Comment on tient un pays : en se créant des courtisans redevables

« C’est un des pouvoirs les plus importants du président de la République française. Le plus discret et le plus fantasmé : celui de nommer. Il est un des derniers apparats de la puissance, vieil héritage monarchique de quand les rois sélectionnaient, décidaient, tranchaient. « Nommer, c’est régner ». (extrait du livre de Michaël Moreau, Sa Majesté nomme. Enquête sur un pouvoir présidentiel exorbitant, éditions Robert Laffont).

Depuis 2017, Emmanuel Macron a presque institutionnalisé ce rite. Les experts interrogés sont incapables de dire à combien de nominations il a procédé, mais la fourchette d’estimation est de 5 000 à 10 000 caniches dès lors redevables. Et à ce niveau de quantité, on peut gager que toutes ces nominations ne découlent pas du mérite ou de la compétence. Du jamais vu sous les précédents présidents.

Mais pour être acheté par un poste, une nomination, il faut être achetable, avoir un mental de vendu, et lorsqu’il s’agit de servir un pouvoir aussi malfaisant, il faut être fait de la pourriture sortie de l’égout et qui a pris forme humaine. Le degré zéro de la conscience, de la morale et de l’honneur. Ça en fait des vermines prêtes à tout sur le sol de France !