Islam : histoire, contenu, et conséquences

La naïveté des normies européens face à l’islam, qui n’en connaissent pas un traître mot parce qu’ils n’ont jamais fait la moindre lecture sérieuse sur le sujet, est effrayante. Ils pensent que même lorsque les musulmans seront devenus majoritaires (arithmétique de base, si rien n’est fait pour inverser le mouvement, entre dénatalité des Européens, natalité musulmane, et submersion migratoire), ceux-ci continueront de vivre leur foi en privé, de rester dans une logique de laïcité et ne réadapteront pas le système politique à leur religion ! Leur ignorance prépare la chute de nos pays dans le Dar al-islam, elle pave la route qui y mène.

L’introduction du monde musulman en France avec le regroupement familial instauré en 1976 par le funeste duo Giscard/Chirac, puis par l’incessante immigration menée par tous leurs successeurs jusqu’à Emmanuel Macron, a eu tant de conséquences sur la vie et les finances de la France que tout patriote soucieux de l’avenir et de notre identité n’a pas le droit de se désintéresser de ce sujet. Cet article est donc une première approche, une synthèse pratique, le « starter pack » de ce qu’il faut connaître pour comprendre ce système politico-religieux qui nous menace et cherche à réaliser notre conquête depuis son apparition au VIIe siècle. Nous développerons bien davantage le sujet dans d’autres articles à venir.

Le Prophète de l’islam et sa succession

Mahomet, est un mecquois né en 570. Il a donc quarante ans en l’an 610 lorsqu’il commence à délivrer les « révélations » que lui fait l’archange Gabriel (En tant que troisième monothéisme, l’islam a la particularité d’emprunter des personnages chrétiens en leur donnant un autre contenu). La chose durera 23 ans, jusqu’à sa mort en 632. Sa vie se divise en deux périodes principales.

Première période :

A l’époque, la Mecque est une ville marchande et un lieu de pèlerinages consacrés à des idoles polythéistes, ce qui génère un commerce fructueux. Avec ses prêches divergents à propos d’un dieu unique, Mahomet rentre dans une concurrence des cultes. Mais il n’est pas en position de force. Lui et ses premiers suiveurs sont mis à mal par les puissants du lieu qui craignent pour la pérennité de ce commerce religieux. Il est donc contraint de faire profil bas, et les sourates datant de cette époque sont, quelle coïncidence, tout à fait pacifiques. Mais cette modération intéressée et de circonstance ne suffit pas. Il finit par être chassé de la ville en 622. C’est ce que les musulmans nomment Hégire (hijra, migration). Il se réfugie à Médine, ville située à 400 km au nord de la Mecque. C’est le début fondateur de l’ère islamique, avec la conception d’un nouveau modèle sociétal : la Oumma, tous frères dans la foi islamique.

Seconde période : 

Sa vie à Médine voit sa montée en puissance et, quelle coïncidence de nouveau, un changement de discours. Exit les gentilles sourates de l’époque mecquoise. Mais il faut vivre et financer la cause. Il va donc faire ce que fera plus tard le jeune Staline pour le mouvement bolchevique naissant, du brigandage, en chef de guerre, des attaques de caravanes des marchands mecquois. La Mecque réagit et envoie des hommes le combattre. Il est en conflit par ailleurs avec les tribus juives de Médine, il en chasse deux et extermine la troisième, les Banu Qurayza. C’est à l’imitation de l’hostilité de Mahomet contre les Juifs que naîtra celle des musulmans jusqu’à nos jours. Cette période de Médine est donc celle des sourates intolérantes, violentes, définitivement hostiles à tout ce qui refuse de se soumettre au système politico-religieux qu’il est en train de bâtir. Il fait ensuite un retour conquérant à la Mecque en 630 et meurt deux ans plus tard. 

Ces éléments sur les débuts de l’islam sont essentiels car ils montrent l’origine de la différence de contenu du Coran dont se servent ses propagandistes en ne citant que les sourates pacifistes et inoffensives de la première période pour tromper l’ignorant sur la « religion d’amour de tolérance et de paix ». 

La succession de Mahomet donnera naissance aux deux principaux courants de l’islam, le Sunnisme (tradition majoritaire) et le Chiisme (les partisans d’Ali son cousin et gendre, tradition minoritaire).

