L’enfance cible d’une coterie d’obsédés

Aristote fit un jour ce cadeau précieux à l’humanité : « La nature a horreur du vide ». En six petits mots simples, parfaitement choisis et alignés, voilà qu’apparaît, sous nos yeux et pour l’éternité, une merveille de construction, une évidence, un chef-d’œuvre de logique. La simplicité n’est pas simpliste. Elle est simplement le chemin le plus court qui mène à la vérité. Ainsi, observer des comportements sociétaux excessifs, malsains et dangereux s’installer dans notre société, amène à regarde toujours sur quelles places laissées vides ils viennent s’installer, quelles valeurs ils viennent remplacer.

Depuis plusieurs années, sous l’action de programmes scolaires militants et d’une coterie d’obsédés (qui comme toujours avec la pensée gauchiste se voient en démiurges manipulant la pâte humaine), la sexualité est partout présente au point de menacer le sanctuaire le plus sacré qui distingue le chaos d’une société civilisée : celui qui préserve les enfants d’une mise en contact prématurée, inappropriée, avec le monde de la sexualité. Désormais, il devient impossible de compter les attaques contre l’enfance tant elles sont nombreuses. Et, nos autorités, supposées défendre et protéger les fondements les plus sacrés de notre société, sont responsables et coupables d’être les instruments de propagande de théories abjectes qui violentent psychologiquement et physiquement les enfants. Une violence que rien ne peut justifier ou excuser. Et certainement pas les goûts pervers de certains adultes dont la cervelle relève de la psychiatrie.

C’est pourtant très simple à comprendre : l’enfance n’appartient pas à la sphère de la sexualité adulte. Ce devrait être une évidence, mais cela ne l’est plus et nous devons comprendre que nous sommes dès lors tous responsables et tous coupables de ce qui va se passer à court et à moyen terme si nous ne faisons rien, si nous ne réagissons pas.

La société que nos dirigeants construisent en notre nom, pour l’instant encore puisqu’ils ne sont pas arrêtés dans leur entreprise, en allant manipuler les prochaines générations, s’il le faut jusqu’aux berceaux, est une société de dégénérés. Énormément de textes issus d’organismes officiels étatiques et européens, toujours sous couvert de protéger l’enfance ou des minorités sexuelles, encouragent en réalité la déstructuration et donc la torture des enfants en leur parlant d’identité de genre, en incitant et favorisant leur démarche de transition de genre, etc.

Quel homme honorable peut se taire ou faire semblant de regarder ailleurs afin de préserver ses petits intérêts face à cette monstruosité ? Aucun. Les adultes sont là pour protéger les enfants et non le contraire ! Rien ne justifie qu’on impose à des enfants des histoires de pénis, de fellation, des dragqueens, et des informations faisant la promotion de toutes les déviances sur la pratique sexuelle et le genre. Cette société ne sera jamais la nôtre. Et toucher à l’enfance est pour de nombreuses personnes, comme pour nous, une déclaration de guerre.

Ils agissent ainsi pour remplacer une société civilisée par une société d’individus qui appréhendent le monde uniquement sous le prisme de la satisfaction rapide des pulsions les plus basiques. Un monde de consommateurs où tout peut se monnayer. Quels profonds vides avons-nous donc laissé pour que la sexualité déborde à ce point de sa juste place, la sphère de l’intimité.

La société actuelle dite moderne est aveuglée par le culte de l’ego. Elle a tué le divin et les philosophes. Elle ne veut plus s’instruire, se cultiver ou s’élever. Elle ne recherche que des satisfactions futiles, primaires, faciles et rapides. Païens, nous faisons exception !

Est-ce le peuple qui a demandé cela !? Rien n’est moins sûr, mais s’il ne réagit pas il sera complice et aura perdu un bien plus précieux encore que sa liberté, sa dignité.