« Élites »…

Il est utilisé de longue date entre guillemets pour bien signifier qu’il n’est pas ce qu’il désigne, et que les salopards qui sont à la décision (politique, technocratique) que l’on range sous cette appelation élogieuse n’ont rien, mais absolument rien de ce que désigne le mot.

Il faut en finir avec ce terme « élite ». Il n’y a pas d’élites en France, il n’y a plus d’élites. Du moins pas dans le panier de vermines institutionnelles qui tiennent le pays. Des réseaux de connivence, de coucheries, des intrigants et des petits cercles de branleurs mondains – le tout sous le regard d’un oeil triangulaire – ne constituent pas une élite morale et intellectuelle, les faits et la situation du pays en attestent.

Des crétins et des renégats malfaisants habitent les ors que la République bourgeoise a volé à la monarchie, des courtisanes ont leurs ronds-de-serviette dans des médias qui sont aussi des partis politiques tenus par la subvention publique et par des valets complices. Nous assistons à ce qui a été anticipé il y a des décennies : un effondrement du politique dans les formes les plus avancées de l’obscénité marchande. Il est même devenu illusoire de produire un discours sensé sur ce cloaque tant les évidences se suffisent à elles-mêmes. Tout est sous nos yeux.

La véritable élite intellectuelle est dans nos rangs, identitaires, païens, chez Dominique Venner, chez Guillaume Faye, chez Alain de Benoist, chez Renaud Camus… Une élite intellectuelle française dont ceux qui portent la réflexion n’ont pour l’instant pas la possibilité de chasser la vermine en place parce qu’ils n’ont pas accès aux médias, lesquels maintiennent l’opinion dans son conditionnement, et parce que de ce fait une majorité ignore ce courant d’idées et ne donne pas à cette élite anti-Système la possibilité de grandir suffisamment, et préfère maintenir en place le club de fripouilles qui la maltraite depuis cinquante ans.