Puisque c’est une constante (sur ordre ?) quotidienne des journalistes et chroniqueurs en France d’entretenir le mensonge, l’illusion trompeuse, de la distinction entre l’islam religion (les « bons du scénario » qualifiés de républicano-compatibles pour tenter de faire tenir le « vivre-ensemble » et parce que se défaire d’une quinzaine de millions* de musulmans vivant en France est devenu une tâche herculéenne), et l’islamisme (politique, terroriste, intégriste, les « méchants », des « déviants », auxquels l’islam religion ne doit pas être associé, le célèbre « pas d’amalgame »), il faut régulièrement répéter les mots de quelques « bons connaisseurs » de l’islam (jamais cités dans les médias évidemment) et de ses textes, vous en jugerez par leurs noms et leur qualité, pour contrer cette propagande et ouvrir les yeux qui ne le sont pas encore, notre avenir en dépend :
Ferhat Mehenni, président du gouvernement provisoire kabyle en exil à Paris :
– « L’islam c’est l’islamisme au repos, et l’islamisme c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire ».
Anne-Marie Delcambre, islamologue agrégée d’arabe classique :
– « L’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il en est la lecture intégrale. L’islam des intégristes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. »
Ruhollah Khomeini, ayatollah iranien, chef de la République islamique d’Iran :
– « Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre. »
Alija Izetbegović, ancien président musulman de Bosnie-Herzégovine, dans sa Déclaration islamique en 1970 (Islamska deklaracija) :
– « A la question « Qu’est – ce que la société musulmane ? » nous répondons : c’est la communauté composée des musulmans et nous considérons qu’avec cela tout est dit ou presque tout. La première et la plus importante de telles conclusions est sans doute celle sur l’impossibilité du lien entre l’Islam et d’autres systèmes non islamiques. Il n’y a pas de paix ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques ».
– « Le mouvement islamique doit et peut prendre le pouvoir dès qu’il est normalement et numériquement fort, à tel point qu’il puisse non seulement détruire le pouvoir non-islamique, mais qu’il soit en mesure d’être le nouveau pouvoir islamique ».
– « Ayant le droit de gouverner lui-même et son monde, l’islam exclut clairement le droit et la possibilité de la mise en œuvre d’une idéologie étrangère sur son territoire. Il n’y a donc pas de principe de gouvernement laïc, et l’État doit être l’expression et le soutien de concepts moraux de la religion ».
Alija Izetbegović toujours, plus tardivement en 1984 :
– « L’islam ne peut en aucun cas coexister avec d’autres religions dans le même État, sauf comme un expédient à court terme. Sur le long terme, par contre, après être devenue plus fort, dans un pays quel qu’il soit, les musulmans ont le devoir de s’emparer du pouvoir et de créer un État authentiquement islamique ».
CQFD !
À la lumière de ces éléments parfaitement connus de ceux qui s’intéressent à ce sujet, et qui ne pouvaient pas être ignorés de décideurs économiques et politiques aussi importants que les responsables du patronat et des gouvernements, on mesure le degré de forfaiture qu’a constitué le fait d’introduire volontairement l’islam sur le sol européen. Les politiques et leurs médias vous mentent effrontément sur ce sujet, et donc sur la possibilité pour les Européens d’une vie harmonieuse sur leur propre sol au contact du monde musulman (comme si les évènements des siècles passés n’étaient pas suffisants pour y voir clair à ce propos !). Face à cette industrie du mensonge, nous sommes dans la position de Soljenitsyne face au mensonge soviétique : « faire en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge », ceci en faisant connaître autour de nous les déclarations des quatre auteurs précités. C’est de la vérité dont nous devons être le point de passage.
Étant fermement convaincus des vertus de la répétition, nous republierons cet article autant que nécessaire.
*chiffre réel probable non avoué compte tenu de ce qu’a été l’immigration depuis 1976, des générations d’enfants nés depuis cette date, le tout augmenté des rentrées colossales opérées depuis 2017 ayant fait apparaître l’expression de « submersion migratoire extra-européenne ».