L’après Mahomet

Après la mort de Mahomet, sa doctrine a connu durant plusieurs siècles une période de débat interne au monde musulman, d’interprétation des textes fondateurs et donc de querelles entre divers courants. C’est ce qui s’est appelé l’ijtihad. Cette période a connu notamment la falsafa et la mutazilia

La falsafa, dont la phonétique du mot laisse comprendre qu’il s’agit de la prononciation « à l’arabe » du terme grec philosofia, a été en effet cela, une philosophie islamique de source grecque s’appuyant sur Aristote, Platon, à laquelle ont contribué Al-Farabi, Averroès, Avicenne, penseurs musulmans que nos islamolâtres ne se privent pas de citer pour accréditer une image uniquement raisonnable et pacifique de l’islam. La chose aurait pu bien tourner dans cette période de débats, avec l’aboutissement d’une religion raisonnable. Mais le destin en a voulu autrement. C’est l’orthodoxie dure qui l’emportera, figera les textes islamiques tels que nous les connaissons toujours aujourd’hui avec leur lot d’agressivité et d’intolérance puisqu’elle en interdira toute nouvelle période de débat et d’interprétation : c’est ce qui a forgé l’expression de « fermeture des portes de l’ijtihad ». Averroès (1126-1198 de l’ère chrétienne) est exilé en tant qu’hérétique, ses ouvrages sont brûlés. Avicenne est traité de « kafir » (infidèle, mécréant) par les représentants de l’orthodoxie et du mysticisme le plus profond que sont Ibn Taymiyya et Al-Ghazali. 

La mutazilia a été, dans le cadre de la falsafa, une école interprétative rationaliste, en conflit avec le sunnisme naissant. Apparue à la fin du califat omeyyade au milieu du VIIIe siècle, elle sera éradiquée au XIe siècle par le sunnisme dans le cadre de la fermeture des portes de l’ijtihad. Le sens de l’islam a donc été celui de l’involution, allant de la raison à l’obscurantisme ; déclin de l’esprit critique rationnel pour aller vers le seul mysticisme. Analyse et exégèse ont été figées. On ne peut plus bouger une virgule de ses textes. Et on verra ci-après que des dispositions ont été forgées pour que dans le contenu coranique, entre les sourates « soft » de la période mecquoise et les sourates guerrières de la période médinoise, ce soient les secondes qui prévalent légalement.

Au cours des siècles après la « fermeture des portes de l’ijtihad », sont apparus :

– Le Soufisme : mystique déviante, non orthodoxe donc non représentative, apparue au cours de notre XIè siècle.

– Les quatre écoles successives de l’islam sunnite actuellement dominant et majoritaire dans le monde, Hanafisme, Malikisme, Chafiisme, Hanbalisme (qui est une réaction contre la mutazilia, et la source du wahabbisme actuel).

– Le Kharidjisme issu du Chiisme.

– Le Tabligh (en 1927) qui s’est donné pour objectif de ramener à la religion les musulmans égarés.

– Les Frères musulmans (en 1928) créés par Hassan el Banna (le grand-père de Tariq Ramadan).

– Le Salafisme, Les « purs », qui prônent un retour total à l’islam des origines, avant l’apparition d’innovations blâmables (comme la falsafa), les salafistes sont donc des continuateurs de Ibn Taymiyya qui réclamait déjà cela en son temps. 

L’islam a toujours été violent envers ceux qui ne s’y soumettent pas. Mais son mode d’action terroriste moderne a été inventé par quelques lettrés en Egypte, comme Sayyid Qutb (1906-1966) avant la deuxième guerre mondiale.

