Il faudra autre chose pour cela, parce que l’entité philosophique qui dirige contrôle parfaitement la mécanique électorale. Ce peut être une désillusion cruelle pour certains parmi tous ceux qui ont été nourris au narratif officiel sur le principe électoral et la souveraineté du peuple, mais c’est ainsi.
Les Français doivent commencer par comprendre une première notion fondamentale : quel que soit le candidat vainqueur dans le système en place, c’est toujours la Franc-Maçonnerie qui gagne. Ils sont tous sans exception adoubés par cette secte gouvernante et y sont inféodés de près ou de loin, aucun candidat ne saurait être admis à proposer une autre orientation pour le pays puisqu’elle est le cœur nucléaire de la République.
Quand on a compris cela, on sait que l’on ne peut rien attendre ni d’une des boutiques habituelles évidemment, on ne répare pas les dégâts avec les idées et les gens qui les ont commis, ni d’un vainqueur « inhabituel » (en apparence) dans l’offre présentée à l’opinion. C’est un grand leurre dans lequel l’élection ne sert qu’à apporter la caution de la « légitimité » populaire à l’agent désigné pour perpétuer la politique du régime et de la secte pourvoyeuse de son idéologie.
Les parlementaires avaient déjà fait la démonstration en 2007 qu’ils ne sont qu’une bande de félons en adoptant les dispositions européennes rejetées par référendum deux ans plus tôt, ils l’ont confirmé depuis 2017 en préférant ne pas lancer la destitution de l’occupant de l’Élysée malgré la liste impressionnante de ses actions contre l’intérêt des Français et du pays, pour sauver leurs sièges, ils refusent de retourner devant leurs électeurs. Ces gens tiennent bien davantage à leur confortable et généreuse gamelle financée par nos impôts dans un simulacre d’utilité, qu’à la France. Le Parti socialiste et la droite d’opérette des LR ne s’opposent plus, ils sont les béquilles de l’extrême-centre présidentiel. Ces partis ne sont plus que les deux ailes d’une même volaille centriste.
L’entourage immédiat du chef de l’État a fait la démonstration qu’il ne faut pas compter sur lui pour neutraliser le malfaisant. Ils le suivent et lui obéissent parce qu’ils sont choisis pour cela, pour leur fidélité. Eux aussi appartiennent à la secte. Évoquer cette évidence n’a rien de « complotiste », on s’entoure des siens, c’est la norme naturelle depuis que les hommes ont organisé leur société et se sont choisis des chefs.
Alors bien sûr, un pays ne peut être dirigé sans dirigeants. Il faut donc des gens portés à cette fonction, rarement pour le meilleur et trop fréquemment pour le pire. Mais personne n’est obligé de participer à leur élection, personne n’est obligé de participer au massacre du pays en choisissant ses bourreaux, personne n’est obligé de se faire le jouet de la légitimité qu’ils brandiront ensuite pour justifier leur action. La prochaine élection présidentielle approche, suivie de la désignation de nouveaux députés. Ceux qui conservent l’illusion que, dans le cadre du système en place, choisir une tête qui n’a pas encore exercé le pouvoir va améliorer les choses, persistent à se tromper lourdement. Quant aux têtes qui l’ont déjà exercé, il va de soi qu’elles ne sont plus pertinentes.
Si vous désapprouvez la situation dans laquelle a été mise la France et les officines qui ont réalisé cette catastrophe, intéressez-vous à d’autres doctrines politiques, mais n’allez pas urner, ou emmenez dans votre poche un signe de rejet que vous glisserez dans l’enveloppe, nous aimons assez l’idée d’une feuille de papier toilette. Si vous condamnez la peste, n’en cultivez pas les rats.
Nous invitons ceux qui ne l’ont pas encore fait et qui souhaitent un éclairage objectif sur le sujet à lire nos articles regroupés sous l’article général intitulé Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française).
