Nous vivons dans un monde où la maladie mentale, au lieu d’être soignée lorsque cela est possible, ou confinée si ça ne l’est pas et qu’elle présente un danger au sein du corps social, est chérie, cajolée et promue par certains gouvernants qui portent un projet de destruction.
Un monde où nous savons exactement qui sont les monstres, les tueurs, les psychopathes, les prédateurs – et ils sont toujours en liberté.
Un monde abîmé par des dirigeants dont les seules valeurs sont l’argent, le pouvoir, le sang, le chaos et la souffrance.
Ils portent des costumes. Ils montrent belle figure.
Ils se cachent derrière des titres. Ils travaillent sans relâche pour corrompre la société de l’intérieur : ils s’attaquent à l’intelligence, endommagent les esprits, importent des forces armées du tiers-monde, fabriquent des machines à voter dociles et créent des armées de serviteurs loyaux.
Dans leur monde, il n’y a ni Dieux, ni paix, ni amour.
Ces choses ne sont pas autorisées.
Dans leur monde, vous et moi sommes l’ennemi – parce que nous ne nous soumettons pas, parce que nous protégeons ce qui reste, parce que nous ne nous conformons pas.
Nous sommes pris pour cible.
Réduits au silence.
Censurés.
Persécutés.
Mais pas brisés. Nous avons entendu François-Athanase Charette de La Contrie, « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ».
Il n’y a pas de juste milieu ici – ni neutralité, ni zone de sécurité, ni échappatoire.
Soit leur Système prend le contrôle total, soit nous reprenons notre liberté.

