À l’issue de ces deux mandats de macronisme, de plus en plus de Français ne supportent plus la République, sa nature, sa technostructure, son organisation, ses hommes, ses agissements, l’abus qu’elle fait de l’impôt et le gaspillage de cet argent durement consenti, la submersion migratoire extra-européenne qu’elle chérit et qui commence à exprimer désormais ouvertement (comme les alertes des lucides n’avaient pas manqué de le prévoir) une conquête politique du pays, la brutalité et l’arbitraire des méthodes qu’elle applique à ceux qui osent exprimer qu’ils en sont mécontents.
Ces Français prennent conscience du fait que la République n’est pas une organisation de gentils ayant le souci du peuple français, mais qu’elle est une organisation implacable ayant pour priorité le souci d’elle-même et de ceux qui la servent ou en vivent. Si dans le futur une grande déflagration venait aboutir à la chute de ce régime, ceux qui ramasseront la France dans ses décombres, les nouveaux constituants, devront être extrêmement vigilants quant à ceux qui se présenteront pour réfléchir, rédiger et reconstruire, que ce soit parmi des personnalités au sommet ou dans les rassemblements de personnes à l’échelon municipal à travers le pays, car bien évidemment des francs-maçons sous cape, des têtes nouvelles inconnues mandatées par cette secte ou agissant d’initiative, tenteront aussitôt de s’infiltrer et d’utiliser le mouvement de refondation pour reproduire à terme le système abattu. Ces serpents ne se laisseront pas déposséder aisément. Cela va de soi, mais ça va mieux en le disant.
