Quand l’inversion des normes commande…

La patrie, c’est l’exact contraire de ce que dit cet ancien chef d’état-major des armées supposé précisément protéger nos frontières, c’est une race, une langue et des frontières. Et c’est là que l’on mesure le degré d’inversion des normes dans laquelle baignent les francs-maçons universalistes (pléonasme) français, et pourquoi les choses vont si mal dans tous les pays menés par cette idéologie.

Selon la première page de la préface du n°15 (avril 2012) de L’Écossais (publication éditée par le Conseil Suprême Grand Collège du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA) du Grand Orient de France) auquel nous avons consacré un article*, « écossais » suppose la diversité et le métissage.

« Beaucoup de nos soldats sont issus de l’immigration. Ils s’engagent avec un sentiment de « surcitoyenneté », note-il (Le Figaro 19/01/2026). De là, l’armée française est compromise des pieds (30% des hommes de troupe ne sont pas Français blancs historiques) jusqu’à la tête (100% des officiers supérieurs sont des francs-maçons, des « prétoriens » du régime, choisis pour cela). Voilà pourquoi l’armée ne putchera jamais quel que soit le chef de l’État, jouera toujours contre le peuple français historique (comme la haute hiérarchie policière), et voilà pourquoi elle ne sera jamais envoyée dans les cités.

*Détails d’une publication maçonnique, répertorié dans la thématique Franc-Maçonnerie, Sociétés secrètes.