Le terme cosmos, à l’origine, désigne une troupe en ordre de bataille. Au début de la Théogonie nous dit Dominique Venner, Hésiode montre fortement que la vie, sans ordre, se détruit. Zeus et les dieux olympiens sont venus ordonner le cosmos pour permettre la vie. Le désordre est donc contraire à la vie. Tous les gens ordonnés le ressentent probablement inconsciemment, et c’est ce qui leur fait ressentir une déplaisante sensation.
L’intérieur des gens désordonnés, des bordeliques exaspère l’homme d’ordre, de droiture et de rigueur morale. Outre les considérations sur les difficultés pratiques à vivre dans un capharnaüm (perdre bêtement du temps à y retrouver quelque chose quand on en a besoin sur urgemment, l’effort absurde de mémoire nécessaire aux bordeliques pour tenter de savoir où est enfoui quoi dans leur foutoir), le désordre dans lequel ils vivent est contraire à l’efficacité et il heurte la vue. Le bordel est par essence incompatible à l’homme d’ordre, d’exigence et de discipline. C’est aussi une question d’esthétique, de bon goût. L’ordre est intrinsèquement beauté, le désordre est laideur.
A l’extérieur, le désordre est révélateur d’un mental de négligence qui goûte anormalement la chienlit chérie par une certaine gauche, acceptée par les mous, les modérés, les queues plates, par tous ceux qui ont laissé mettre la France dans la situation où elle se trouve. Un amoureux de l’ordre ne peut pas vivre heureux et l’esprit en paix dans le bain de merde prévalant sur le sol français.

