Concert à l’unisson

L’affaire des Epstein files donne une fois de plus l’occasion de constater l’absence totale d’indépendance éditoriale et l’alignement servile au pouvoir des médias français (subventionnés par l’État) qu’ils soient de la pseudo droite ou de gauche. C’est un véritable concert à l’unisson de leur part sur la diffusion du narratif officiel selon lequel « les Russes » sont derrière la mise en cause de personnalités politiques majeures françaises en matière de consommation pédophile. On rappelera que la diffusion du contenu des milions de pages des Epstein files est le fait du ministère de la Justice américain dans une salutaire opération, et que ce ne sont pas les Russes qui ont inscrit les noms de personnalités françaises de premier plan dans les échanges entre Jeffrey Epstein et ses correspondants amateurs de « chair fraîche ».

Cette unanimité de propos nous rappelle ce que disait Vladimir Volkoff, fin connaisseur des techniques de désinformation et de manipulation de l’opinion pour avoir étudié leur application par les soviétiques (voir son livre Petite histoire de la désinformation- éditions du Rocher) :

« Le premier symptôme de la désinformation, c’est quand tout le monde dit la même chose. »