Réagir quand tout sera beaucoup plus difficile

Pourquoi certains n’osent enfin dire ce que d’autres disent depuis trente ans, quand il est déjà trop tard, ou presque trop tard !?! Pourquoi faut-il que dans ce pays le peuple historique, dont une partie a le cerveau infecté par le socialisme mental, par les programmes télé de l’État et par la parole des « partis de gouvernement », de la façon la plus stupide qui soit laisse la situation atteindre un seuil critique ouvrant sur le pire au lieu d’avoir la sagesse en amont suffisamment tôt de comprendre ce qui va arriver et le courage d’empêcher les architectes politiques du désastre de poursuivre leur action ? Les mises en garde n’ont pourtant pas manqué, jamais entendues, toujours méprisées, sous le regard désespéré de ceux qui les lançaient. Mais le médecin que fut Louis-Ferdinand Céline avait finalement par son observation de ses contemporains parfaitement analysé et compris ceux-ci en disant que pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles.

Plusieurs choses bien identifiées sont à l’origine de cette dégradation : une frousse pathologique d’être confrontés à l’accusation de « racisme », une disparition de l’instinct élémentaire de préservation, un effacement très réussi par le régime du souci de l’identité. Les temps sinistres prédits par tous les lucides ne font que commencer. Malheur au peuple qui tombe sous l’influence de la franc-maçonnerie.

Pierre Brochand le 27 octobre 2025 dans les pages du Figaro