Il y a quelques jours, le Conseil d’État, cette collection de juges administratifs sans légitimité électorale (ils ne sont pas élus par le peuple mais nommés par le pouvoir) qui depuis un certain temps déjà s’est piquée (comme le Conseil constitutionnel) de faire sa politique nationale à côté du pouvoir*, a décidé, tout seul, d’étendre aux « réfugiés » déjà connus dans d’autres pays d’Europe de pouvoir obtenir des « titres de séjour pour soins » (dans lesquels rentrent les soins psychiatriques, raison pour laquelle la France est devenue le déversoir dans lequel d’autres pays se débarrassent de leurs dingues). Une prise en charge alors que le pays a 3 400 milliards de dettes. Mais ces gens considèrent que cela n’a aucune importance, qu’il est toujours possible de et qu’il faut continuer à dépenser sans tenir compte du réel, que la « pureté et la grandeur » de leurs intentions valent sans hésitation d’agir ainsi. C’est en soi déjà un de ces scandales dont est émaillé le quotidien du pays. Mais il faut voir plus haut, remonter aux sources idéologiques, philosophiques d’un tel comportement, d’une telle décision.
La Franc-Maçonnerie a fait la révolution de 1789, elle s’est emparée du pays à ce moment-là. Le comportement du Conseil d’État est la pure et stricte application de l’universalisme maçonnique tel qu’entendu « à la française ». En effet, dans les pages de La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle, on peut lire en 1889 :
"Une République Universelle et Démocratique, voilà l'idéal de la Franc-Maçonnerie,
idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! (...)
C'est dans nos loges, à l'avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront,
sans voyager, les caractères de toutes les nations, et que les étrangers apprendront
par l'expérience, que la France est la patrie des tous les peuples..."
Cette organisation (ultraminoritaire au regard des 68 millions aujourd’hui d’habitants de la France) nous dit en substance : « Nous vous obligerons à être bons, accueillants, à partager ce que vous avez avec le reste du monde, même si vous n’êtes pas d’accord. » C’est en fait du pur misérabilisme chrétien dévoyé et recyclé dans la philosophie maçonnique. Et ce que montrent les Conseillers d’État, sélectionnés à cette fonction parce qu’ils sont pétris de cette idéologie, c’est qu’aucun autre pays comparativement, même ceux qui sont les fondateurs idéologiques de la société multiraciale (Grande-Bretagne, États-Unis, pays eux aussi maçons) ne va aussi loin que la France, laquelle veut toujours en faire plus, ces gens sont plus qu’ailleurs (c’est une malédiction française, aucune autre gouvernance dans le monde – à part la britannique – ne se montre aussi peu soucieuse de sa population historique) heureux de se voir en « bienfaiteurs de l’humanité », le maintien de leur ego boursoufflé en dépend, et peu importe que les Français soient dans une merde noire si cela doit satisfaire ces deux objectifs : s’établir en bienfaiteurs universels et faire disparaître l’identité de la France authentique dans le multiculturalisme et le métissage**. On voit que la politique de submersion migratoire actuelle est la patiente application de ces idées depuis le XIXe siècle. Le Conseil d’État les perpétue dans la logique de ce pouvoir.
*(voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française).
**(voir notre article Détails d’une publication maçonnique, répertorié dans la thématique Franc-Maçonnerie).
