Le besoin d’une révolution personnelle

Le problème de la droite à papa qui stagne dans la modération, dans cette politique qui du RPR à LR a fait main dans la main avec les socialistes le pourrissement actuel de la France, c’est qu’elle ne pourra jamais avoir l’ascendant moral sur la gauche tant qu’elle n’embrassera pas la radicalité identitaire. Les gens de gauche ne sont pas des idiots ni des brebis égarées, du moins leurs têtes pensantes. Ce sont des gens avec un projet génocidaire. Et la forme que prend actuellement ce projet est celui de notre remplacement par une immigration extra-européenne de masse. Cela implique deux choses très importantes :

1° Il ne faut jamais accepter une leçon de la gauche. Jamais. Dès qu’ils ouvrent la bouche, il faut leur dire ce qu’ils sont : des génocidaires dans l’âme, que nous ne devons pas laisser avancer d’un millimètre, et combattre pied à pied. Parce que l’étude non expurgée des textes fondateurs du socialisme internationaliste montre que Engels, en 1849, appelait à l’extermination des Hongrois. Il donna à la revue dirigée par son ami Karl Marx, la Neue Rheinische Zeitung un article retentissant dont Staline recommandera la lecture en 1924 dans ses Fondements du léninisme. Engels y conseillait de faire disparaître, outre les Hongrois, également les Serbes et autres peuples slaves, puis les Basques, les Bretons et les Écossais. Dans Révolution et contre-révolution, Marx lui-même se demande comment on va se débarrasser de « ces peuplades, les Bohémiens, Carinthiens, Dalmates, etc… ». Rien que ça !

2° La lutte contre le changement de peuple est d’abord une lutte morale, une révolution personnelle, avant d’être une lutte démographique ou une lutte politique. Tant que l’on n’a pas vaincu son propre remplacisme devant le miroir, il n’y a pas de victoire possible contre le remplacisme de manière globale.