Pour l’islam, Torah et Evangile sont des falsifications

L’islam est chronologiquement le troisième et dernier des monothéismes abrahamiques. Et il emprunte certains aspects aux deux premiers, judaïsme et christianisme en les détournant. Son originalité rusée est de prétendre que les religions d’Abraham, de Moïse, et de Jésus c’était déjà l’islam, mais que le « message » de dieu a été détourné, falsifié, trahi par les deux premiers monothéismes pour en faire la Torah et l’Evangile, et que l’islam en rétablit seul la vraie parole. C’est l’argument par lequel Mahomet et ses disciples prétendent, bien qu’étant apparus les derniers, avoir l’antériorité sur les deux autres « religions du Livre ». Selon les musulmans, la Kaaba aurait été fondée par Abraham. Or, à aucun moment les textes hébreux et chrétiens ne mentionnent qu’Abraham ait jamais mis les pieds un jour en Arabie. Il en va de même avec l’archange Gabriel qui vient donc annoncer à Marie qu’elle aura un enfant qui sera le fils de dieu, lequel archange vient six siècles plus tard déclarer à un prophète bédouin qu’il faut faire la guerre à ceux qui croient au fils de Marie. Cohérence musulmane et pouilleries orientales… Le discours de l’antériorité, c’est celui que Kadhafi adresse aux chrétiens et aux juifs lors de sa visite à Paris en décembre 2007, et que l’on peut résumer ainsi : « En définitive, vous êtes des musulmans depuis toujours mais vous l’ignorez et vous avez été trompés par des textes falsifiés. En conséquence, abandonnez ces versions falsifiées des écritures et revenez à la seule religion vraie, l’islam ».

Le Coran et autres références

Que disent du Coran nos spécialistes islamologues lisant l’arabe dans le texte ? Ce qui frappe d’emblée, c’est une double impression de véhémence et de redondances. Le livre entier fait figure d’ardente entreprise de persuasion d’une doctrine que l’on ne saisit encore, en premières lectures, que de façon confuse, mais dont on perçoit par contre clairement l’argumentaire fait de condamnations et de menaces, dont les formules variées se répètent à longueur de sourates.

Cette répétition de formules se double d’une répétition de thèmes ; ainsi le récit de la Geste biblique de Moïse, reparaît dans des dizaines de passages, presque à l’identique, selon des versions plus ou moins développées ; et de même pour d’autres thèmes également repérables. Au rang des répétitions, ce sont manifestement les formules et qualifications diverses se rapportant à Dieu qui reviennent avec la plus grande fréquence dans le texte, dont on a d’ailleurs l’impression qu’elles se distribuent de façon équivalente, entre celles qui expriment une infinie bonté et celles qui traduisent une immense colère. L’image de Dieu dans la mentalité musulmane est évidemment au cœur du problème d’interprétation du Coran. Avec ce Dieu intransigeant, jaloux et colérique comme l’est son modèle d’inspiration, le Yahvé du judaïsme, qui punit un croyant soumis face contre terre, nous sommes très loin de la conception du Paganisme européen où le Païen est un homme debout face à des dieux amis. Aux formules exprimant la colère de Dieu s’ajoutent, souvent identiques, celles exprimant la colère des croyants à l’adresse des non-musulmans, d’où la fréquence des colères manifestées tout au long du texte, qui lui confère globalement un ton objectivement colérique. Le musulman respectueux du Coran est par principe en colère contre le reste du monde, quoi que ce dernier fasse ou ne fasse pas.

Le Coran contient 114 sourates (chapitres) formées d’un nombre variable de phrases appelées versets. Pour les mahométans, c’est le double d’un livre incréé se trouvant au paradis, contenant la parole même de dieu. Une parole qui est donc intouchable, non modifiable par de simples humains, révélée comme on l’a vu par l’archange Gabriel (Djibril en arabe) à Mahomet. Les sourates et les versets sont numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne la sourate 4 puis son verset 34. Le critère adopté pour la présentation des sourates dans le livre n’est pas chronologique ou thématique, mais celui de la longueur de texte (un « logique » mahométane qui nous échappe), de la plus longue à la plus courte. Un regard rationnel sur le contenu montre qu’il s’agit à l’évidence pour partie de propos conçus par Mahomet lui-même pour justifier ses actes au cours de ses vingt-trois ans de domination. D’où la présence d’éléments contradictoires, au gré des circonstances comme nous allons le voir. En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle Mahomet lui-même en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe siècle par les traditionnistes tels que Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition). Il y a donc des choses contradictoires entre elles dans ce que contient le Coran, et en même temps tout est juste puisqu’il s’agit de la parole de dieu omniscient. Toujours cette incohérence invincible… Comment alors savoir quoi suivre, quoi appliquer ? Pour se sortir de cette aberration, les mahométans ont inventé le principe de l’abrogeant (nasikh) et de l’abrogé (mansukh). Si deux versets contiennent des sentences ou des prescriptions contradictoires, c’est le dernier révélé, le plus récent, qui s’applique. Mais on a vu qu’il n’y a pas de repère chronologique dans la classification du contenu du Coran. Comment alors savoir ce qui abroge et ce qui est abrogé ? Les mahométans se tournent vers les hadiths pour le déterminer. Les dix ans que va passer Mahomet à Médine sont dix années de guerre, il fait la guerre, en permanence, et les versets les plus récents étant ceux de cette période médinoise, c’est-à-dire les versets intolérants, agressifs, ce sont donc ceux-là qui sont retenus selon le principe de l’abrogeant et de l’abrogé, au détriment des versets consensuels du début de sa vie de prédicateur à la Mecque alors qu’il n’était pas en position de force et devait faire profil bas. Résultat de ce principe : ce qui est retenu comme licite fait du Coran un chant de guerre. Le verset 5 et le verset 29 (le verset de l’épée) de la neuvième sourate, pour ne citer que ceux-ci, appellent au massacre de tous ceux qui ne croient pas à « la religion vraie ». Au total, le Coran ne contient pas moins de 400 mentions postérieures au verset 256 de la deuxième sourate appelant à commettre des crimes et délits contre les personnes au regard de notre droit pénal. Dans un pays normal, cohérent et honnête, ce livre devrait tout simplement être interdit d’édition et de vente.

