Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système

Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.

La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.

Cette affaire touche toutes les sociétés occidentales. Les ramifications du réseau Epstein, dans ses dimensions pédocriminelle, financière, etc. se dévoilent au monde grâce à la volonté de nettoyage (enfin !) portée par Donald Trump. Et le système médiatique dominant est en crise de panique. Il nous dit que « cela alimente les préjugés complotistes ». La vérité, c’est que si l’on avait l’impression depuis quarante ans d’être devant des « élites » décadentes, orgiaques, se permettant tout et s’emparant du monde en se croyant absolument intouchables, c’est parce qu’il y avait du vrai là-dedans. Cette affaire dans sa globalité vient alimenter la vague du « tous pourris » qui nourrit la « vague populiste » ? C’est parce qu’il y avait du vrai dans cette corruption généralisée des « élites ».

Que représentait Jack Lang, le dernier Pharaon putride de la gauche mitterrandienne depuis les années 1980 en France ? Il représentait le gauchisme dans son aspect le culturellement effondré, l’inversion de toutes les valeurs, de toutes les normes esthétiques, du sens moral avec la célèbre pétition prenant la défense de la pédophilie. Il a été la destruction revendiquée de la culture française par le relativisme, il a imposé que le moindre gribouillis soit l’équivalent du plus grand tableau, il a imposé que la chiasse sonore qui se fait appeler rap soit l’équivalent de la musique philharmonique. Il a été également un héritage en matière scolaire (il s’est trouvé un pouvoir pour nommer ce signataire de la pétition pro-pédophilie ministre de l’Éducation nationale !), en pratiquant le nivellement par le bas pour parvenir au sacro-saint égalitarisme, obsession du régime, entre les élèves capables et ceux qui ne le sont pas.

Le « progressisme » est persuadé d’incarner le « Bien ». La « noblesse » des intentions des gauchistes est telle que selon leurs vues ils ne doivent pas être jugés sur leurs actes, leurs intentions sont tellement moralement nobles qu’ils pensent que les ruines qu’ils lèguent deviennent question secondaire. Il y avait aussi une forme de cynisme à travers cela, le cynisme de ceux qui sont toujours impunis et qui se croient au-dessus de tout.

On lui avait trouvé une belle planque, la direction de l’Institut du Monde Arabe à Paris. Et c’est notamment là qu’il exerçait une pression ardente pour une forme d’islamisation et d’arabisation de la France, il portait cela comme un projet. Projet qui mécaniquement contestait la légitimité de la culture française chez elle. Il s’est accroché à ces fonctions grassement rémunérées, jusqu’à ce que le Système le lâche. Car quand le Système se sent menacé, il décide d’avoir un bouc émissaire, de le sacrifier, pour focaliser l’attention de l’opinion sur lui et qu’elle oublie les autres.

Jack Lang laissera le souvenir d’un saccage esthétique de la France dont il aura défiguré le génie. Tous ces touristes étrangers qui viennent voir la France dans sa beauté patrimoniale, ils viennent voir le classicisme à la française, et non les dernières laideurs de l’art moderne dégénéré. Il était l’un de ces obsédés de l’idée de défigurer le classicisme des bâtiments et de lieux représentant l’Ancien régime, véritable sport de la caste républicaine maçonnique (pléonasme) au pouvoir en le mêlant à des fantaisies grotesques, langouste ou le homard de Jeff Koons à Versailles, la pyramide du Louvre, les colonnes de Buren, les meubles et tapisseries à l’Élysée, le plug anal et la grenouille kermit place Vendôme… Il aura aussi par sa politique culturelle favorisé ces semi-artistes sans talent qui vivent sur l’argent public, une forme de semi-prolétariat de gens qui sont des fonctionnaires culturels sans génie mais qui réclament des titres d’artistes à temps plein, eux peuvent lui dire merci.

Au terme de cette très longue période d’hégémonie culturelle porté par ce funeste personnage, il reste un constat et une question :

Le constat : il est poussé dehors par ses anciens amis pour fraude fiscale dans le cadre des Epstein files. Il faut en conclure qu’en France, vous pouvez abuser sexuellement d’enfants mais pas baiser le fisc ou l’Urssaf. En France, vous pouvez abuser sexuellement d’enfants et quand même obtenir une protection policière contre la vindicte des gens qui l’ont appris.

La question : qui a protégé Jack Lang au cours des 45 dernières années ? C’est un système, bien au-delà de sa minable personne. On parle d’une caste qui vit de notre argent et se protège de nous par l’État. On parle de gens qui passent leur existence à tricher, manipuler, voler… Tout en affichant belle figure sur les plateaux des médias.

Il ne pouvait en être autrement. Si vous créez les conditions de la corruption, vous récoltez la corruption. Le pire, c’est qu’il est plus que plausible que nous n’ayons encore RIEN vu en termes de gaspillages et d’horreurs, cela viendra lorsque l’on pourra faire le procès de toute cette caste.