Faisons un petit historique contemporain du maintien des masses dans la crainte et de la façon de parvenir à ce résultat. Pour susciter ce qu’Edgar Morin, sociologue médiatique, nomme un « patriotisme planétaire » et rassembler tous les chics types, les chics filles et les bons citoyens en vue d’un monde meilleur sous la houlette du Grand Marionnettiste néo-conservateur installé de l’autre côté de l’océan Atlantique, les stratèges mondialistes ont choisi une astuce vieille comme les temps : il s’agit d’embrigader les bonnes volontés dans la lutte contre un ennemi commun. Un ennemi qui menace tout le monde. Et si l’on considère le globe terrestre comme un ensemble coordonné de sous-systèmes dépendant les uns des autres, cet ennemi commun doit être choisi parmi les menaces globales qui menacent tout le système.
Ce monde meilleur qu’appelle de ses vœux ce sociologue (Edgar Nahoum est son véritable nom), affiche toutes les apparences de la générosité envers autrui. En réalité, ce monde pacifié est pour les juifs une exigence religieuse, que comme ses semblables, Morin omet d’évoquer : la « réparation du monde » (tikkun olam en hébreu), qui est un prérequis indispensable au retour du messie des juifs, (voir notre autre article consacré à ce sujet, La pensée juive veut « réparer le monde », répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme).

L’influence sous laquelle est donc menée la France…
On peut imaginer beaucoup d’ennemis communs dans l’objectif de fédérer les bonnes volontés naïves et ignorantes, mais certaines font aujourd’hui un grand usage médiatique et politique : la crise économique et financière, le danger nationaliste incarné par Vladimir Poutine ici, Le Pen là, l’oppression traditionaliste, le changement climatique…
Cependant la menace la plus mobilisatrice vient sans doute des pandémies, parce que la peur qu’elles suscitent est la plus immédiate et la plus forte qui soit : c’est la peur de mourir. La peste noire, la variole, la tuberculose, le sida ont fait trembler tous les hommes, sans exception. La manipulation des pandémies est donc l’un des exercices les plus rentables pour les gouvernants et les plus efficaces de la propagande mondialiste. Les deux années passées sous la dictature sanitaire à l’occasion de l’apparition du Covid-19, qui ont constitué un véritable exercice test de dressage à grande échelle, l’ont bien démontré.
Depuis les années 1970, on a vu se succéder les évocations d’un « hiver nucléaire », une menace de glaciation de la planète due à l’obscurcissement du ciel à cause des poussières engendrées par les destructions procédant des armes atomiques, les pluies acides, l’annonce d’une hécatombe due à la maladie de la vache folle (200 000 morts attendus en France par consommation de bœuf, il n’en fut rien !), Ebola, grippe aviaire, H1-N1, le trou dans la couche d’ozone, l’effet de serre, le réchauffement climatique global…
L’énumération de ce catalogue incite clairement à penser que la gouvernance occidentale cultive ainsi des grandes peurs à l’échelle de la planète, des cycles de peur, et que les gens sont entretenus dans la crainte pour mieux être manipulés.
A ceux qui rétorquent que l’on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde, il faut bien rétorquer que c’est possible, et qu’il suffit pour cela de changer régulièrement de mensonge, ce qui est fait par la succession de tous ces discours alarmistes.
Ce qui est évident, c’est l’usage politique qui est fait de ces menaces invérifiables par le quidam, comme les attaques ennemies factices dans 1984 de George Orwell, un usage qui tend à modeler les comportements et à nous accabler de nouveaux impôts, à peser sur les libertés individuelles, et à servir accessoirement de nouveau prétexte pour justifier certaines politiques, comme la nécessité d’accueillir en Europe comme on nous l’annonce à l’occasion, dix ou quinze millions de « réfugiés climatiques ».
La crainte éteint les velléités de révolte et d’action. Les Jeux, footballistiques et sportifs de toutes sortes font diversion. « Peur et Merveille, puissante combinaison » dit le personnage du sénateur Gracchus dans le Gladiator de Ridley Sott.
