« J’y ai droit ! »

Le « migrant », qu’il arrive du fin fond du continent africain ou des zones en « istan » les plus arriérées du globe, est toujours persuadé (on l’a persuadé) qu’il doit jouir dans le pays où il trouve accueil, d’une position supérieure à celle qu’il occupe dans sa patrie. Sauver sa peau ne lui suffit pas. C’est un « dû ». Et il se trouve des cervelles de félons parmi l’appareil d’État pour leur donner raison, quitte à saigner pour cela le citoyen légitime de ce pays d’accueil.