Au service de la Vérité

La présidente de l’Assemblée nationale interdit toute commission parlementaire sur les Epstein files en France. Il n’y aura pas d’enquête. En revanche tous vos commentaires sur la toile seront épluchés par les comités de censure.

Pour être net, factuel, et incontestable : Quand la présidente de l’Assemblée se permet d’enterrer publiquement une demande de commission d’enquête avant même son examen par le Bureau, ce n’est plus une simple prise de position, c’est une confiscation de la procédure parlementaire. En droit parlementaire, la présidence de l’Assemblée nationale n’a absolument pas le pouvoir de s’opposer seule à la création d’une commission d’enquête. La décision relève exclusivement du Bureau de l’Assemblée, organe collégial, conformément au Règlement de l’Assemblée nationale (articles 137 et suivants). Le rôle de la présidence est uniquement d’organiser la procédure, pas de trancher politiquement à elle seule sur l’opportunité d’une commission. Si elle s’y oppose publiquement, elle sort totalement de sa fonction arbitrale pour adopter une position politique, ce qui pose un problème de neutralité institutionnelle. Cette volonté d’interdicton est en soi un aveu sur la présence malsaine de personnalités françaises dans cette affaire, qui tentent d’échapper aux éclaboussures liées à leurs fréquentations. Le macronisme aux abois et terrorisé par le contenu des Epstein files expose sa malhonnêteté en pleine lumière.