On remarque d’emblée dans le Coran la fréquence des expressions vindicatives. Un premier recensement des occurrences lexicales montre que le texte est parsemé d’un bout à l’autre d’invectives et d’imprécations à l’adresse des « incroyants », divers mais appartenant tous à l’unique et universelle classe des non-musulmans. Les incroyants de toutes races et de toutes religions autres que l’islam ont pour lot commun d’être insultés, tourmentés, maudits, brûlés et tués par tous les moyens imaginables. Dans la seule sourate II (« La vache ») figurent plus de 40 versets imprécateurs d’incroyants, dont on repère facilement les multiples expressions violentes et intransigeantes. La quarantaine de versets de cette sorte que l’on recense au total dans cette sourate qui en contient 286, donne le ratio moyen de 14 % de versets colériques, soit 1,6 % par page. On voudrait croire que cette sourate n’est pas représentative de l’ensemble ? A la poursuite de la lecture, on a vite fait de se rendre compte que ce n’est pas la pire. Le livre entier est émaillé des mêmes menaces et la verve pour en exprimer l’âpreté ne cesse de s’amplifier.  Ce n’est plus seulement de la contrariété que l’on éprouve, au fur et à mesure que l’on progresse dans cet impressionnant inventaire, mais de la consternation. Le nombre de versets colériques repérable est au bas mot de 550 pour l’ensemble du livre, auxquels s’ajoutent une centaine d’autres versets moins outranciers, mais plutôt désobligeants pour ceux auxquels ils s’adressent. Ces quelques 650 versets plus ou moins colériques conduisent au ratio global de 10 % des 6235 versets du livre et de 1,8 en moyenne par page de texte (350 pages). Une telle fréquence confère au livre son caractère très particulier d’ouvrage d’intense et violente propagande.

