
Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, la France – patrie des « Lumières et de la Déclaration des droits de l’homme » – a sombré dans un climat de censure oppressant et systématique. Sous prétexte de sécurité, de lutte contre la « haine », le terrorisme ou la désinformation, un arsenal législatif liberticide s’est accumulé, transformant l’État en machine à museler les voix dissidentes. Un président élu sur des promesses d’ouverture a imposé un contrôle autoritaire qui étouffe la liberté d’expression. Les faits sont là, implacables :
Dès octobre 2017, la loi Sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme SILT pérennise les mesures d’exception de l’état d’urgence post-2015 : assignations à résidence, perquisitions administratives, fermetures de lieux sans décision de justice. Ces outils, vendus comme temporaires, deviennent permanents et sont utilisés contre des gens (journalistes, militants politiques non violents), au-delà des cibles légitimes auxquelles on peut penser (banditisme, narco-trafic) ou que désigne explicitement son titre.
2018 : La loi « anti-fake news » permet de censurer en urgence des contenus qualifiés de « mensongers » en période électorale. Un pouvoir exorbitant confié à des juges, mis en application par les algorithmes des réseaux sociaux sous la menace, qui empêche tout débat légitime. Une disposition contraire à l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme sur la liberté d’expression, que des ONG internationales dénoncent un recul majeur des libertés.
2019 : La loi « anti-casseurs » criminalise les manifestations, autorise les interdictions individuelles préventives pour « menace à l’ordre public » (notion floue). Une loi qui se comprend face à des racailles venant vandaliser et voler les commerces sur les trajets des défilés, mais pas contre un peuple qui exprime pacifiquement qu’elle n’en peut plus économiquement, les Gilets Jaunes, contre lesquels elle sera massivement utilisée. Elle installe un climat de peur dans le pays.
2020 : pic de répression avec la loi Avia (suppression en 24h de contenus « haineux ». Elle confiait aux plateformes privées (Facebook, X) le pouvoir de censurer sans décision d’un juge, avec un délai trop court pour analyser le contexte, elle risquait d’entraîner une sur-censure massive. Les plateformes, par peur des amendes, auraient supprimé par précaution des contenus légitimes (satire, débats politiques, critiques). Résultat : une loi finalement vidée de sa substance, qui n’aura pas d’effet, mais symbole d’une action politique précipitée qui sacrifiait une liberté fondamentale au nom de l’affichage.
L’état d’urgence sanitaire COVID prolonge les restrictions et justifie la censure contre la « désinformation sanitaire ».
2021 : La loi « séparatisme » élargit les dissolutions administratives d’associations, cible discours « séditieux ». Même la Commission nationale consultative des droits de l’homme, pourtant rouage du Système, alerte sur les risques pour liberté d’association et d’expression.
Création de Viginum (2021) : agence étatique de « vigilance » qui signale et fait supprimer des contenus en ligne, souvent sans transparence.
2023-2024 : la loi Jeux Olympiques autorise la vidéosurveillance algorithmique ; la loi sur la régulation de l’espace numérique (SREN) et le Digital service act européen (DSA) renforcent l’Arcom pour bloquer des sites et modérer les contenus via des signalements prioritaires.
2025-2026 : La grande débâcle avec la loi visant l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans avec identification obligatoire (fin de l’anonymat), projets contre les VPN, et surtout : Raids perquisitions chez X France, le 3 février 2026, liés à des accusations de censure insuffisante. Pressions européennes via le DSA pour forcer les plateformes à censurer mondialement, y compris aux USA.
Les Twitter Files France (révélés en 2025) prouvent la coordination État-plateformes pour supprimer contenus critiques. Médias indépendants, comptes dissidents ciblés : fermetures bancaires, dissolutions, algorithmes biaisés. C’est une stratégie délibérée : un totalitarisme « doux » où la liberté d’expression est sacrifiée au contrôle.
La France glisse vers un autoritarisme qui traite ses citoyens en suspects permanents. Des voix d’observateurs listent des dizaines de mesures liberticides en 9 ans. Révoltant, mais factuel : Cette censure macronienne nous concerne tous.
Il est temps de dire stop.
