L’essence raciale d’un peuple façonne son noyau : vision du monde, imaginaire et archétypes, qui se reflètent ensuite dans ses manifestations extérieures – culture, art, folklore. C’est précisément le sang, la proximité raciale, qui explique la similitude entre les nations blanches d’Europe, leurs langues et leurs cultures. À l’inverse, la différence marquée entre nous et les non-européens de souche explique l’éloignement culturel, quelle que puisse être leur proximité géographique.
Ainsi, la diversité du vivant est conditionnée par la diversité des espèces. Et quelle que soit l’explication de cette division, qu’elle soit d’origine divine ou évolutionniste, la valeur première est la préservation de son espèce et sa reproduction. La vie elle-même nous l’enseigne et nous y pousse, à moins bien sûr d’avoir la pensée empoisonnée par une propagande contre-nature. Toute idéologie ou théorie, comme celles du cosmopolitisme et du métissage* qui contredit cette loi naturelle non seulement s’oppose à la vie, mais la nie purement et simplement.
*portées par la Franc-Maçonnerie (voir notre article Détails d’une publication maçonnique, répertorié dans la thématique Franc-Maçonnerie, Sociétés secrètes) dont les idéaux et les hommes dirigent nos pays.

