Un pays où l’État administre le déclin

Le monde est en train de changer. Pas lentement. Pas gentiment. Il change comme changent les rapports de force : sans demander la permission. Et nous Français ? Nous sommes restés coincés dans un logiciel idéologique périmé qui a fait la démontration de sa nocivité, un système qui recycle les mêmes dogmes pendant que le réel frappe à la porte. Un logiciel qui ne protège plus personne, qui ne produit plus rien, qui consume ce qu’il reste.

La classe politique regarde le monde brûler depuis ses bureaux climatisés et les ors de ses palais. Elle parle inclusion quand il faut parler puissance. Elle parle redistribution quand il faut parler création. Elle parle morale quand il faut parler de courage. Elle est incapable de décider de la suppression d’une dépense dans le budget et ne sait qu’inventer de nouvelles taxes.

Ils ont fait de la France un pays sous perfusion permanente. Un pays où travailler est suspect, produire est puni, réussir est insultant. Un pays où l’État ne protège plus : il administre le déclin. Ils ont remplacé la vision par la gestion au jour le jour, la souveraineté par la soumission, la responsabilité par l’excuse.

Et surtout, ils n’assument rien. Jamais. Ni la dette. Ni l’effondrement industriel. Ni la paupérisation de la classe moyenne. Ni le visage défiguré de notre identité par la submersion migratoire extra-européenne. Cette dernière au contraire les comble de contentement, elle est le coeur nucléaire de leur idéologie, faire de la France une reproduction miniature sans limite du contenu humain de la planète, sans égard pour les incompatibilités culturelles et religieuses, parce que « la France est la patrie de tous les peuples » dit en 1889 La Chaîne d’Union de Paris, journal de la maçonnerie universelle. Pour confirmer ce voeu qui nous tire au fond du goufre, ils viennent d’émettre l’idée de créer un « Haut commissariat à la Diversité », ces provocateurs se délectent déjà des effets de cette annonce. Leur obsession est de faire disparaîte l’identité blanche historique de la France, et plus largement, puisque les mêmes renégats sont ailleurs à la gouvernance en Europe occidentale, de la faire disparaître de notre continent.

Le monde avance parce qu’il accepte le réel. La France recule parce qu’elle est dirigée par des technocrates sans courage et des idéologues sans conséquences. Ce n’est pas une crise passagère. C’est une trahison lente, confortable, bureaucratique. Et l’Histoire, elle, n’attend pas.

Néanmoins, il reste des cerveaux raisonnables pour vouloir voir ce pays se redresser. Protéger la liberté. Protéger notre identité culturelle et raciale. Proposer un meilleur avenir à nos enfants. Mais il y a un grand ménage à faire. Cela sera long et difficile. Mais tout a un prix.