Du Jihad

L’islam a théorisé et codifié de façon très pragmatique les méthodes de conquête. Pour le musulman, le monde se divise en trois zones dont le Dar al-Islam (la Maison de l’Islam où les musulmans sont les maîtres), et le Dar al-Harb (la Maison de l’épée où doit être porté le Jihad (la guerre sainte) afin de le faire basculer dans le Dar al-Islam. Il ne peut y avoir d’autre issue à l’évolution du monde selon les vues islamiques, ni de repos pour le pieux musulman tant que ce dessein n’aura pas été réalisé. « Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre ». Ces propos jamais cités par la gouvernance occidentale et les islamolâtres, volontairement ou parce qu’ils les ignorent, sont de Ruhollah Khomeini, ayatollah bien connu hébergé et protégé par Giscard avant sa prise de pouvoir en Iran. Que peut-on noter au passage à partir de ces propos ? : que les musulmans que le pouvoir se plait à appeler « modérés » ne respectent pas pleinement ce que leur commande leur religion puisqu’ils ne sont pas encore engagés dans l’obligation qui leur est faite de rejoindre la guerre sainte, preuve supplémentaire qu’entre islam et « islamisme » il n’y a pas une différence de nature mais de degré. À ces deux premières zones vient s’ajouter le Dar al-Suhl (la Maison de la trêve), espace où une conciliation d’essence unilatérale décidée par l’imam n’est concevable que si elle est destinée à assurer à terme la suprématie totale de l’Islam. Ici, nous voyons que l’Islam dès sa conception est en état de guerre perpétuelle contre le reste du monde. Passons sur cette stupidité souvent affirmée selon laquelle la guerre sainte serait avant tout un combat contre soi-même. Dans le Coran il n’en est pas question, et tout au long des premiers siècles, sauf chez les mystiques, il n’y a aucune ambiguïté possible puisque sont dispensés du Jihad les infirmes et les malades, des gens qui ne peuvent donc manifestement pas combattre physiquement. Si le Jihad était véritablement comme l’affirment certains un effort sur soi-même pour réfréner des penchants mauvais ou des vices, on ne voit pas à quel titre les infirmes et les malades en seraient dispensés. Le Jihad, c’est vraiment la guerre armée, contre tout ce qui n’est pas musulman. 

Pour démontrer cette conception du monde (Dar al-islam, Dar al-harb), donc l’incompatibilité totale, doctrinale, de l’islam avec d’autres systèmes et sociétés, et sa volonté de s’imposer par la prise du pouvoir dès qu’il en a l’occasion, il suffit en complément de lire deux extraits de la Déclaration islamique faite en 1970 par le futur président de Bosnie, Alija Izetbegović, le chéri de BHL, de Kouchner et de tous nos gibiers de potence politico-médiatiques durant le conflit des Balkans des années 1990, qui huit ans donc avant la révolution islamique à Téhéran décrivait par avance la République islamique idéale d’Iran : « L’islam ne peut en aucun cas coexister avec d’autres religions dans le même Etat, sauf comme un expédient à court terme. Sur le long terme, par contre, après être devenus plus forts, dans un pays quel qu’il soit, les Musulmans ont le devoir de s’emparer du pouvoir et de créer un Etat authentiquement islamique » (…) « A la question « qu’est-ce que la société musulmane ? » nous répondons : c’est la communauté composée des musulmans et nous considérons qu’avec cela tout est dit ou presque tout. La première et la plus importante de telles conclusions est sans doute celle sur l’impossibilité du lien entre l’Islam et d’autres systèmes non islamiques. Il n’y a pas de paix ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques ». Pour la petite histoire, Oussama Ben Laden s’est vu offrir la nationalité Bosniaque par Izetbegović pour bon et loyaux services.

Le Jihad, la guerre sainte, est proclamé dès la deuxième sourate du Coran : « Combattez sur le sentier de Dieu (l’expression favorite du dit livre) ceux qui vous combattent (entendez qui contestent votre foi) » (sourate 2 verset 190) ; « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés… S’ils vous combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des incroyants » (sourate 2 verset 191). La chose est très claire, le livre ne dit pas « combattez et tuez ceux qui s’emparent de vos biens ou de votre territoire », non il dit « incroyants ». Cette guerre à mort est donc strictement religieuse.

On trouve ensuite divers aspects de cette propagande martiale dans les sourates 3, 4, 8, 9. Ceux qui tuent des incroyants sont exempts de tout péché ou crime, déliés de tout remords, ils ne sont que les instruments d’Allah : « Vous ne les avez pas tués, c’est Dieu qui les a tués » (sourate 8 verset 17). La sourate 10 est entièrement dédiée à cette ardente propagande ; son intitulé traduit par « La repentance », pourrait laisser penser qu’il s’y manifeste une vertu de contrition des croyants musulmans ; c’est au contraire d’une soumission de forces des incroyants dont il est question, ce sont ces derniers qui doivent se repentir. 

