Entre la peste et le choléra

Le Mercosur a été signé. Les européistes jubilent. Et au-delà ils annoncent d’autres accords commerciaux avec d’autres zones géographiques du globe, dans leur « grand marché », la seule chose qui les intéresse quelles que soient les conséquences économiques et sanitaires pour nous. Ils ont la fatuité de croire qu’ils « font l’histoire », alors que cette agitation n’est par ailleurs qu’une escroquerie inutile puisque l’on n’a jamais eu besoin d’en passer par on ne sait quels « accords » pour commercer entre pays, les projections des chambres de commerce à travers le monde et les ministères du commerce étant là pour agir dans ce domaine. Mais soit, l’escroquerie et son cirque médiatique sont faits.

S’agissant de la production de viandes, de volailles et d’œufs, nous allons donc être inondés de bêtes et de morceaux produits sous des pratiques et des normes qui ont été interdites aux éleveurs français. Subitement, ces « précautions » drastiques imposées à l’élevage français pour la « santé » du consommateur s’effacent devant l’obsession du « libre échange ».

Production extérieure doublée d’un second facteur auquel nous venons, le Français blanc, « gaulois », historique, qui vivait il y a encore soixante ans dans un paradis qualitatif de la production agricole, avant que celle-ci ne devienne industrielle, massifiée, le Français se trouve désormais placé dans la situation suivante par sa classe politique baignant dans la forfaiture :

– d’un côté cette viande produite hors France, traitée aux hormones, aux antibiotiques, lavée au chlore et autres délices qui feront la joie des établissements de pompes funèbres par l’augmentation de la mortalité consécutive à l’ingestion de cette malbouffe.

– de l’autre une viande certes produite en France, mais abattue selon le rite halal, les abattoirs ayant cédé face à l’islam et choisi par économie de fonctionnement de ne pas maintenir deux lignes de production, abattage qui fournit une taxe perçue par les autorités religieuses musulmanes, taxe que chaque intervenant répercute tout le long de la chaîne jusqu’à l’assiette du consommateur, celui qui est finalement le véritable payeur. Un Français historique qui mange de la viande halal finance l’expansion des mosquées et de l’islam dans son pays.

Entre la peste et le choléra. Voilà l’infâme situation dans laquelle cette classe politique de félons nous a placés, parlementaires et pouvoir exécutif confondus, vendus aux intérêts musulmans et refusant de se libérer de l’Union européenne. Pour eux en revanche, pour les cuisines de leurs palais, il restera bien quelques filières de production française qualitatives entretenues à dessein.