rima Hassan dans les locaux de l’école) a été lynché à mort par un groupe en grand avantage numérique apartenant à la mouvance « antifasciste » de l’organisation La Jeune Garde (dissoute et dont l’un des anciens membres est actuellement député dans les rangs du parti d’extrême-gauche La France Insoumise). Mis à terre par le nombre, sa tête a heurté le sol, roué de coups par cette meute. L’ultra-gauche n’a pas oublié que la fin (le triomphe de sa révolution bolchevique) justifie les moyens (l’élimination physique de ses adversaies). Elle a conservé une capacité de violence physique à laquelle les autres ne sont plus habitués. Attitude que ses adversaires, quant à eux, ont complètement abanonnée. Ils ont depuis trop longtemps été nourris de pacifisme, des pratiques « démocratiques » lénifiantes.
De longue date, le pouvoir est d’une parfaite bienveillance envers la racaille de gauche qu’il instrumentalise avec un cynisme absolu pour casser le mouvement social dans les manifestations (on laisse ces activistes agresser, vandaliser en marge des manifestations pour pouvoir ensuite accuser leurs organisateurs de ne pas maîtriser les défilés). Les services de Renseignement connaîssent individuellement chaque membre français de ces groupes, antifas, black blocs, il serait enfantin de mettre un terme à leurs exactions, mais cela n’est pas fait.
Alors certains peuvent se sentir la volonté d’agir. L’ultra-gauche pratique ce qu’elle a théorisé sous le terme de « harcèlement démocratique » ? Elle pratique la chasse aux sorcières ? Que leurs opposants la pratiquent aussi. Ils font des repérages de trajets, de domiciles ? Qu’ils utilisent leurs méthodes. Qu’ils les dénichent. Qu’ils les traquent. Partout où ils se trouvent. Que l’insécurité qu’ils entendent faire subir à leurs adversaires devienne leur quotidien.
Mais vouloir agir est une chose. La capacité de le faire, sur le plan logistique et organisationnel, en est une autre. Pour ceux qui ne sont pas habitués à l’exercice, certains fondamentaux doivent être scrupuleusement respectés. Une baston bien menée a toujours fait partie du combat politique, les anciens d’Assas dans les années 1970 en sont d’éminents exemples. Mais s’il se traduit en faisant le coup de poing, d’éventuelles actions ne doivent toucher que des gens clairement identifiés comme militants adverses, il faut veiller à ne pas cibler des innocents par erreur.

Étudiants antigauchistes à l’Université Paris-Panthéon-Assas, à l’époque où les Universités françaises n’étaient pas les nids infestés de gauchistes phagocytés par l’islamisme, qu’elles sont devenues.
Ensuite, cela va de soi mais ça va mieux en le disant, l’action selon son degré nécessite plus ou moins de préparation. Il appartient à ceux qui souhaitent s’engager de faire marcher leur réflexion. Qu’ils fassent preuve de prudence, car en la matière les amateurs finissent vite derrière les barreaux sous les coups de gouvernants qui nous sont hostiles. Et un militant incarcéré ou tué est perdu pour la cause. Le premier devoir du combattant est de veiller à ne pas se faire prendre. Combattre, pourquoi pas, tomber non.
On ne se met pas en situation de croiser la violence de l’ultra-gauche dans la rue sans pratique d’un sport de combat entre camarades, sans être équipé d’un casque, de gants de moto coqués, d’une matraque téléscopique, d’une gazeuse, de chaussures à bouts coqués, de décontaminant pour les yeux, d’un camarade médic protégé dans ses interventions par au moins un membre du groupe, et si la voiture n’est pas loin, il vaut mieux avoir dans le coffre de quoi dissuader de venir au contact ceux qui seraient tentés de le faire. Ils sont nombreux, il faut l’être aussi. On arrive en groupe et on repart en groupe, afin que personne ne se trouve isolé sur le trajet entre le lieu de l’action et son domicile.

Ces extrémités sont rendues nécessaires parce que l’ultra-gauche ne laisse pas d’autre choix, elle vous tombe dessus à quarante contre un, et elle tue.