Les liens familiaux ne doivent pas faire obstacle à l’obligation de combattre : « Sachez que vos biens et vos enfants ne sont qu’une tentation (à se détourner du sentier de Dieu) et que la rétribution sans borne est près de Dieu » (sourate 8 verset 28) ; « Ne soyez pas amis de vos pères et de vos frères s’ils aiment mieux l’incroyance que la foi » (sourate 9 verset 23) ; « Si vos pères, vos fils, vos frères, vos femmes, votre clan, vos gains, le négoce dont vous craignez le déclin et les maisons qui vous sont agréables, vous sont plus chères que Dieu, son apôtre et son combat, attendez-vous à voir venir l’ordre de Dieu (l’accomplissement de sa menace) » (sourate 9 verset 24). Par contre des alliances tactiques avec des incroyants sont admises, à la condition que cela soit à terme favorable à l’expansion de l’islam : « Immunité de par Dieu et son apôtre pour ceux qui ajoutent des dieux (entendez les païens), mais avec qui vous avez fait un pacte » (sourate 9 verset 1).

La sourate 8, « Le butin », est consacrée à des instructions de tactique et d’éthique guerrière.  On cherche en vain dans l’ouvrage les versets qui pourraient laisser supposer que toute cette exaltation martiale puisse d’une façon ou d’une autre se rapporter à une mobilisation spirituelle contre les forces du mal. Mais on ne trouve pas trace dans le Coran d’interprétation symbolique du Jihad, cette fable d’« effort sur soi » éternellement reprise dans les commentaires des lécheurs de babouches occidentaux. Selon Antoine Moussali, prêtre lazariste libanais expert islamologue, la différence entre Grand jihad (effort sur soi-même) et petit jihad (guerre sainte) remonte au Xè siècle avec la fin de la première vague des conquêtes islamiques. Le Coran ne laisse apparaître aucune trace de cette thèse tardive. 

Le sort des vaincus

L’islam a prévu un statut pour les autochtones de territoires conquis. Les vaincus passent sous le statut de dhimmi, des citoyens de seconde zone qui ne sont pas massacrés s’ils se soumettent, mais qui subissent des contraintes insupportables et humiliantes. Plus précisément, les dhimmis sont politiquement neutralisés et socialement soumis au mode de vie islamique. Ils n’ont aucun droit militaire, et aucun droit de manifester le moindre prosélytisme. Ils sont obligés de suivre certains impératifs sociaux établis par la Charià, et doivent accepter le prosélytisme musulman sans protester, y compris lorsque les fidèles de Mahomet viennent prêcher l’islam dans leurs églises, leurs temples ou leurs synagogues. Les maisons ou édifices publics des dhimmis doivent être moins élevés que ceux des musulmans. Les jours de fête, ils ne doivent pas brandir de drapeaux. Il leur est évidemment interdit de conserver des armes chez eux. Les charges publiques qui, de droit, sont ouvertes aux non-musulmans sont celles comportant une simple wilaya (circonscription administrative) d’exécution et n’ont pas juridiction et autorité sur les musulmans. Dans le Dar-al-Islam, le non-musulman est donc « toléré » s’il est monothéiste ou adepte d’une religion abrahamique c’est-à-dire s’il est juif, chrétien, sabéen ou même zoroastrien (à cause de la sourate parlant des Mages). Ces « Gens du Livre » (Ahl al-Kitab) ne peuvent être que soumis (sagiroun) à la Charià. Ils n’ont d’autre droit que celui de payer un impôt élevé (jiziya) leur permettant d’être « protégés », en vertu d’un Pacte de soumission à la loi islamique. C’est la raison pour laquelle les juifs et les chrétiens sont également appelés les « Gens du Pacte » (Ahl al-dhimma), la dhimma signifiant le « pacte de protection » imposé par l’islam à l’autochtone non-musulman. Mais en réalité, la protection offerte par ce dernier contre lui-même est souvent purement verbale et s’apparente en fait on l’a bien compris à celle que « propose » le racketteur à celui qui accepte de payer sans résistance. Lors de la remise du paiement, le dhimmi tête baissée reçoit une gifle sur la nuque. Dans ce contexte durant les siècles passés, le statut de protection-sujétion proposé aux indigènes monothéistes et zoroastriens organisa une sorte de génocide civilisationnel dans la mesure où ce statut avait pour finalité essentielle l’éradication générale des cultures autochtones, ses contraintes étant établies pour tenter d’amener le « mécréant » à la conversion. Ce fut la Dhimma qui assura en grande partie le succès de la politique d’islamisation des territoires hors d’Arabie, et l’extinction progressive des peuples et des cultures indigènes.

Nous savons donc désormais que :

a) Le Coran est considéré être la parole de dieu, donc intouchable, il n’est pas admissible par le croyant musulman que de « simples humains » prétendent le modifier, le réformer.

b) Les sourates de la période médinoise, les plus tardives dans la vie de Mahomet, sont les plus violentes.

c) Or, le principe de « l’abrogeant et de l’abrogé » entre deux sourates contradictoires (une pacifique de l’époque mecquoise et une violente de l’époque médinoise) donne la prééminence à la plus tardive, donc à la plus violente.

d) Et la « fermeture des portes de l’ijtihad » a figé le tout dans une interdiction d’interpréter les textes, l’interdiction d’en modifier la moindre virgule, la moindre notion.

Rien n’a bougé depuis dans le monde musulman. La violence et la doctrine de conquête contre le reste de l’humanité sont la norme juridique depuis le Xe siècle. En conséquence, un terroriste dans une organisation, ou un simple mahométan qui mène son « Jihad individuel » en distribuant les coups de couteau dans la rue, sont donc des croyants véritablement et pleinement respectueux des textes, et non des déviants comme tente de le faire croire le pouvoir politique qui n’a pas d’autre choix que la fuite en avant après avoir volontairement et sciemment installé et nourri cette folie sur le sol européen. 

Alors, quel est le risque pour nous, et est-il possible d’en sortir ? Il y a une loi jamais démentie : les mêmes causes produisent TOUJOURS les mêmes effets. Or, dans tout groupe humain, c’est toujours celui qui « parle le plus fort » qui s’impose. Il y a beau y avoir des musulmans dits « modérés » qui n’appliquent donc pas pleinement les prescriptions et obligations de leur religion à notre encontre, ils restent des musulmans, ce qui veut dire qu’en cas de conflit ouvert ils ne prendront pas le parti d’un régime laïc, la République, mais feront bloc au sein de la Oumma et se soumettront (crainte de représailles dans le cas contraire) à la pression sociale exercée par celui qui parle le plus fort dans leurs rangs, c’est-à-dire le croyant qui, lui, applique scrupuleusement les textes et leur devoir de conquête envers nous.

Nous avons compris qu’il est impossible de réformer l’islam. Seuls les francs-maçons à la manœuvre au sommet de l’Etat et dans la marche du régime veulent le croire en dépit des réalités, ils baignent dans l’utopie de forger un « islam de France ». Mais pour cela il faudrait :

a) Trouver des autorités musulmanes volontaires pour admettre que le Coran n’est pas la parole de dieu mais une rédaction humaine. Avec les menaces de mort qui ne tarderaient pas à peser sur eux. Bon courage !

b) Rendre acceptable à l’ensemble du monde islamique une réforme alors qu’il n’est lui-même pas uni (sunnites/chiites etc.). Bon courage !

c) Parvenir à conserver la part mystique mais effacer tout ce qui concourt à la conquête violente (l’époque médinoise), ce qui ne pourrait passer que par un schisme, avec un retour du combat des « modernistes » (les réformateurs des VII au X siècles) contre l’orthodoxie qui cette fois-ci ne devrait pas l’emporter. Bon courage !

Et quand bien même, cela ne constituerait pas pour autant une garantie de fin des violences qui pourront toujours être commises par des orthodoxes pouvant surgir à tout moment des rangs de la communauté tant que cette dernière est entretenue par les politiques sur le sol national.

« Les musulmans n’ont d’autre alternative qu’une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte robuste de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d’un bout à l’autre de la terre ». Ruhollah Khomeini.

« L’islam ne peut en aucun cas coexister avec d’autres religions dans le même État, sauf comme un expédient à court terme. Sur le long terme, par contre, après être devenus plus forts, dans un pays quel qu’il soit, les Musulmans ont le devoir de s’emparer du pouvoir et de créer un État authentiquement islamique » (…) « A la question « qu’est-ce que la société musulmane ? » nous répondons : c’est la communauté composée des musulmans et nous considérons qu’avec cela tout est dit ou presque tout. La première et la plus importante de telles conclusions est sans doute celle sur l’impossibilité du lien entre l’Islam et d’autres systèmes non islamiques. Il n’y a pas de paix ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques ». Alija Izetbegović, Déclaration islamique, 1970.